Marjane Satrapi est partie rejoindre l'amour de sa vie. Elle était bien plus que le chef d'œuvre de Persepolis, elle était l'une des voix des Iraniens qui sont tous en deuil aujourd'hui. Elle n'aura jamais revu l'Iran pour lequel elle se battait tant. "Je m'en vais, épuisée triste et affligée vers ma demeure désormais ruinée, j'emporterai loin de votre ville je le jure mon cœur fou et passionné". Forrough Farrokhzad. Rouhet Shad Marjani
Les jeunes qui cassent n’ont strictement rien à voir avec l’immigration. Ce sont des produits du système français avant tout. En Algérie, au Maroc, en Tunisie ou au Mali les jeunes ne se comportent pas de cette manière. C’est l’éducation à la française qui les fait agir ainsi.
ce commentaire est exactement le genre de déni qui fait exploser le RN élection après élection, expliquer systématiquement la violence par le chômage et l'abandon c'est insulter les millions de gens pauvres abandonnés et discriminés qui ne brûlent rien et qui se lèvent à 5 heures pour bosser, la précarité explique des choses elle n'excuse pas tout et confondre les deux c'est prendre les gens des quartiers pour des animaux incapables de choix moraux
pour moi le vrai mépris de classe il est là, dans cette idée condescendante qu'une personne issue d’un milieu défavorisé ne peut pas s'empêcher de casser alors que des générations d'immigrés ont connu mille fois pire, le racisme réel, les bidonvilles de Nanterre, la misère noire…et ils ont construit élevé transmis sans brûler la ville de personne, arrêtez de leur cracher dessus en croyant les défendre
Hier soir, je vais aux urgences pour ma fille. On me dit d'aller aux urgences adultes car pas de docteurs aux urgences pédiatriques, ok.
Il y a des braves gitans qui sont venus m'aider en voyant ma fille de 3 ans avec du sang de la tête aux pieds et ils ont viré tout le monde dans la file d'attente pour que je sois devant ; chez eux les enfants c'est sacré. J'attends quand même 5 minutes car le personnel médical est occupé et personne ne vient voir l'état de ma fille.
Le seul personnel médical que je finis par voir, c'est un infirmier/secrétaire (je sais pas) qui m'enregistre et pose quelques questions médicales. Son écran d'ordinateur est attaché à son bureau avec un antivol de vélo !!! Idem pour la tour du PC !! Un antivol de vélo, bordel, dans un bureau fermé d'un hôpital !!
Dites-moi les gens, si vous avez voyagé, est-ce que les écrans d'ordinateurs dans un hôpital de Bogota, de Dakar, de Mexico, de Kaboul, ont des antivols de vélo ?? C'est quel niveau de tiers-monde pour en être arrivé là en France ?
Puis j'attends, encore des gens sympas (pas du personnel mais des patients qui attendent comme moi) qui viennent me proposer de m'aider à nettoyer le sang de ma fille. C'est sympa mais je refuse car elle a mal et je préfère pas la toucher (le sang avait quand même arrêté de couler 5 minutes après l'accident je précise, donc pas d'urgence vitale).
Au bout de 20 minutes on m'appelle pour me dire de m'installer dans une salle d'attente pour les enfants, mais personne de l'hôpital ne vérifie l'état de ma fille alors qu'elle a la tête et le corps tachés de sang.
Pendant 3 heures je vois personne ! Ni pour ma fille ni pour les autres enfants qui attendent ! Même pas de va-et-vient de personnel, c'est silencieux...
Un enfant est enfin appelé mais juste 5 minutes puis il revient attendre avec sa mère. Sur les murs il y a 4 panneaux dans 5 langues pour dire que c'est normal d'attendre et qu'il ne faut pas s'énerver ni frapper le personnel ! Sérieux, ils ont institutionnalisé le fait d'attendre des heures et il y a des panneaux qui t'expliquent qu'il faut être patient !
Au bout de 6 heures une maman arrive avec son enfant qui s'est fait mordre par un chien, elle est infirmière et elle ausculte ma fille, elle conclut que ce n'est pas si grave, mais que je dois trouver un médecin demain matin. Je décide de partir car ma fille serait mieux dans son lit que 15 heures aux urgences qui de facto n'existent pas, je réfléchis aussi à faire 3 heures en voiture pour aller à Barcelone, Montpellier ou Marseille vers un plus grand hôpital. Dans le parking à 23h30, je croise un type qui m'avait proposé des mouchoirs dans la 1re salle d'attente, il a la jambe cassée, il attend depuis 10 heures avec son cousin, il a abandonné mais a trouvé un cabinet médical de garde à 500 mètres des urgences qui a pu lui délivrer une prescription médicale pour faire une radio (s'il arrive à trouver un radiologue le lendemain il aura de la chance), il me conseille d'aller au cabinet médical et là enfin je vois un docteur en 5 minutes qui prend en charge ma fille et colle la plaie, donne son avis médical, nettoie proprement la plaie...
Donc pour résumer, 6 à 7 heures d'attente, pas d'urgence vitale mais en même temps personne ne l'a sérieusement examinée pour s'en assurer. Au final tout a été résolu par une chaîne de solidarité de « débrouille » : des gitans qui ont assuré l'accueil aux urgences et ont été les seuls inquiets pour ma fille à son arrivée, d'autres blessés/patients qui m'ont proposé de l'aide pour la nettoyer, une mère qui a fait une auscultation clandestine dans une salle d'attente, un inconnu qui m'a donné un bon plan pour trouver un docteur à minuit... C'est bien, ça m'a donné espoir en l'humanité cette solidarité, et la société doit fonctionner comme ça, mais je me souviens il y a 20 ans on voyageait dans des pays du tiers-monde et on se disait « ils sont pauvres mais ils sont solidaires entre eux, nous on a perdu ça en France ». Bah voilà, maintenant nous aussi on revient à la solidarité avec son voisin ou un inconnu car l'État régalien n'existe plus, sauf pour nous taxer.
Hier dans un département de 260 000 habitants il n'y avait donc plus de service d'urgence médical, car même si c'était ouvert, si des types à la jambe cassée ou des enfants la tête ensanglantée doivent faire demi-tour et rentrer chez eux, c'est que le service d'urgence est de facto inexistant.
Drôle de jeu de mots de la part d’un média dont le propriétaire a pour grand-oncle Albert Pigasse, décoré de la Francisque par Vichy, et pour grand-père Jules Pigasse, fervent soutien de la Charte du travail du régime.
C'est ce que je me tue à expliquer à mon banquier! Je ne suis pas endetté, c'est un jeu d'écriture!
Bon, après ça, étonnez-vous que la quasi-totalité des Français - à qui on n'a jamais enseigné les rudiments de l'économie (ou du droit) - croit ces bonimenteurs d'estrade et n'ait aucune conscience de la gravité de la situation économique et financière du pays...
«On ne sert plus qu’à rembourser leurs dettes» : dans les laboratoires de biologie médicale, la colère des salariés face à la «financiarisation».
Encore éclaté au début des années 2010, le paysage des laboratoires français a connu une transformation drastique. A la faveur de rachats par endettement (ou LBO, pour leveraged buy-out, un procédé qui permet à une entreprise d’en acquérir une autre en contractant une dette, qu’elle remboursera grâce aux bénéfices de l’entreprise rachetée) en cascade, six grands groupes détenus en majorité par des financiers français ou étrangers ont concentré près de 80 % du marché de la biologie médicale en France: Biogroup (24 % des sites), Cerballiance (19 %), Inovie (14 %) et Synlab (11 %), Eurofins (8 %) et Unilabs (4 %). Les laboratoires à la gestion «traditionnelle», à savoir dirigés et détenus directement par des biologistes professionnels, ne représentent plus que 20 % du marché.
Ces grands groupes très endettés cherchent désespérément à faire des économies alors que l'assurance maladie baisse les cotations.
https://t.co/R6pH5Lwdj8
Akira Kurosawa recounting the unforgettable experience of watching Solaris with Andrei Tarkovsky:
“Andrei Tarkovsky was sitting in the corner of the screening room watching Solaris with me, but he got up as soon as the film was over and looked at me with a shy smile. I said to him, ‘It’s very good. It’s a frightening movie.’ He seemed embarrassed but smiled happily. Then the two of us went to a film union restaurant and toasted with vodka. Tarkovsky, who does not usually drink, got completely drunk and cut off the speakers at the restaurant, then began singing the theme of Seven Samurai at the top of his voice. I joined in, eager to keep up. At that moment, I was very happy to be on Earth.”
Russia labeled Nina Khrushcheva — granddaughter of Nikita Khrushchev, the Soviet leader who ended Stalinism — a "foreign agent."
Nina: I was surprised it did not come sooner. Anyone who says anything the Kremlin does not approve of should expect it — The Telegraph.
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Les salariés de ma boulangerie Le Fournil Doré étaient tous en larmes aujourd'hui, effondrés de ne pouvoir venir travailler le 1er mai. Certains m'ont confié songer sérieusement à se reconvertir
Ces politiques qui veulent voiler les petites filles
Ma tribune publiée dans. @lalibrebe
" Le voile des petites filles reflète les convictions des parents et non celle des enfants. Ceux-ci les exhibent fièrement couvertes de la tête aux pieds dans l’espoir d’obtenir la reconnaissance de leur communauté. Ils veulent également qu’on dise d’eux qu’ils contrôlent bien leurs filles, qu’ils ont la garantie qu’elles ne se révolteront pas demain contre leur autorité ou contre le port du #voile.
Le voile des mineures est une exploitation de l’#enfant par des adultes qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels : donner aux autres des preuves de leur propre piété. La petite fille ne porte pas le voile pour elle-même, mais pour ses parents, pas pour ce qu’elle est aujourd’hui, mais pour ce qu’elle ne doit pas être demain. Entre-temps, le voile l’empêche d’être libre de ses mouvements, de jouer comme tous les enfants et de vivre pleinement son enfance. Parce que le #garçon n’est pas soumis à la même obligation vestimentaire, la fille goûte ainsi très tôt à l’amertume de la discrimination et de l’injustice. Elle comprend dès son jeune âge que son corps pose problème et non celui de son frère, ce qu’elle vit avec une grande douleur même si elle ne sait pas l’exprimer. Ainsi, le voile est une maltraitance physique et psychologique de la petite fille. Il lui vole son enfance, nuit à sa santé ; le corps a besoin de rayon de soleil, et entrave son développement et son épanouissement moral et physique. Sans oublier que tout le discours sur le voile concerne le corps et la sexualité. Les musulmans extrémistes qui justifient le voilement des petites filles affirment que les parents doivent voiler leur petite fille à partir de 9 ans, voire de 7 ans, s’ils estiment que son corps peut susciter le désir sexuel de l’homme. Un tel discours pédophile est facilement accessible sur beaucoup de sites religieux.
Comment des politiques peuvent-ils, dans nos sociétés dites civilisées, accepter la maltraitance de l’enfant et le discours pédophile au nom de la religion ? La religion peut-elle tout permettre ? Demain, nos politiques défendront-ils l’#esclavage au nom de l’islam ? Diront-ils également (c’est ce qu’ils ont dit au sujet du voilement des petites filles) qu’il faut laisser les musulmans tranquilles, car ils ne font qu’appliquer leur religion étant donné que 24 versets coraniques reconnaissent l’esclavage et qu’il est admis et codifié dans le #Droit musulman ? Diront-ils demain qu’il faut accepter le châtiment de la main coupée si des #fondamentalistes revendiquent de le mettre en pratique ? Après tout, c’est un châtiment qui est recommandé explicitement par le verset 38 de la sourate 5, La Table Servie : « Au voleur et à la voleuse il faut couper la main en guise de punition pour leur forfait ce châtiment vient de #Dieu ». Razika Adnani
Pour lire l'intégralité de la tribune
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https://t.co/G5p4kJhsa5
#Voile #Filles @NunezLaurent #Politiques
Quand j’habitais à Paris, place de la République, une dizaine de ces livreurs stationnaient en permanence devant la porte de mon immeuble, attendant de livrer la boustifaille des fast-food du voisinage : Burger King, KFC, McDo. J’ai souvent parlé avec eux. Leur parcours personnel était chaotique. Beaucoup étaient des clandestins, ne pouvant travailler pour les plateformes qu’en utilisant l’identité légale d’un intermédiaire qui ponctionnait une grosse partie de leurs maigres revenus. Oui, c’est de l’esclavage cautionné par les bobos adeptes du vélo-cargo et des épiceries solidaires mais qui commandent à toute heure leurs victuailles déposées sur le pas de la porte de leur loft avec poutres apparentes par un pauvre bougre exploité.
"Sans parler des salaires plutôt confortables des cadres de direction. En octobre 2025, Greenpeace France a publié une offre d’emploi pour remplacer Jean-François Julliard, son directeur exécutif. Salaire proposé, 90 000 € à 120 000 € par an. Littéralement, un salaire de ministre. En France, ceux-ci gagnent 10 692 euros bruts par mois."
"Un habitué de ce genre de mission avait saisi les prud’hommes. Il avait enchaîné 107 CDD d’usage et demandait un CDI. Pas question, avait répondu Greenpeace...
Pour l’ONG, c’est la douche froide. Elle découvre qu’elle était dans l’illégalité depuis des années, à la merci d’un recours. Or, même en abusant des souplesses du droit, la collecte lui coûte très cher. Les « dépenses collecte » représentent 24 % des fonds levés. Avec des CDI, le ratio exploserait..."
Les bolcheviques ont fusillé la quasi totalité de la famille de ma belle mère (sa mère fut un des rares survivantes) dans les années 30 au Qazaqstan.
Rassieds-toi.
Speaking with French people in a business setting is so funny
They be 48yo and they’re still asking peers what uni they went to
98% of them peaked in college so they feel obligated to tell you within the first 10 minutes of meeting them that they went to Polytechnique, ENS ULM or HEC
What you accomplished since literally doesn’t matter because you attended a top school so you’re part of the « elite »
I find it so pathetic
Perhaps your country would be doing better if you were proud of your accomplishments the same way you’re proud that daddy paid for HEC
Anyways
Sorry I am done venting I just had the most cringe call of my life I had to let it out