Beaucoup de choses circulent. Voici les faits.
Je veux être très clair : au printemps dernier, le Comité électoral dont je faisais partie à titre de président du PLQ n’a jamais vu ni obtenu de document faisant référence aux pratiques douteuses publiées dans le Journal de Montréal ce matin.
À cette époque, ce qui circulait, c’était une rumeur voulant que des documents démontraient qu’une députée d’un autre parti était impliquée dans la vente de cartes de membre dans le cadre de notre course à la chefferie. Rappelons que plusieurs personnes soulignaient déjà que ces documents pouvaient être altérés ou falsifiés, en totalité ou en partie.
J’ai eu connaissance hier soir pour la première fois de certains des éléments publiés ce matin dans le Journal de Montréal. L’article comprend davantage d’information sur ce qui serait potentiellement survenu.
À la lumière de ces allégations, une enquête a été déclenchée et celle-ci sera effectuée par une firme externe et indépendante, laquelle aura le mandat de faire toute la lumière sur cette affaire.
La décote du Québec par les agences de crédit va coûter cher aux Québécois. Ça va prendre plus que des mini-carottes pour rebâtir notre crédibilité. 🥕🏦🌎
Deux engagements importants pour donner à nouveau à notre @CJ_PLQ l’importance qu’elle mérite et le moyen de ses ambitions!
Bravo @pablorodriguez!
#PolQc
La Commission-Jeunesse a toujours été moteur de renouveau pour notre parti. Si je deviens chef du PLQ, je m’engage à:
📈 Augmenter les budgets de la CJ afin de lui redonner une permanence au parti.
🗓️ Rencontrer l’exécutif de la CJ chaque mois pour écouter les priorités des jeunes du Québec.
- Retrait de la course à la chefferie et appui à @pablorodriguez -
Je me suis lancé en 2022 avec le Parti libéral du Québec pour une raison simple : les prochaines générations. Depuis deux ans, mon objectif est clair : faire en sorte que le Québec gagne.
Faire gagner le Québec signifie bâtir une économie tournée vers l’avenir, améliorer notre productivité et redevenir véritablement maîtres chez nous, en version 2.0.
Pour atteindre ces objectifs, il faut être responsable. Cela implique une meilleure gestion de nos finances publiques et une vigilance accrue pour que chaque dollar dépensé serve à renforcer le Québec.
Nous devons également investir dans ce qui compte : l’innovation et la recherche. En discutant avec Pablo Rodriguez, j’ai rapidement constaté que nous partagions la même vision. Cet investissement est fondamental pour permettre à nos entreprises de progresser, d’innover et de gagner en productivité. Ce n’est pas un choix pour aujourd’hui, mais pour l’avenir du Québec, pour nos enfants. Nous devons leur offrir un Québec prospère et durable, en toute équité.
Pour que tout cela devienne une réalité, nous avons besoin d’un Parti libéral du Québec fort et uni, capable de rassembler et de ratisser large. Et aujourd’hui, je le dis avec conviction : Pablo Rodriguez est le seul candidat qui démontre la capacité de ramener des libéraux au bercail et d’unir les forces nécessaires pour bâtir un Québec meilleur.
Pablo incarne une vision ambitieuse et audacieuse pour notre province. Son parcours est marqué par une profonde compréhension des réalités québécoises et une détermination à défendre nos intérêts.
Il a consacré près de 20 ans à la Chambre des communes à défendre les intérêts du Québec, occupant des postes clés comme ministre du Patrimoine canadien, leader du gouvernement, ministre des Transports, et lieutenant du Québec. Son expérience et son engagement font de lui le leader dont nous avons besoin pour un Québec uni et prospère.
Vous le savez, j’ai été le premier à démontrer mon intérêt pour cette course à la chefferie. À une époque où peu s’y intéressaient, j’ai levé la main parce que je croyais profondément à ma contribution pour le Québec de demain et aux chances du Parti libéral du Québec de reprendre le pouvoir en 2026.
Mais aujourd’hui, je vous annonce que je quitte la course à la direction du Parti libéral du Québec pour donner mon total soutien à Pablo Rodriguez.
Ce choix ne marque pas la fin de mon engagement. Ce n’est pas une fin, mais un nouveau départ. Pour que le Québec gagne, il faut que le PLQ gagne. Et pour cela, il nous faut quelqu’un avec l’expérience et la capacité de rassembler. C’est ce que Pablo incarne.
Ensemble, avec l’équipe que j’ai bâtie et l’énergie que nous avons portée, nous mettrons toutes nos forces au service de son leadership. Avec Pablo, nous offrirons au Québec la vision ambitieuse et inclusive qu’il mérite.
Face à un Parti Québécois qui nous offre des fatalités et une Coalition avenir Québec qui nous fait reculer, il n’y a qu’une seule alternative crédible pour l’avenir du Québec : le Parti libéral du Québec.
Je suis convaincu que sous le leadership de Pablo Rodriguez, le PLQ reviendra au pouvoir et formera un gouvernement majoritaire en 2026.
#PolQc
Revue de l’année avec @iciabitibi!
Oui oui, je décerne la personnalité politique de l’année pour l’AT à @seblemire. Pendant que c’est le chaos à Ottawa, il a su, avec brio, continuer à faire avancer les intérêts de toute la région. Bravo!
🔗 : https://t.co/rGhxGBDIbX
#PolQc
Ce matin, je présente un pan important de mon plan en matière d’Habitation. Au Québec, on traverse une crise du logement qui touche tout le monde : les familles étouffent sous des loyers qui explosent, nos jeunes perdent espoir d’acheter leur première maison, et nos aînés peinent à se loger décemment. Tout le monde s’entend : il faut construire plus de logements.
La SCHL estime qu’il en faudrait plus d’un million, mais le Québec n’en ajoute qu’environ 40 000 par année. Les coûts de construction et les taux d’intérêt grimpent, et pourtant, on attend. Les projets stagnent, les permis traînent et les terrains inutilisés s’accumulent.
Je refuse ce statu quo. Je refuse de baisser les bras pendant que les Québécois cherchent un endroit où vivre. Il y a des solutions, et elles sont à notre portée. Il faut construire, et il faut le faire maintenant. Voici ce que je souhaite faire :
1. Transformer en logements les propriétés gouvernementales inutilisées
Le gouvernement du Québec possède des terrains vacants et des immeubles inutilisés, comme l’ancien Institut des Sourdes-Muettes (3700 Berri) ou l’Édifice du Grand-Tronc (360 McGill). Pendant ce temps, nos familles cherchent un toit. C’est inacceptable. Comme chef du PLQ et comme premier ministre, je vais mobiliser tous les actifs publics excédentaires pour construire des logements abordables. Ces terrains et ces immeubles appartiennent aux Québécois, et ils doivent être utilisés pour leurs besoins.
2. Moderniser la législation municipale
Les promoteurs sont freinés par des délais bureaucratiques interminables pour obtenir leurs autorisations. Il faut simplifier les lois et règlements pour accélérer la construction. J’entends imposer des délais stricts pour approuver les permis de construire, mettre en place des sanctions financières pour les municipalités qui ne respectent pas ces délais, et offrir des incitatifs financiers aux villes qui réduisent efficacement leurs délais. Je veux travailler avec les municipalités pour répondre aux besoins des citoyens. Mais si les projets stagnent, il faudra agir fermement.
3. Réduire les coûts de financement pour bâtir
Avec des taux d’intérêt élevés, bâtir coûte cher. Je vais instaurer un programme de réduction des coûts de financement, pouvant aller jusqu’à 2 %. Cela permettra de lancer rapidement des projets de logement.
4. Revitaliser nos centres-villes
Nos centres-villes, notamment Montréal, sont dévitalisés : bureaux fermés, commerces à louer. Pour relancer l’activité, je propose de ramener les fonctionnaires au bureau au moins trois jours par semaine. Des centres-villes pleins de vie, ce sont des commerces prospères, des consommateurs actifs et des projets résidentiels stimulés.
5. Créer de nouveaux quartiers dans les secteurs dévitalisés
Des terrains stratégiquement positionnés, comme la cour Turcot ou l’hippodrome, restent inutilisés. Je veux les transformer en quartiers modèles avec logements, espaces verts, commerces et services pour les familles. Un gouvernement libéral sous ma gouverne travaillera avec les villes pour faire de ces projets une réalité.
Je veux agir, pas reculer. Le Québec mérite un gouvernement courageux, prêt à prendre des décisions et à livrer des résultats. Ensemble, nous allons construire des logements abordables, redonner vie à nos centres-villes et créer des quartiers sécuritaires où nos familles peuvent s’épanouir.
Comme chef du Parti libéral du Québec et comme futur Premier ministre, je ferai du logement une priorité.
🔗 : https://t.co/jrL7P83So3…
#PolQc
J’étais patient, mais je n’ai toujours pas vu de réaction de la part du @CNJPQ. Est-ce dire que les jeunes péquistes cautionnent ces fascistes et leurs marches aux flambeaux?
#PolQc
EXCLUSIF
Souverainistes identitaires: le groupe Nouvelle alliance fait réagir
«D’extrême-droite», disent des experts. Le groupe défend ses symboles.
AU COMPLET ICI : https://t.co/JuF5X1Ug4t
@NoovoInfo#polqc
À en croire @paulplamondon , le wokisme sévit partout au Québec et prive les Québécois de leur liberté d’expression. Mais où exactement sévit ce courant d’idée intimidateur et «anti-démocratique»? Dans le milieu de l’éducation, certaines universités et collèges, sans doute, et c’est à combattre. Mais à part ça?
Qui est privé de sa liberté d’expression exactement? Certainement pas le chef du Parti québécois. Ni les chroniqueurs de Québecor et de Qub, qui justement font une obsession avec ce wokisme. S’il y a un «raz-le-bol» du wokisme dans la société québécoise, n’est-ce pas parce que les Facal et Bock-Côté de ce monde ne cessent d’en parler comme si le Québec entier était sous l’emprise de ce courant d’idées?
@paulplamondon dit que «la réalité a des droits» et en appelle aux «faits». À mon humble avis, les faits ne confirment pas la vision apocalyptique de la société québécoise qu’énonce le leader péquiste.
Le @LiberalQuebec exige une mise à jour précise de la valeur de notre investissement dans Northvolt.
La CAQ gère mal notre argent. Les Québécois sont en droit d’avoir l’heure juste! C’est une question d’honnêteté.
#PolQc
Il aura fallu 6 ans à la CAQ pour réaliser qu’il fallait avoir une saine gestion des finances publiques. Comme chef, je m’engage à y remettre de l’ordre, sans taxer les Québécois et à donner le moyen de leurs ambitions aux prochaines générations! #PolQc
J’ai eu l’honneur d’être l’invité de @GTsantrizos et de @SalimIdrissi au micro de @poli_parlant. Une riche conversation sur ma carrière avant la politique et ma vision pour le futur de notre Parti! Merci pour l’invitation messieurs! #PolQc
https://t.co/Hkhbn7ujPR
Très heureux de cosigner ce texte avec @apratte qui explique pourquoi le @LiberalQuebec promeut une Constitution québécoise. #PolQc#PLQ
https://t.co/9JhbIN3Fdt
Je suis fier d’avoir participé à la rédaction et à l’adoption d’une Constitution québécoise lors du 35e Congrès des membres du @LiberalQuebec. Seuls les libéraux ont une vision cohérente qui permet au Québec de s’affirmer comme nation au sein du Canada, d’assurer les droits et libertés, et de rassembler TOUS les Québécois. #PolQc #PLQ
@ShophikaVSarma Il en existe manifestement plusieurs. D’ailleurs, le PLQ a adopté ce week-end une résolution phare en la matière. Ceci étant dit, ta connaissance du milieu est indéniable; il pourrait être opportun qu’on en discute! C’est plutôt en s’unissant qu’on changera la donne. Partante?
@ShophikaVSarma @FredBeauchemin (5) Vous qui souhaitiez faire de la politique autrement (avec le Bloc ou QS, je ne sais plus, c’est mélangeant), moi, ce sont vos propos que je trouve « fascinants ».
@ShophikaVSarma @FredBeauchemin (1) D’abord, la proposition ne prétend pas enrayer le décrochage magiquement, à elle seule. Le raccourci que vous faites est injustifié.
@ShophikaVSarma @FredBeauchemin (4) De plus, la supposition que vous faites à l’effet que M. Beauchemin dévalorise le travail du personnel scolaire est d’une totale mauvaise foi, de piètre goût et gratuite.