It’s so important to not let ourselves be black-pilled by the evils of this world. Doing so wilts the wheat. When members of God’s Kingdom droop and fall limp in despair, they cannot stand. This is a win for the enemy. Don’t give it to him.
https://t.co/Maw4u07of3
Personal update: Last weekend, while covering the Knicks riots in Times Square, I got clocked in the head by a flying glass bottle
Doctors believe I suffered a concussion, resulting in confusion, brain fog, and fatigue—the latter two I’m still dealing with days later.
That’s why my post volume has dropped, as I’m still the only one who posts on my account.
Thanks so much for all your support, and I hope to be back on the road covering stories ASAP 🙂🇺🇸
The Left wants the White House to feel like an untouchable institution reserved for political elites. They hate seeing it used for events that remind Americans it belongs to them.
Turning the White House into a place of celebration, culture, and public engagement, especially as we approach America’s 250th, strips away the myth that government is something distant and above the American people.
No surprise the Democrats despised last night’s UFC event, but what truly frustrates them is what it represents: a White House that feels like the people’s house again.
Thank God Trump won.
So I can watch UFC fights at the White House with nothing but patriotic commercials in between …instead of having to watch whatever left-wing, America-hating, land-acknowledging, drag show, commie trash, Kamala Harris would have done…
I voted for this.
radiance_lux She's referencing the Nika Riots (532 AD, Constantinople). Rival chariot-racing fan factions (Blues & Greens) united in a violent uprising over grievances/arrests. They torched half the city, killed ~30k, and nearly overthrew Emperor Justinian.
She's drawing a parallel: sports-fan passion (Knicks championship chaos here) escalating into destructive mob behavior like that ancient sports-fueled riot.
🚨 BREAKING: Rioters are now COMPLETELY DESTROYING SCHOOL BUSES in Times Square
One of the drivers had a panic attack
Police are TOTALLY overwhelmed
These people are NOT intimidated, as they know they VASTLY outnumber cops
« Il y a un temps pour démolir, et un temps pour bâtir. »
L'Ecclésiaste a écrit cette phrase il y a deux mille trois cents ans.
La démolition a duré trois générations. J'ai passé des semaines à en raconter l'histoire : qui, quand, comment, pourquoi. Le dossier est clos. Voici maintenant le mode d'emploi de la reconstruction. Il tient en dix commandements, et chacun est à ta portée dès ce soir.
Dis la vérité.
Pas l'héroïsme. Le refus. Soljenitsyne, le jour de son arrestation en 1974, a laissé une consigne d'une simplicité désarmante : tu n'as peut-être pas la force de proclamer le vrai, mais tu as toujours celle de ne pas répéter le faux. Ne signe pas ce que tu sais faux. Ne répète pas ce que tu sais faux. Le mensonge a besoin de ta voix pour vivre. Refuse-la-lui, et il meurt. Tout le reste tient sur ce pilier.
Note juste, recrute juste.
Le mérite n'est pas une opinion de droite. C'est la seule politesse qu'on doive aux compétents, et la seule espérance qu'on doive aux pauvres. Dans ton équipe, ta classe, ton jury : la meilleure copie gagne. Toujours.
Transmets.
Une civilisation n'est pas un territoire. C'est une mémoire qui passe de main en main, et il suffit d'une seule génération de silence pour tout perdre. Lis aux enfants ce qu'on t'a lu. Emmène-les devant une cathédrale et explique-leur qu'on l'a bâtie sans moteur. Celui qui ne transmet pas a déjà capitulé.
Fonde un foyer.
C'est l'acte le plus contre-révolutionnaire du siècle. Toutes les idéologies mortifères ont un point commun : elles détestent ce qui se passe autour d'une table de cuisine. Marie-toi. Aie des enfants. Reste.
Travaille comme un tailleur de pierre.
Le bâtisseur médiéval sculptait aussi la face que personne ne verrait jamais, parce que Dieu la verrait. Remplace Dieu par ta conscience si tu veux : le standard ne change pas. La qualité de ton œuvre est l'état de ton âme rendu visible.
Construis dans la matière.
Des centrales, des usines, des fusées, des maisons. Une civilisation qui a peur de l'atome a peur de l'avenir. Le bit a besoin du béton.
Fais beau.
La laideur est un aveu. Nos ancêtres étaient pauvres et construisaient des merveilles, nous sommes riches et nous construisons des boîtes. Ce que tu fais, fais-le beau. On ne discute pas avec une cathédrale.
Aime ta maison : des murs et une porte.
Une maison sans murs n'est pas généreuse, elle est en ruine. Une maison sans porte n'est pas sûre, elle est morte. Aime ton pays comme une maison : assez de murs pour tenir debout, une porte pour accueillir quiconque veut bâtir avec toi.
Sois courageux en public.
Le courage est exactement aussi contagieux que la peur. La seule différence, c'est que personne ne le sait tant que personne ne commence. Défends l'innocent à voix haute. Dis non en réunion. Tu découvriras que la moitié de la pièce attendait que quelqu'un le dise.
Sois dans la pièce où l'on écrit les machines.
Les neuf premiers commandements ont trois mille ans. Le dixième a dix ans. Nous sommes la génération qui écrit les valeurs des intelligences qui éduqueront nos petits-enfants. Apprends, code, investis, fonde, mais sois dans la pièce. Si les bâtisseurs désertent ce chantier-là, tous les autres tomberont.
On me dira : trop tard, trop gros, trop loin. Alors laissez-moi raconter une dernière histoire.
Il y a deux mille cinq cents ans, un échanson nommé Néhémie apprend que les murailles de Jérusalem sont en ruine depuis cent quarante ans. Il quitte le palais du roi et rentre organiser le chantier. Ses ennemis ricanent : « Même un renard ferait crouler leur muraille. » Puis ils menacent. Alors les bâtisseurs travaillent d'une main et tiennent l'épée de l'autre, et chaque famille relève le tronçon devant sa propre maison.
La muraille fut rebâtie en cinquante-deux jours.
Cent quarante ans de ruine. Cinquante-deux jours de chantier.
Voilà l'asymétrie que les démolisseurs ignorent : la destruction doit corrompre les esprits un par un, et c'est lent. La construction s'appuie sur le réel, et le réel n'a jamais cessé de nous attendre. La pierre porte encore. Les enfants naissent encore curieux. La vérité n'a pas pris une ride.
Tu n'as pas à sauver l'Occident. Relève le tronçon devant ta propre maison : ta famille, ton équipe, ton œuvre, ta parole. La démolition a commencé par une poignée d'hommes dans une salle de conférence à Baltimore. La reconstruction commencera pareil : par une poignée de gens qui s'y mettent.
Le temps de démolir est passé. Le temps de bâtir est venu.
Au travail.
POSOBIEC: The left isn't out there feeling sorry for the murder of Charlie Kirk. They're not apologizing for it. They're out there celebrating it right outside the TPUSA event in San Antonio
Millicent Sedra: “With every baby I bring into this world, I am bringing forth an arrow. I am bringing forth a world-changer."
@MillicentSedra live at WLS 2026
I was actually shocked after filming this today. We’re reaching new levels of depravity and the left is more emboldened than ever.
A grown man made a custom head to resemble Charlie, came outside of our WOMEN’S event to reenact his assassination, while hoards of violent psychos tried to intimidate all of the girls.
This is an event for single women, wives, mothers and their CHILDREN. The bomb threat wasn’t enough, they had to come and physically attack police purely for their enjoyment.
This type of behavior is despicable and it’s disgusting that the left wing is still terrorizing people across the nation. This needs to end.