Donc il y a une vieille dame qui a été ÉGORGÉE en France 🇫🇷dans la rue PENDANT SA PROMENADE et ça ne fait pas la une des médias ??
On est arrivés à quel niveau d’habitude pour faire comme si c’était normal ?😡😡😡🤦
🚨🇬🇧 FLASH | Au Royaume-Uni, l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans sera contrôlée par la reconnaissance faciale, les identités numériques, les cartes bancaires, les passeports, les opérateurs mobiles ou encore l’estimation de l’âge via l’e-mail.
(Telegraph)
Thierry Breton pointe la valorisation élevée de SpaceX (autour de 1,8-2,1 trillions $ après son IPO récente en juin 2026, avec un prix d’introduction à ~135 $ et une hausse rapide). Il sous-entend que c’est surévalué et qu’un dump massif ferait éclater la « bulle ». C’est une critique rhétorique courante contre Musk, mais elle ne répond pas à la réalité financière.
Si Musk vendait toutes ses actions d’un coup, non il le récupérerait pas 1 trilliard, car c’est l’impact de l’offre sur le marché (supply & demand) qui fera son effet. Le prix baisse parce qu’il y a soudainement beaucoup plus d’actions à vendre que d’acheteurs prêts à payer le prix actuel. C’est la loi de l’offre et de la demande classique. Pas besoin de « bulle » pour ça, contrairement à ce que dit Thierry Breton.
Un insider comme Musk (fondateur + actionnaire majoritaire) qui vend massivement envoie un message très négatif au marché. Les investisseurs se disent « il sait quelque chose qu’on ignore » ou « il n’y croit plus ». Ça amplifie la chute (effet de panique, ventes automatiques via algos, etc.).
Une « bulle » (surévaluation spéculative) rendrait ça pire, car le cours repose plus sur l’enthousiasme que sur des fondamentaux solides (revenus Starlink, contrats NASA, etc.). Mais le mécanisme de base est le même pour n’importe quelle action : trop de vendeurs → prix en baisse. Voilà la vrai réponse que ferait n’importe qui ayant un minimum de connaissance.
Concernant les chiffres encore une fois, Thierry Breton simplifie la structure réelle des finances de SpaceX, en se focalisant sur les pertes du segment “lancements/fusées” sans mentionner que Starlink est le moteur de rentabilité de l’entreprise.
Starlink est le seul segment profitable de SpaceX. En 2025, il a généré environ 11,4 milliards $ de revenus (sur ~18,7 milliards $ totaux pour SpaceX, soit ~61 %), avec 4,42 milliards $ de profit opérationnel. Marges EBITDA très élevées (autour de 63 %). Le nombre d’abonnés a doublé pour dépasser 10 millions début 2026.
Le segment lancements est rentable mais il perd de l’argent (~657 millions $ de pertes en 2025) en raison des investissements massifs en R&D pour Starship (le futur gros vecteur réutilisable). Beaucoup de lancements internes servent à déployer des satellites Starlink, donc ce n’est pas “perdu” mais réinvesti dans la croissance.
C’est principalement le rachat/intégration de xAI et les investissements massifs en infrastructure IA qui plombent les comptes de SpaceX en 2025 pas la partie spatiale.
Thierry Breton omet volontairement Starlink de son analyse.
Faut vraiment être une sacrée grosse merde pour écrire ça sur une église.
Mais bon, c’est signé hein. Le camp de la haine, comme d’habitude, toujours le même. 😤