El soldat Fransez Laurent, de Mellonec (Bretanya), durant la Primera Guerra Mundial fou afusellat acusat de desobediència. El cert és que no complia les ordres perquè no entenia un sol mot de francès. L'error fou reconegut -a posteriori- i fou rehabilitat.
https://t.co/2Zq7hptSQq
Les polítiques lingüístiques han de canviar d'objectiu.
Hem de deixar de preguntar-nos què hauríem de fer perquè els altres aprenguin català i hem de començar a pensar què cal fer perquè nosaltres puguem viure en català.
Divendres penjarem l'acte sencer.
No són les propietàries de la sauna. Només les organitzadores de la festa que s’hi celebrava quan van exhibir el seu nazisme. Però Irene Cruz Gómez sí que està en nòmina de la UAB. És la UAB la que l’ha de fer fora i tornar-os els impostos amb què paga la seva contractació.
Les autores de l'expulsió de les dones jueves de Thermas no són unes empleades de la porta sense coneixements. Tot el contrari, si la identificació és correcta, una és una advocada en temes de gènere, l’altra una professora associada de la UAB.
Molt més greu encara.
Diria que deu ser gràcies a en @marcelcases que el Diccionari Regex, d'en Lou Levy, torna a funcionar (https://t.co/nL53pQ9jH3). Aquest diccionari permet fer cerques acurades que són indispensables per a la nostra recerca i que no es poden dur a terme al DIEC2 (shame on them!).
A man spends 50 years teaching at MIT.
He knows his time is running out.
So he records one last lecture — everything he knows, distilled into a single hour.
He died 5 months later.
This is that lecture.
The most important hour you'll watch this week. 👇
Bookmark it for later
La paraula havia de ser en castellà perquè és l’idioma que tenen al cap tots els titelles per cometre les seves baixeses. En comptes de portar una cama de fusta com el capità Garfi tenen un collonet i un hemisferi del cervell de fusta.
Probablement el millor que ha passat a l'escena underground catalana de l'última dècada, Víctor Ballesteros Fernández, més conegut com BayaBaye, de Montgat, Maresme, aquí a la penya Barcelonista del barri de Sant Antoni de Barcelona amb l'Oncle interpretant Bossa Nova.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.