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🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Selon Le Canard Enchaîné, Emmanuel Macron souhaiterait recaser plusieurs de ses plus proches collaborateurs à des postes prestigieux avant la fin de son mandat.
Washington, Londres, Bruxelles ou encore la représentation française à l’ONU à New York : les postes diplomatiques les plus convoités feraient l’objet d’intenses rivalités entre membres de la cellule diplomatique de l’Élysée.
Plusieurs diplomates expérimentés auraient été écartés au profit de fidèles du chef de l’État.
Le journal affirme qu’Emmanuel Bonne viserait le poste de représentant permanent de la France auprès de l’ONU, tandis qu’Aurélien Lechevallier, proche du président depuis leurs années d’études, serait pressenti pour l’ambassade de France à Washington.
Ces nominations susciteraient de vives tensions au Quai d’Orsay. Des diplomates dénoncent un « boys club » macroniste qui accaparerait les postes les plus prestigieux, au détriment de diplomates plus expérimentés et de plusieurs femmes diplomates.
(Source : Le Canard Enchaîné)
Vous ne connaissez pas ce mec. Pourtant il vient de détruire les dernières entreprises françaises.
Il s'appelle David Amiel. Il est ministre des Comptes publics.
Vendredi dernier sur TF1, il a annoncé une décision qui va coûter des milliards aux employeurs français, sans que personne ne s'en émeuve.
Le raisonnement est simple.
Le SMIC augmente de 2,41% le 1er juin. Mécaniquement, les charges patronales augmentent avec lui. Depuis des décennies, quand le SMIC monte, l'État compense en augmentant les allègements de charges pour que les entreprises ne soient pas étranglées. C'est la règle du jeu.
David Amiel vient de supprimer cette règle. L'enveloppe des allègements est gelée. Les entreprises absorbent seules 2 milliards d'euros de charges supplémentaires.
Sans compensation. Sans discussion.
Sa justification : l'État n'a pas les moyens. Il préfère ne pas tailler dans ses 5,7 millions de fonctionnaires, ses 1 200 agences publiques, ou ses dépenses sociales. Il préfère faire payer les entreprises.
Parce que les entreprises ne votent pas.
Pour un patron de PME avec 10 salariés au SMIC, c'est plusieurs milliers d'euros de charges supplémentaires par an, du jour au lendemain, sans préavis.
Résultat prévisible : moins d'embauches, plus de licenciements, plus de faillites.
Le chômage augmente déjà depuis 5 trimestres consécutifs.
Vous ne connaissiez pas David Amiel. Maintenant vous savez ce qu'il a fait.
Facturation électronique : c'est lui le coupable.
À partir du 1er septembre 2026, l'État va vous imposer de passer par des intermédiaires privés agréés pour envoyer vos factures. Et vous allez payer pour ça.
Mais avant d'expliquer le mécanisme, voici le détail qui résume tout.
À l'origine, l'État avait prévu de proposer sa propre plateforme gratuite, le Portail Public de Facturation. En octobre 2024, le gouvernement a décidé de retirer cette solution (qui avait pourtant déjà coûté un bras).
Relisez bien. L'État avait une solution gratuite (on se comprend: vous aviez déjà payé pour ça). Il l'a supprimée. Et maintenant il oblige les entreprises à passer par des prestataires privés payants qu'il a lui-même agréés.
Ce n'est pas de la maladresse. C'est de la conception.
Voilà comment le système fonctionne.
Toutes les factures entre entreprises françaises devront obligatoirement transiter par une Plateforme Agréée, un prestataire privé certifié par l'État, chargé de transmettre vos données de facturation directement à la DGFiP en temps réel.
Un PDF envoyé par email, même signé ? Plus valide. Les sanctions en cas de non-conformité : 500 euros dès le 1er septembre 2026, puis 1 000 euros tous les 3 mois, plus 15 euros par facture non électronique.
L'objectif officiel : lutter contre la fraude à la TVA. L'objectif réel : les données de facturation sont automatiquement transmises aux autorités fiscales françaises en temps réel, ce qui permet un contrôle permanent.
Traduction : l'État saura en permanence, en temps réel, qui vous facturez, combien, et quand. Chaque transaction professionnelle passera sous le regard de l'administration fiscale avant même que vous ayez été payé. Ce n'est plus un contrôle fiscal. C'est une surveillance comptable en continu.
Et les bénéficiaires de ce système ? Une poignée de prestataires privés, certifiés par l'État, imposés aux entreprises, payés par les entreprises. Un marché captif de plusieurs centaines de millions d'euros, créé par décret, distribué aux acteurs que l'État a choisis. Pennylane, et une dizaine d'autres plateformes agréées vont prospérer. Vous n'aurez pas le choix de les utiliser.
Ce calendrier a été voté en décembre 2023 dans la loi de finances.
Sous Attal.
Confirmé sous Lecornu.
Personne n'a voté contre. Personne n'a demandé pourquoi la plateforme publique gratuite avait été abandonnée au profit d'intermédiaires privés payants.
C'est la structure classique du racket institutionnel à la française. L'État crée une obligation. Supprime la solution gratuite qu'il avait lui-même prévue. Impose un intermédiaire privé. Vous fait payer l'intermédiaire. Et récupère au passage une surveillance totale de votre activité économique.
L'objectif final n'est pas de lutter contre la fraude. C'est de savoir exactement ce qui se passe dans vos comptes à chaque instant, pour pouvoir prélever plus, plus vite, et sans que vous ayez le temps de réagir.
Bienvenue dans le Taxistan.
🇪🇺🇦🇪 Une famille royale "richissime" des Émirats arabes unis, d’une fortune/valeur de 300 milliards $, aurait touché 71 millions € de subvention européenne pour l’agriculture grâce à ses terres en Europe. L’UE admet un mauvais ciblage des aides.
🔴🇪🇺 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Une famille royale des Émirats arabes unis, l’une des plus riches du monde, toucherait 70 MILLIONS € de subventions européennes de la PAC.
La politique agricole commune finance normalement les agriculteurs européens.
Carburants : oui, tous les distributeurs pourraient baisser l'essence de 15 centimes !
Je ne parle pas ici d'une baisse de marge, ni d'une prévision de baisse des prix que personne ne peut plus garantir sans qu'elle ne soit suivie d'une hausse dans les heures qui suivent. Oui, aujourd'hui, le pétrole joue au yoyo.
Mais à force de ne pas vouloir céder sur la part de fiscalité engrangée par l'Etat sur les ventes de carburants, le risque est grand de voir la consommation se rétracter et l'économie française s'encalminer.
Non, ce n'est pas en bloquant les prix du pompiste/garagiste dans une vallée de Savoie ou d'un hyper en périphérie d'Amiens ou de Besançon, qu'on va faire baisser les cours du brut au Moyen-Orient. Faut arrêter avec ces bêtises qui ne cherchent qu'à désigner des boucs émissaires.
L'Etat a fini par ouvrir le chantier des "aides fléchées" aux professionnels les plus affectés par les hausses : aides à domicile, infirmiers, transporteurs, et utilisateurs d'engins de l'agriculture au BTP. Ca, c'est bien.
L'Etat se retranche derrière la vertu comptable et le déficit public pour ne pas intervenir massivement. L'argument est valable.
Mais l'Etat peut distribuer judicieusement aux automobilistes les plus modestes et les plus contraints son surplus de TVA récoltée.
Mieux encore, et sans perdre un denier public : je propose, comme mes collègues des autres enseignes, qu'on reporte momentanément la récolte de l'espèce d'Ecotaxe (15 centimes le litre environ), qui sert à financer la transition écologique d'ici... 2050 !!!
Deux ou trois mois de suspension ne remettraient pas en cause le projet écologique auquel je crois, auquel https://t.co/WiXPmyQIzU adhère et même accélère (solaire, bornes électriques, géothermie, etc).
Mais comme le dit Jean-Marc Jancovici du Shift Project, cette transition ne sera portée par les Français que s'ils y adhèrent.
Pour l'heure, dans l'anxiété d'avoir des fins de mois difficiles, la priorité c'est de rassurer les consommateurs français sur l'intérêt que professionnels et politiques portent à leur condition sociale et à leur pouvoir d'achat.
@maxthb53@jon_delorraine Le pétrole ne sert pas qu'à faire avancer des véhicules ! Tout ce qui nous entoure est fait avec du Pétrole, à commencer par le plastique... qu'on trouve dans les véhicules électriques d'ailleurs.
RÉVOLTANT😡🤮👿 Madame Élisabeth Benali-Léonard, PDG d’une entreprise française qui fabrique des paratonnerres en utilisant une technologie plus avancée que les paratonnerres classiques (son paratonnerre arrête la foudre avant même que celle-ci s’abatte sur lui) que fabriquent les Allemands, par exemple, et elle raconte à Vincent Roux, sur le site du Figaro, dans la rubrique « Points de vue », comment les Allemands ont tout fait pour saboter son entreprise parce que cette technologie française gagnait de plus en plus de parts de marché à l’international.
Mais ce que cette cheffe d’entreprise explique surtout c’est comment la France s’est laissé faire, par faiblesse et par refus d’utiliser les atouts qu’elle a à sa disposition. Bref, à la fin, c’est toujours l’Allemagne qui gagne ! Pareil pour le SCAF : les Allemands font tout pour voler les secrets de @Dassault_OnAir. Et, dernière chose : Madame Benali-Léonard explique comment @vonderleyen favorise et défend les intérêts de l’Allemagne pendant que la France ne réagit pas. L’Allemagne n’est pas plus forte, simplement elle profite de notre faiblesse à réagir dit-elle.
Il faut lire son livre : « Cheffe d’entreprise » Guerre économique : quand l’Allemagne tue une entreprise française.
@Bpifrance@NicolasDufourcq
[ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸 La France lancera l’exercice militaire « Orion 26 » du 8 février au 30 avril, mobilisant environ 12 500 soldats, 25 navires dont le porte avions Charles de Gaulle, 140 avions et hélicoptères, ainsi que 1 200 drones, afin de tester des opérations de haute intensité et multi-domaines avec 24 pays alliés.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO | L’Urssaf annonce avoir été victime d’une CYBERATTAQUE, exposant potentiellement les données de 12 millions de salariés. Les informations qui ont été "consultées et potentiellement extraites" concernent les noms, prénoms, dates de naissance, SIRET des employeurs et dates d’embauche de salariés recrutés depuis moins de 3 ans. (AFP)
🚨 ALERTE — INCROYABLE COUP DE FORCE de l’Allemagne dans le dossier UE–MERCOSUR : vendredi, la clause protectrice garantissant la non-application de l’accord avant la ratification du Parlement européen a été supprimée en secret, sous la pression de Berlin.
Selon @lepoint, à la veille du Coreper du vendredi 9 janvier, une clause protectrice essentielle du dossier UE–MERCOSUR a été retirée en secret sous la pression de Berlin, avec l’appui de Madrid.
La clause en question garantissait un principe clair : aucune notification de l’application provisoire sans le consentement préalable du Parlement européen.
Datée du 2 décembre, elle devait être inscrite au procès-verbal du Conseil par la présidence chypriote.
Grâce à cette clause, l’accord aurait pu être signé, mais les quotas de bœuf sud-américains n’auraient pas pu entrer en vigueur tant que les députés n’auraient pas ratifié l’ensemble de l’accord UE–Mercosur.
En la supprimant, l’Allemagne ouvre la voie à une application du MERCOSUR dès la fin mars, avant même que le Parlement européen ne se prononce — et donc, sans AUCUNE ratification démocratique.
L’indécente augmentation salariale d’Ursula von der Leyen et des eurocrates 😡😡😡😡
En cette fin décembre 2025, alors que des millions d’Européens serrent la ceinture face à une inflation persistante, une crise énergétique et un pouvoir d’achat en berne, les hauts fonctionnaires de l’Union européenne s’octroient une nouvelle hausse de salaire. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, voit son salaire mensuel brut grimper à environ 35 800 euros, soit une augmentation rétroactive d’environ 1 000 euros par mois selon les dernières estimations. Les 26 commissaires européens empochent quant à eux 850 euros supplémentaires, portant leur rémunération à 29 250 euros mensuels, sans compter les généreuses indemnités non imposables.
Cette hausse s’inscrit dans une série impressionnante : depuis 2022, les salaires des fonctionnaires et dirigeants européens ont augmenté de 22,8 % au total, avec des ajustements rétroactifs de 7,3 % fin 2024 et 1,2 % début 2025. Pour von der Leyen, cela représente une progression fulgurante, passant d’environ 29 000 euros en 2022 à près de 36 000 euros aujourd’hui. Et ce n’est pas fini : ces revalorisations sont quasi annuelles, voire biannuelles, grâce à un mécanisme automatique indexé sur l’inflation à Bruxelles/Luxembourg et l’évolution des salaires dans les administrations nationales de dix États membres clés.
Le scandale ? Ces augmentations sont automatiques, décidées par une formule opaque intégrée au statut des fonctionnaires européens, sans débat public ni vote démocratique réel. Pendant que les citoyens lambda subissent une inflation qui a culminé à plus de 10 % en 2022-2023, et que les salaires réels stagnent ou reculent dans de nombreux pays (comme en Allemagne ou en France), les eurocrates – environ 66 000 employés, plus 30 500 retraités – voient leurs émoluments gonfler sans discontinuer. Le coût total pour le budget de l’UE dépasse désormais les 3 milliards d’euros annuels en salaires et indemnités.
Pire : ces hausses interviennent alors que l’UE peine à financer ses priorités, et impose l’austérité aux États membres. Von der Leyen prône la sobriété énergétique et les efforts collectifs, mais semble épargnée par la crise qu’elle contribue à gérer. Les critiques fusent : déconnexion totale des élites bruxelloises, qui s’auto-augmentent pendant que les Européens paient la facture via leurs contributions nationales.
Cette fréquence – sept hausses en trois ans pour certains – et ces montants astronomiques (jusqu’à 26 000 euros mensuels pour les hauts grades) symbolisent une Europe à deux vitesses : une pour les privilégiés de Bruxelles, l’autre pour le reste des citoyens. Un scandale qui alimente le euroscepticisme et appelle à une réforme urgente de ces mécanismes automatiques, avant que la colère ne monte encore d’un cran.
🔴 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 | « 𝟭𝟲𝟱 𝟵𝟵𝟮 € 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 » : 𝗟𝗘𝗦 𝗥𝗘𝗠𝗨𝗡𝗘́𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗢𝗣𝗔𝗤𝗨𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗖𝗢𝗡𝗦𝗘𝗜𝗟 𝗖𝗢𝗡𝗦����𝗜𝗧𝗨𝗧𝗜𝗢𝗡𝗡𝗘𝗟 💰⚖️
💸 Un rapport parlementaire révèle que les membres du Conseil constitutionnel perçoivent une rémunération mensuelle d’environ 15 000 € bruts, sans base légale claire. Selon la députée LFI Marianne Maximi, ces indemnités ne respecteraient pas les règles fixées par la loi organique, une situation qualifiée d’« aberrante » pour une institution chargée de veiller au respect de la Constitution.
📊 Le document met également en lumière des indemnités particulièrement élevées versées à d’anciens membres, dont Valéry Giscard d’Estaing, avec des montants pouvant atteindre 165 992 € par réunion. Des pratiques jugées opaques, révélées dans un rapport de 80 pages passé quasi inaperçu lors de sa publication. (Challenge)
Voilà ce quil fait faire , entrant autre et DANS TOUTE LA FRANCE
NOUS SOMMES PLUS NOMBREUX QU'EUX
ÉVREUX BLOQUÉE !
Des agriculteurs sont mobilisés à Evreux où ils ont déposé des radars devant la DDTM de l’Eure.
infoblocagefrance1
The EU Commission should be disbanded in favor of an elected body and the EU President should be directly elected.
The current system is rule by bureaucracy, not democracy.
L’Arcom avait d’abord estimé n’avoir rien à reprocher à l’émission de @Cdenquete sur le Sénat. Mais face aux pressions de son président Gérard Larcher, elle a fini par se déjuger. Décidément elle ménage les pouvoirs plutôt que de défendre le journalisme. https://t.co/JTQompoLxA
Jordan Bardella a dépensé plus de 130 000 euros en coaching pour "apprendre à sourire" et "faire sérieux".
130 000 euros d'argent public, celui du Parlement européen. Votre argent.
Ces gens ne servent pas les Français. Ils se servent dans leurs poches.
🇫🇷 Emmanuel Macron va "tout faire" pour qu’un label soit mis en place afin de distinguer les médias jugés "dignes de confiance" contre ceux qui feraient "de la désinformation". (Le Figaro)