L'État oblige un maire à marier quelqu'un qui a l'obligation de quitter la France.
Deux obligations contradictoires. L'expulsion n'est pas respectée. Et le maire qui refuse l'absurde est condamné.
C'est cette impuissance publique que nous n'acceptons plus.
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La France a besoin d'une nouvelle énergie pour ses maires.
« Peut-être que je suis l’homme le plus détesté, mais la question n’a jamais été posée ! »
Très bien, on va répondre à sa question les amis.
Retweete si toi aussi tu détestes Mélenchon. 🙃🫡
Depuis 45 ans une majorité de français a préféré le socialisme : retraite à 60 ans, 35 heures, assistanat à tous les étages. Résultat : presque 3500 milliards de dette, 115% du PIB. Et quand ça secoue un peu comme en ce moment ils exigent encore que l’Etat les aide en baissant les taxes sur les carburants. L’État n’a plus de marge de manœuvre, les caisses sont vides et les français qui ont préféré le le socialisme à l’effort en sont les premiers responsables.
Le grand déclassement français n’est pas une fatalité économique, c’est avant tout un renoncement culturel.
Pendant des décennies, nous avons laissé s’installer l’idée que l’industrie était une activité du passé, presque sale, tandis que la réussite passait nécessairement par les bureaux et les métiers dits « intellectuels ». Pendant que d’autres pays continuaient de produire, d’innover, de former des ingénieurs, des techniciens, des artisans et des ouvriers hautement qualifiés, nous avons préféré former des cohortes d’étudiants en socio et en psycho. Nous en payons aujourd’hui le prix.
Oui, j’affirme que nous avons sabordé notre système éducatif au nom d’une idéologie moralisatrice et paternaliste. Comment prétendre peser dans l’intelligence artificielle, la robotique ou les industries du futur quand nous avons affaibli la place des mathématiques, relativisé l’exigence scientifique et cessé de faire de la maîtrise technique une priorité nationale ?
En quarante ans, nous avons fait un choix de société aussi limpide que suicidaire : protéger toujours davantage l’existant, mais investir trop peu dans ce qui prépare demain. Autrement dit, financer le passé plutôt que construire l’avenir. La part du PIB allouée aux retraites a doublé pour atteindre 14%, tandis que celle consacrée à l’éducation stagnait à 7%. Tout est dit.
Or, une nation ne sauve ni sa prospérité ni son modèle social en tournant le dos à la production, au risque, à l’effort et à la transmission des savoir-faire.
Il est temps de réhabiliter l’industrie, les métiers techniques, la culture mathématique et scientifique, et le goût d’entreprendre. Il est temps de redonner du prestige à ceux qui font. Car la France de demain ne se relèvera pas par l’illusion administrative, mais par l’intelligence, le courage et la reconquête du réel.
Les précipitations de l'hiver 26 confirment - une fois de plus - la justesse de la stratégie des réserves de substitution (aka "mégabassines").
✅ stocker en hiver l'eau excédentaire pour arroser les cultures en été, en préservant ainsi les nappes phréatiques. Simple bon sens.
C’est bien parce que nos politiques font désormais de l’entrisme quotidien dans la vie privée des gens en nous expliquant comment nous comporter, qu’ils n’ont plus le temps de s’atteler aux vrais problèmes de la Nation…
Un sujet m’inquiète profondément pour l’avenir de la France : notre décrochage scientifique. Nous perdons pied dans la course à l'intelligence, et les conséquences seront irréversibles si nous ne réagissons pas.
1) La France compte actuellement environ 150 000 élèves ingénieurs, contre 7 millions d’élèves Chine. À démographie comparable, le ratio est désormais de 1 à 3 en notre défaveur. Ce différentiel n'est pas une statistique abstraite : c'est un indicateur précis de notre dépendance technologique future et de notre perte de souveraineté.
2) Nous avons renoncé à l’exigence au nom d'idéologies hors-sol. La suppression des mathématiques du tronc commun au lycée a été un acte d'automutilation nationale. Malgré une volte-face tardive, le mal est fait : le réservoir de talents s'est tari et la "bosse" scientifique française s'affaisse.
3) Nous avons sacrifié l’éducation de nos enfants pour financer notre modèle social. Il y a 40 ans, l’Éducation et les retraites pesaient chacune 7 % du PIB. Aujourd’hui, les retraites ont doublé pour atteindre 14 %, quand l’Éducation stagne péniblement à 7 %. Nous consommons notre capital intellectuel pour financer le présent, voire le passé.
4) Pire encore, 30 % du budget de l'Éducation nationale est aujourd'hui aspiré par le financement des retraites de ses propres agents. Le budget réel consacré à l'enseignement s'effondre. Résultat : nos professeurs sont mal payés, nos infrastructures vieillissent et nos résultats PISA dégringolent.
Mon message est clair : on ne gagnera pas la grande bataille du 21ème siècle avec plus de dette, mais avec plus d'intelligence ! Pour cela, je propose d’ériger les mathématiques en grande cause nationale !
Les mathématiques sont en effet la matière du futur par excellence. Elles façonnent l’esprit critique, permettent de modéliser la complexité et d'appréhender l’entropie d'un monde en désordre. Elles sont le socle de notre souveraineté de demain.
Or depuis 40 ans, tous nos choix politiques ont privilégié la protection au détriment du risque, le court terme face au temps long, et la rente au détriment de l’innovation.
Il est temps de renouer avec la grande tradition scientifique de la France. Ceci n’est pas une option, c’est la condition de notre survie en tant que nation-puissance.
Le sursaut scientifique est une urgence vitale pour la France.
Ils ne coûtent rien à nos caisses de chômage,ils n'encombrent pas plus nos urgences que nos prisons,ils acceptent les controles sans s'opposer et acceptent nos us et coutumes tout en conservant leurs traditions.Ils sont et restent les bienvenus chez nous en🇫🇷,leur nouvelle Patrie
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Histoire que les Musulmans de France comprennent bien qu’ils sont juste pris pour de la chaire à voter et des clients électoraux par ce minable parti LFI.
L'effondrement du niveau scolaire n'épargne personne et frappe jusqu'aux meilleurs élèves. Selon les données du ministère, les 7 % des meilleurs élèves de CM2 de 2017 étaient au même niveau de performance que l’élève moyen de 1987. Et selon l'étude TIMSS, seuls 2 % des collégiens français ont un "niveau avancé" en mathématiques, contre 50 % en Corée du Sud et à Singapour.
À dynamique constante, cette régression éducative aura vite fait de nous précipiter dans la tiers-mondisation, une perspective à laquelle on ne peut se résoudre lorsqu'on aime sincèrement la France.
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La France a donc dit « non » au Mercosur. J’ai honte.
Je veux demander pardon aux pays d’Amérique du Sud qui nous regardent, médusés. Ils voient une France tétanisée, repliée sur elle-même. Pardon pour notre frilosité. Pardon pour nos postures morales. Pardon pour notre peur déguisée en vertu.
La vérité ? La France a peur. Elle a peur de l’avenir et du changement. Et aujourd’hui, elle tremble devant le Mercosur.
On agite le spectre d’une invasion de viande ? Regardons les chiffres : 99 000 tonnes, soit 1,5 % de la consommation européenne. C’est ça, le péril mortel ? Non. C’est un fantasme pour masquer nos propres médiocrités.
Si notre agriculture souffre, ce n’est pas la faute du Brésil ou de l’Argentine, c’est la faute de nos normes, de nos charges et de notre immobilisme. Nous faisons du Mercosur le bouc émissaire de nos propres renoncements !
Alors oui, ce que je vais dire va choquer : bien que je sois fondamentalement attaché à la souveraineté de la France, je me réjouis, pour une fois, que le bon sens européen l’emporte sur les peurs du village gaulois. Car la France n’a même pas réussi à réunir une minorité de blocage. L’Italie signe. L’Allemagne signe. Nous sommes seuls dans notre déni.
Le courage politique, aujourd’hui, ce n’est pas flatter les peurs. Ce n’est pas promettre une protection illusoire contre le monde qui change. Le courage politique, c’est dire la vérité, regarder la réalité en face et assumer que la souveraineté ne se proclame pas, elle se construit : par le commerce, par les alliances, par la capacité à affronter la concurrence plutôt qu’à la fuir… Et je regrette qu’aucun dirigeant politique de premier plan n’ait adopté cette position.
Refuser le Mercosur, ce n’est pas protéger la France. C’est l’enfermer.
Et une nation qui s’enferme finit toujours par décliner, persuadée d’avoir choisi la prudence, alors qu’elle a simplement choisi la peur.