Sa montre gen yon feblès nan mekanis otantifikasyon ak kontwòl tranzaksyon kliyan yo.
Phishing se yon teknik jeni sosyal kote yon atakè manipile yon itilizatè pou l revele enfòmasyon sansib oswa pou l fè yon aksyon li pa ta dwe fè.
Sepandan, si enfòmasyon yon kliyan bay apre yon tantativ phishing sifi pou pèmèt yon aktè menas — kit li entèn oswa ekstèn — pran kontwòl kont lan oswa egzekite tranzaksyon san otorizasyon, pwoblèm nan pa limite ak phishing sèlman. Sa endike ke mekanis otantifikasyon, otorizasyon ak kontwòl tranzaksyon bank lan pa bay yon nivo pwoteksyon ase solid.
Nan yon anviwònman finansye, sitou lè yon token sekirite oswa yon mekanis otantifikasyon bay aksè dirèk oswa endirèk ak lajan kliyan an, mekanis sa a ta dwe rezistan ak phishing. Yon atakè pa ta dwe kapab kontoune pwoteksyon an sèlman paske li rive twonpe kliyan an pou l bay kèk enfòmasyon oswa valide yon aksyon.
Sekirite a pa dwe depann sèlman de kapasite kliyan an pou li rekonèt epi evite phishing. Sistèm nan dwe fèt ak plizyè nivo kontwòl pou limite konsekans yo menm lè yon kliyan fè yon erè oswa lè kèk enfòmasyon otantifikasyon konpwomèt.
Kanpay sansibilizasyon kont phishing yo nesesè, men yo pa kapab konpanse pou move chwa achitekti oswa pou kontwòl sekirite ki twò fèb. Edikasyon itilizatè yo dwe konplete bon kontwòl teknik, pa ranplase yo.
That means you literally have a weak customer authentication.
If phishing is working because hackers or scammers use social engineering to bring your client to take action that’s a real phishing issue.
But when the banks authentication mechanism allows allows thread actors (internal to the bank our external to the bank) to easily impersonate users, it’s more than phishing. It’s weak security.
@missw03@carelpedre Par contre où ka toujours ht yo ticket al vote Haïti. Donc menm si ou gen 100 ans ap viv us si ou pas citizen ou pas gen droit al vote saut quelques exceptions
Si ou se haïtien ou pap janm pran nationalité américaine, peu importe status ou, ou pas gen anyen pour ou Di nan élection américaine. Sauf nan élection d’ailleurs se menm yon crime fédéral.
Si ou se Haitian American. A ce moment ou vote sous base ou se americain pas sous base ou se Haitian.
Sauf nan kèk kote kote rezidan pèmanan yo gen dwa patisipe nan sèten eleksyon lokal, pou rès eleksyon yo, yo se senp obsèvatè.
Kanta pou binationaux yo, dèske y ap patisipe nan yon eleksyon ameriken, yo dwe konvenk elektè ameriken yo, kèlkeswa orijin yo. Eleksyon an pa fèt pou yon kominote an patikilye; li fèt pou elektora ameriken an.
@PetersonBNoel Dans ce débat, nous bliye qu’Haïti gen yon regime semi présidentiel et semi parlementaire (parlement menm gen plus pouvoir) yon candidat ka gen bon program, si li pas gen bonne stratégie pour dégager yon majorité, sa pas pral util anyen.
J’ajouterais une autre dimension à la réflexion : avant de parler de souveraineté numérique ou de souveraineté en IA, il faudrait commencer par une vraie analyse SWOT du contexte haïtien.
Forces : diaspora qualifiée, jeunes talents, créativité entrepreneuriale, potentiel du créole comme espace numérique spécifique, proximité avec de grands marchés internationaux.
Faiblesses : instabilité, insécurité, électricité peu fiable, infrastructures numériques limitées, faible capacité de calcul, financement insuffisant, recherche universitaire limitée, fuite des cerveaux, faiblesse institutionnelle, manque de données structurées, faible pénétration d’un Internet fiable et abordable, ainsi qu’un pouvoir d’achat limité.
Ce dernier point est essentiel. Développer un produit technologique ne suffit pas : il faut aussi disposer d’un marché capable de l’adopter et de le payer. Une faible connectivité combinée à une faible capacité de consommation réduit la taille du marché domestique, limite les revenus potentiels des entreprises technologiques et rend plus difficile l’attraction des investissements nécessaires pour atteindre une masse critique.
Opportunités : IA appliquée à l’éducation, la santé, l’agriculture, l’administration publique, la finance, au créole, aux services numériques et à certains problèmes spécifiquement haïtiens.
Menaces : dépendance accrue envers les infrastructures cloud, les modèles, les plateformes et les capitaux étrangers ; captation de la valeur par des acteurs extérieurs ; fuite des talents ; cyberrisques ; difficulté à maintenir les investissements et incapacité des entreprises locales à atteindre une taille suffisante pour devenir compétitives.
Et c’est justement là qu’une SWOT devient intéressante : une opportunité n’est pas automatiquement une opportunité exploitable.
Lorsque les faiblesses structurelles dépassent largement les forces disponibles, certaines opportunités peuvent se transformer en menaces.
L’IA représente une opportunité si nous possédons suffisamment de capacités internes pour créer, adapter, commercialiser et capter une partie de la valeur qu’elle génère.
Sinon, le scénario peut devenir :
opportunité technologique → incapacité locale à la saisir → technologies, infrastructures et capitaux importés → valeur captée ailleurs → dépendance supplémentaire.
Autrement dit, nous pouvons utiliser massivement l’IA tout en devenant encore moins souverains technologiquement.
Avant de demander comment Haïti peut devenir souveraine en IA, la première question stratégique devrait donc être beaucoup plus simple :
Où sommes-nous réellement aujourd’hui ? Quelles capacités possédons-nous ? Quelles sont nos faiblesses structurelles ? Et que devons-nous construire en priorité pour être capables, demain, de transformer les opportunités en véritables forces plutôt qu’en nouvelles dépendances ?
Soyons sérieux. La souveraineté numérique est un sujet important, mais encore faut-il avoir les capacités nécessaires pour qu’elle signifie quelque chose concrètement.
Même en Europe, avec une énergie fiable, une excellente connectivité, des universités, du capital, des centres de données, des entreprises technologiques, des capacités de recherche et un cadre légal solide, nous parlons encore de dépendance envers les technologies étrangères, notamment américaines.
Dans le cas d’Haïti, le problème me paraît beaucoup plus fondamental.
Avant de parler de souveraineté en IA, il faut déjà définir ce que nous appelons innovation. Utiliser une API étrangère, reproduire une solution développée ailleurs ou organiser des événements autour de l’IA peut être utile et créer de la valeur, mais cela ne suffit pas à démontrer l’existence d’une capacité technologique nationale.
L’innovation demande une masse critique : compétences, universités, recherche, ingénieurs, entrepreneurs, entreprises, financement, infrastructures, données, capacité de calcul et environnement institutionnel favorable.
Je vois plutôt la trajectoire ainsi :
1. S’asseoir : stabilité, sécurité, institutions fonctionnelles, cadre légal, énergie, connectivité, enseignement de base et investissements publics dans les infrastructures essentielles.
2. Se lever : universités capables de produire de la connaissance, chercheurs, ingénieurs, capital humain qualifié, formation, financement de l’éducation et investissement dans la recherche.
3. Marcher : entreprises technologiques, données structurées, capacités de R&D, infrastructures numériques, produits réellement développés localement, investissement privé, capital entrepreneurial, capital-risque et accès au financement pour permettre aux entreprises de grandir.
4. Courir : disposer de suffisamment de capacités technologiques, économiques et institutionnelles pour choisir quelles dépendances accepter, quelles technologies maîtriser, quelles composantes stratégiques contrôler et dans quels domaines rechercher une véritable autonomie.
La souveraineté vient donc après la construction de la capacité.
Être souverain ne signifie d’ailleurs pas nécessairement tout produire soi-même. Même les plus grandes puissances technologiques dépendent les unes des autres. La véritable question est de savoir quelles dépendances nous sommes capables de choisir plutôt que de simplement subir.
Et pour avoir ce choix, il faut d’abord construire le capital humain, financier, industriel et institutionnel qui le rend possible.
Le rêve est nécessaire. L’ambition aussi. Mais une stratégie sérieuse commence par une évaluation lucide du point de départ et par l’identification des étapes permettant d’atteindre l’objectif.
Il faut apprendre à s’asseoir, ensuite à se lever, puis à marcher avant de vouloir courir.
@walabre13@marcalainb Comment un pays qui n’arrive pas même à s’alimenter en électricité peut-il parler de souveraineté numérique (IA)?
Même ici en Europe, où les choses sont 10 milles plus développées par rapport à Haïti, on parle de dépendance aux américains.
L’éligibilité est déterminée par les règles constitutionnelles ; la viabilité politique, par les institutions politiques ; et la légitimité électorale, par les électeurs. Une faiblesse au deuxième niveau ne doit pas être imputée aux citoyens qui exercent les droits que leur garantit le premier.
Le problème de fond n’est pas que certains citoyens « se croient présidentiables ». Cette manière de poser le débat transforme un problème institutionnel en jugement subjectif sur les individus.
Dans un État de droit, ce n’est ni à un journaliste, ni à un intellectuel, ni à un autre citoyen de déterminer qui est suffisamment important, compétent ou prestigieux pour aspirer à la présidence. La Constitution fixe les conditions d’éligibilité. Celui qui les remplit est en droit d’avoir cette ambition. On peut évidemment critiquer son programme, ses compétences, son bilan et décider de ne pas voter pour lui. Mais lui reprocher simplement d’avoir l’ambition d’exercer un droit politique revient à ajouter des critères subjectifs à ceux prévus par les institutions.
Si nous estimons que les règles actuelles permettent trop facilement des candidatures sans véritable assise politique, alors discutons des règles, pas de la prétendue démesure des citoyens qui les respectent.
Le véritable problème est, à mon sens, beaucoup plus structurel : la faiblesse de l’institutionnalisation des partis politiques et des mécanismes permettant de mesurer la représentativité avant l’élection présidentielle.
Dans un système politique plus structuré, une personne peut parfaitement être constitutionnellement éligible tout en réalisant progressivement qu’elle n’est pas politiquement viable. Des partis solides, des primaires compétitives, la nécessité de construire une base militante, des mécanismes de parrainage ou encore l’obligation de démontrer un certain soutien populaire produisent naturellement cette sélection.
La France, par exemple, ne demande pas à quelqu’un de déterminer subjectivement s’il est « assez présidentiable ». Elle impose notamment un mécanisme institutionnel de parrainages pour accéder à la candidature officielle. Le principe est fondamentalement différent : on remplace le jugement arbitraire par une règle connue à l’avance et applicable à tous.
La question du financement public mérite la même réflexion. Si le simple fait d’être candidat donne accès à des ressources publiques importantes, le système lui-même peut créer une incitation à multiplier les candidatures. Une solution pourrait être de conditionner tout ou partie du remboursement des dépenses électorales à l’obtention d’un seuil minimal de suffrages, avec évidemment des règles permettant de ne pas réserver la compétition aux plus riches.
Ainsi, quelqu’un qui remplit les conditions constitutionnelles pourrait toujours se présenter, mais le système lui ferait rapidement mesurer sa véritable représentativité. Obtenir 0,1 %, 1 % ou 20 % devient alors une information politique objective. Ce sont les citoyens qui tranchent.
Il faut donc distinguer trois choses : le droit d’aspirer à une fonction, les conditions institutionnelles permettant d’être officiellement candidat, et la capacité à convaincre les électeurs.
Le premier relève des droits politiques et de la Constitution.
Le deuxième relève de la qualité de nos institutions.
Le troisième relève du suffrage.
Si nous jugeons les deux premiers mécanismes insuffisants, réformons-les. Mais attendre d’un citoyen constitutionnellement éligible qu’il s’auto-disqualifie parce que nous estimons subjectivement qu’il n’a pas « l’étoffe » d’un président revient précisément à contourner le problème.
La multiplication des candidatures n’est peut-être donc pas la maladie. Elle peut être le symptôme d’un système politique qui ne filtre, ne structure et ne construit pas suffisamment la représentativité en amont.
La bonne question n’est alors plus : « Comment cette personne peut-elle se croire présidentiable ? »
Mais plutôt : « Quelles faiblesses de nos institutions politiques font que la candidature présidentielle apparaît comme une voie rationnelle pour autant de personnes sans assise électorale significative ? »
C’est sur cette question que le débat devrait porter.
I think this underlines a bigger problem. When I went to Haiti in 2017, there was a striking contrast between low-income and high-income families. A recent report on world income distribution seems to confirm that observation: the median income in Haiti is around $200 per year, while the average is around $600 per year.
The mean being substantially above the median is strong evidence that the income distribution is right-skewed: relatively high incomes at the top pull the average upward.
The median tells us that 50% of the population earns below that level, while the much higher average suggests that a minority of higher earners is pulling the mean upward. So how do we explain this gap? Clearly, the economy is not working efficiently for the majority. Legitimate questions should therefore be asked about what mechanisms allow such a large discrepancy to persist.
Why? Because an economy is a chain. If you don’t have a strong middle class, it becomes difficult to sustain a genuinely prosperous upper class through a broad domestic economy. Yet this discrepancy exists, which suggests that something is structurally wrong. At the same time, those at the top could potentially become even wealthier if the median income of the broader population were much higher.
My conclusion is that there is a major anomaly in this economy. What is harder to understand is why the status quo persists when a much larger economy could ultimately be more profitable for everyone.
I think we should therefore take a more persuasive approach: first understand why those who benefit from the current system want to preserve the status quo. Using ideas from George Siedel and David McRaney, the goal should be to identify their underlying interests and show how reform could serve those interests too.
A smaller share of an economy that is 100 times larger can ultimately be far more rewarding than a dominant share of a tiny economy.
@richardsenecal and show how reform could serve those interests too. A smaller share of an economy that is 100 times larger can ultimately be far more rewarding than a dominant share of a tiny economy.
@richardsenecal The mean (average) being substantially above the median is strong evidence that the income distribution is right-skewed: relatively high incomes at the top pull the average upward.
@richardsenecal My conclusion, there is a big anomaly in this economy as you point it out. What’s not understood, having a bigger economy would have been profitable for everyone. So why do we want to keep the statuquo as it is?
@richardsenecal The median tells us 50% of people has low income, while the average is higher aka there is a minority pulling it up. Now how can you explain this gasp? Clearly the economy is not working. Legitimate question should be asked on how the top keep the discrepancy so high.
@richardsenecal Why? Cause economy is a chain. If you don’t have a strong middle class, you shouldn’t have a higher class either. The fact that it happens, means something is wrong. Meanwhile these people could have been richer if the median income of the r population was higher.