🛑 Pourquoi Macron semble-t-il intouchable ? Voici les raisons principales 👇de Jean-Pierre Dupuy n
Une Constitution qui protège le président
→ Sous la Ve République, le président bénéficie d’une quasi immunité pendant son mandat. Il ne peut être poursuivi ni jugé pour ses actes officiels.
→ Sa destitution (article 68) est quasiment impossible : elle exige un vote aux 2/3 du Parlement… qui lui est fidèle.
Des institutions verrouillées
→ Macron a placé des proches à des postes stratégiques : Conseil d’État, Cour des comptes, préfets, justice…
→ Il nomme les hauts magistrats et les procureurs qui, souvent, freinent les enquêtes gênantes.
Des médias sous influence
→ La majorité des grands médias français appartiennent à quelques milliardaires proches du pouvoir.
→ L’information est filtrée, édulcorée, orientée. Peu d’enquêtes dérangeantes arrivent jusqu’au public.
Une opposition divisée et affaiblie
→ Les anciens partis (PS, LR) ont été neutralisés.
→ L’opposition actuelle est discréditée ou diabolisée : Mélenchon, Le Pen, Philippot ou Asselineau sont marginalisés.
Des affaires enterrées ou ralenties
→ Affaires McKinsey, Benalla, Alstom, conflits d’intérêts : rien n’avance. La justice semble à deux vitesses.
Un soutien des élites mondialisées
→ Macron est le chouchou de Bruxelles, Davos, Washington, car il applique leurs politiques sans broncher. Il est donc soutenu à l’international.
📌 Conclusion : Macron ne l’est pas par magie, il est « intouchable » car il s’appuie sur un système verrouillé : institutions contrôlées, médias dociles, justice lente, opposition affaiblie.
⚠️ Si nous voulons que ça change, il faut dénoncer ces blocages, exiger la fin de l’impunité et appeler à une refondation démocratique réelle.
👉 Partagez si vous pensez que les Français doivent savoir.
Voilà une conséquence de la mentalité pro-euthanasie:
« Il était dans le coma mais s’est réveillé » : gravement malade, le patient veut rester en vie… contre l’avis des médecins.
Selon l'avocat du patient, "les médecins ont pris une décision alors qu'il était dans le coma, mais il s'est réveillé, est conscient, et a communiqué sur sa volonté d'être soigné".
=> Il est fréquent que des médecins décident - contre la volonté de la famille - d'arrêter les soins, et donc d'abandonner à la mort un patient. Il arrive aussi que les médecins arrêtent les soins contre les "directives anticipées" du patient, lorsqu'ils estiment que son état de santé est sans espoir.
=> Mais à ma connaissance, c’est la première fois que des médecins décident d’arrêter des soins, contre la volonté exprimée par un patient "conscient", entraînant ainsi sa mort.
=> Voilà, la "mentalité euthanasiste" qui se répand dans les hôpitaux, c’est-à-dire la mentalité selon laquelle les médecins décident de la vie et de la mort des patients.
Des médecins du service réanimation de la Pitié-Salpêtrière (Paris, XIIIe) ont décidé d’arrêter les soins sur ce patient, dans un état très grave. Ni les demandes « explicites » du patient, ni le recours en urgence de sa famille devant la juridiction suprême française. L’équipe médicale qui accompagne le patient de 60 ans, à la Pitié-Salpêtrière, a décidé de limiter, puis d’arrêter les soins, ce qui le « condamne » à la mort, selon son avocat.
La famille du patient a d'abord engagé un recours en urgence devant la juridiction suprême française, une demande rejetée, puis une nouvelle devant le Conseil d'État, qui a confirmé ce refus ce lundi 20 juillet.
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"C'est un battant" : réveillé du coma, il réclame de continuer à être soigné mais l’hôpital refuse de suivre ses directives anticipées https://t.co/0DQJ28gxuQ via @ladepechedumidi
🚨💥"LE CRI DU CŒUR" d’Angélique à l’Hôpital d’Oloron Sainte-Marie dans le 64💥🚨
Voilà où nous en sommes aujourd'hui et le pire reste à venir...
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La loi Claeys-Leonetti écrite par les députés Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (UMP) présentée en 2015 et votée définitivement le 27 janvier 2016, répondait largement à la question de la fin de vie interdisait « l'acharnement thérapeutique ». Elle affirmait également le droit au soulagement de la souffrance, même au risque d’abréger la vie.
Bref cette loi suffisait et il n'y avait pas besoin de légiférer sur l'AIDE À MOURIR.
😡
J’ai une dernière question, et elle est adressée à tous ces députés bien portants, à tous ces professeurs et médecins qui, depuis des années, se battent avec tant de conviction pour légaliser l’euthanasie et le suicide assisté. À ceux-là mêmes qui, en 2020, nous ont promis de nous protéger de la Covid-19 avec une ferveur quasi sacrée. En quoi la mort par injection létale est-elle une mort naturelle ? Une substance chimique injectée volontairement, dosée pour arrêter le cœur ou stopper la respiration en quelques minutes, serait donc… naturelle ? La nature, dans sa grande sagesse, aurait-elle soudain décidé d’envoyer des seringues remplies de barbituriques et de curare à nos concitoyens en phase terminale ?
Depuis quand une intervention médicale délibérée, calibrée pour provoquer la mort immédiate, relève-t-elle du "cours naturel des choses" ? Quand on arrête un traitement, quand on laisse la maladie suivre son chemin, on peut parler de mort naturelle. Mais quand on administre une dose létale, on provoque la mort. Point. C’est une cause externe, humaine, volontaire. La nier, c’est mentir à la réalité elle-même. Pourquoi les députés ont-ils exigé (ou tenté d’exiger) que toute mort par injection soit classée comme mort naturelle ? Pour ne pas "stigmatiser" les familles ? Pour que les assurances-vie paient sans broncher ? Pour que le certificat de décès ne porte pas la trace visible de cet acte ? Pour que, sur le papier, la société puisse continuer à se raconter qu’elle n’a pas franchi la ligne rouge ?
C’est la même logique des euphémismes qui nous a valu "aide à mourir", "sédation profonde et continue". On ne tue plus, on "aide". On n’injecte plus une dose mortelle, on "accompagne". Et surtout, on ne meurt plus d’une injection : on meurt "naturellement". C’est le triomphe du mensonge institutionnel. On modifie la loi pour faire entrer l’acte létal dans la catégorie des événements biologiques ordinaires. On demande aux médecins, à ceux qui ont juré de ne pas nuire, de cocher la case "mort naturelle" après avoir tenu la seringue. Et on ose appeler cela du progrès, de la dignité, de la compassion. A tous ces valeureux protecteurs de 2020 qui nous expliquaient, statistiques à l’appui, que chaque vie comptait, je pose la question : où est passée cette sacralité de la vie quand il s’agit aujourd’hui de l’abréger administrativement, puis de transformer le certificat de décès pour que cela passe inaperçu ?La mort par injection n’est pas naturelle. Elle est provoquée. La qualifier autrement, c’est non seulement tromper les familles et la société, c’est surtout se tromper soi-même sur ce que l’on est en train de légaliser : un droit à la mort administrée, habillé en droit à la "dignité". Eclairez ma lanterne, chers députés, chers médecins. Expliquez-moi, avec votre science et votre humanisme si souvent invoqués, comment une injection létale devient soudain un phénomène de la nature. Je reste à l’écoute. Avec toute la lucidité que ce sujet exige.
15 juillet
Il y a des dates qui s’inscrivent dans une vie comme une cicatrice.
Le 15 juillet en fait partie.
Ce jour-là, alors que je suis en train d’écrire, que les mots d’un livre tentent de raconter des années de combats, je reçois ceux d’une autre bataille. La plus intime. La plus violente. Celle d’un père face à la souffrance de son enfant.
Aujourd’hui, une loi que je combats profondément vient d’être adoptée. Une loi que certains appellent "l’aide à mourir".
Ces mots résonnent étrangement dans ma tête.
Parce qu’au même moment, ma fille, elle, me parle de sa difficulté à vivre.
Elle ne me parle pas d’une vie qu’elle voudrait quitter par choix. Elle me parle d’une vie devenue trop lourde à porter parce que la maladie l’a épuisée, parce que son corps ne répond plus comme avant, parce qu’elle a donné toutes ses forces pendant des mois pour rester debout.
Je lis ses messages encore et encore.
"Je n’y arrive plus papa."
"Je suis en survie totale."
"Je n’ai plus de vie."
"J’ai besoin d’un miracle."
Ces phrases, je les porte en moi. Elles me poursuivent.
Et une peur terrible s’installe.
Une peur que je n’ose même pas écrire tellement elle me fait mal.
Je prie pour qu’elle ne tombe pas, dans cet instant de fragilité extrême, sur des mots qui pourraient lui faire croire que son épuisement est une fin. Je prie pour qu’elle n’oublie jamais qu’un moment de souffrance, même le plus violent, ne doit jamais être confondu avec toute une existence.
Car moi, je connais ma fille.
Je sais qui elle est derrière la maladie.
Je sais qu’elle est celle qui, adolescente, avait sauvé Jazzlie. Ce cheval qu’elle avait regardé autrement que les autres. Là où certains auraient vu un animal perdu, elle avait vu une vie à protéger. Elle avait vu une petite lumière dans ses yeux et elle avait décidé de croire en elle.
Cette force-là existe toujours.
Même si aujourd’hui elle est enfouie sous la douleur.
Même si aujourd’hui elle me dit qu’elle n’a plus rien.
Moi, son père, je refuse de croire qu’elle n’est plus là.
Ce qui me bouleverse le plus, ce n’est pas seulement sa souffrance. C’est de savoir qu’une personne qui a toujours donné de l’amour, qui a toujours cherché à sauver, qui a toujours voulu réparer, puisse un jour ne plus voir sa propre valeur.
Alors je veux être là pour lui rappeler.
Je veux lui rappeler qu’elle n’est pas un corps malade.
Elle n’est pas un diagnostic.
Elle n’est pas ses journées de souffrance.
Elle est ma fille.
Celle que j’ai portée dans mes bras quand elle était enfant. Celle pour qui j’ai traversé des kilomètres d’autoroute pour arriver à son chevet. Celle pour qui je me lèverai encore autant de fois qu’il le faudra.
Ce soir-là, une pensée ne me quitte pas.
Dans une société qui parle de plus en plus de la possibilité de mourir, qui parle de répondre à certaines souffrances par la fin, j’aimerais que l’on parle encore davantage de ceux qui n’arrivent plus à demander de l’aide.
De ceux qui sont épuisés.
De ceux qui ne veulent pas forcément mourir, mais qui veulent simplement que la douleur s’arrête.
La différence est immense.
Et moi, je continuerai à me battre pour que ma fille entende une autre phrase :
"Tu n’es pas seule. On va traverser ça ensemble."
Parce qu’aujourd’hui, son combat est devenu le mien.
Et tant que j’aurai un souffle, je garderai l’espoir pour deux.
François Mitterrand " était contre l'euthanasie non pour des raisons religieuses mais, m'avait-il dit, parce qu'il savait que la société n'était pas bonne et qu'un jour on utiliserait cette arme pour faire pression et éliminer les personnes fragiles, handicapées, âgées, qui pèsent sur la collectivité. François Mitterrand craignait l'arrivée d'une “tentation eugéniste, il me l'a dit noir sur blanc". (Marie de Hennezel, Croire aux forces de l'esprit, Fayard 2016)
⚡️Voici l'Analyse détaillée - point par point - de tous les abus permis par le texte sur l'euthanasie.
=> Ce texte est radical: non seulement par ses larges conditions d’accès à la mort, mais plus encore par la procédure d’euthanasie entièrement à la discrétion d’un seul médecin, et par l’absence quasi totale de contrôle du respect de la procédure, après la mort...
=> Tout est pensé pour faciliter la mort.
=> Constatez par vous-même et demandez vous à la fin de la lecture de ces 27 points si ce texte protège les personnes vulnérables, âgées, contre les médecins "bien intentionnés" qui voudraient leur imposer le bénéfice de cette "liberté de mourir".
=> Posez-vous vraiment la question.
=> Vous verrez que cette loi ne crée pas tant une liberté de mourir qu'un permis de tuer.
SURPRISE ET ESPÉRANCE pourquoi le Sénat refuse de discuter la 3 eme lecture de la loi #Euthanasie ?
Tout serait entre les mains du #Sénat et de ce qui sera écrit dans la procédure qu’il envisage de présenter le 7 juillet pour ne pas discuter du texte : les sénateurs demanderaient au premier Ministre de stopper la navette pour ne pas permettre le vote définitif de cette loi . C’est habile
Si Sébastien Lecornu suit le Sénat , ce qu’il en droit de faire, il sauve la France de l’ignominie et joue sa carrière . On verra . Prions pour qu’il en ait la force et le courage . C’est une habileté du Sénat qui lui permet de ne pas voter et qui renvoie la responsabilité vers le gouvernement.
C’est une possibilité très exceptionnelle et risquée mais ouverte c’est à dire possible.
Pour ma part, je présente mes excuses au Sénat si l’on arrive à ce résultat. On verra . Diffusons l’info au maximum .Merci
https://t.co/dZHb1yhtD7
Miracle à l’Assemblée nationale !
Un député, médecin et professeur de médecine, qui défend encore le fait de soigner plutôt que de faire mourir… Oui, ça existe !
Il s'appelle Philippe Juvin. Je n'avais encore jamais entendu un discours aussi clair, aussi courageux et aussi percutant, surtout de la part d'un professionnel de santé.
Ce qu’il reste de confiance envers les blouses blanches, déjà profondément ébranlée pour beaucoup, risque de voler définitivement en éclats. Une fois les portes de l’hôpital franchies, comment être certain que le médecin qui vous prendra en charge aura pour seule mission de tout faire pour vous maintenir en vie, plutôt que de considérer que votre mort est une solution ?
Pour beaucoup, cette perspective transformerait l’hôpital en une véritable roulette russe. Bonne chance…
Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale, la loi poursuit son chemin vers le Sénat…
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✝️🏁 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 — Avant le départ des 24 Heures du Mans, qui a eu lieu ce week-end, le pilote Clément Mateu a fait bénir son Aston Martin LMGT3 par l’abbé Forestier et a glissé une médaille miraculeuse dans son casque, aux côtés de ses deux coéquipiers.
👏👏👏👏👏 Magnifique intervention remplie d’intelligence…ET c’est tellement RARE qu’il faut féliciter CETTE DÉPUTÉE QUI A DES CACAHUÈTES D’OSER DIRE LES CHOSES ET QUI A DU BON SENS !!!! Qu’on soit de gauche ou, de droite et un minimum de neurones on ne peut pas dire qu’elle a tord même si c’est une #Renaissance !!!