🇫🇷 Je le dis avec gravité : les réactions suscitées par l’affaire Xenia Fedorova m’inquiètent presque davantage que la décision elle-même.
Nous sommes en 2026. Nous avons derrière nous des siècles d’histoire, de droit et de progrès humain. Nous savons ce que deviennent les sociétés lorsqu’elles remplacent la preuve par l’accusation, le contradictoire par l’anathème et le juge par la foule.
Et pourtant, je lis une jubilation presque archaïque.
Une personne est désignée.
Son origine devient un soupçon.
Ses paroles deviennent une faute.
Son expulsion, la perte de son travail et le gel de ses ressources sont accueillis comme un spectacle.
Beaucoup ne demandent plus ce qui est démontré : ils identifient le camp, dressent des listes de ceux qui pensent « mal » et les livrent à la vindicte.
Un réflexe de délation que notre histoire aurait dû définitivement disqualifier !
Nous ne dressons plus de bûchers sur les places publiques. Nous disposons désormais de sanctions administratives, de campagnes médiatiques et de foules numériques pour accomplir le même rituel symbolique : désigner, isoler, dépouiller, puis célébrer.
Le plus alarmant est de voir la bêtise satisfaite se parer de vertu : des gens qui ne savent pas, ne vérifient rien et comprennent peu se croient pourtant autorisés à condamner, dénoncer et réclamer la punition.
Ils ne veulent pas connaître les faits.
Ils veulent un coupable.
Ils ne veulent pas débattre.
Ils veulent voir tomber celui qu’on leur a appris à détester.
L’arbitraire commence toujours ainsi : par une personne suffisamment impopulaire pour que sa défense paraisse honteuse, et par une foule assez sûre de sa propre moralité pour ne plus ressentir le besoin de réfléchir !
Puis l’exception devient une méthode.
La haine devient une preuve.
Et la délation, un acte de civisme.
Lorsque l’on finit par trouver normal que l’État frappe d’abord et démontre ensuite, ce n’est plus seulement une personne qui est menacée.
C’est la France elle-même qui commence à sortir de son histoire, de son droit et de sa propre civilisation.
Ces images sont celles d'assauts continus pour une conquête soft de nos pays européens et d'une destruction de notre culture par des puissances étrangères qui exploitent nos bons sentiments et des dirigeants politiques corrompus et lâches, très nombreux, ainsi que des ONGs, qui s'enrichissent sur le commerce de l'immigration.
Le sujet est tabou, Poutine et le régime des mollahs rigolent, ils sont loin d'être les seuls. Nous le payons déjà très cher, et ça va aller de mal en pis.
Une astuce simple et accessible à tous les lâches et les traîtres pour laisser faire ou détourner le regard : associer à l'extrême droite tous les Européens courageux qui osent dire la vérité.
Ce temps est révolu, nous sommes de plus en plus nombreux à briser le tabou et l'omerta, car nous pensons à nos enfants, nos femmes et nos valeurs.
Le temps du discernement et du courage est venu.
🔴 La haine envers la Russie alimente le risque de guerre
par Tilo Gräser
📍En Occident, l’immaturité politique se répand dangereusement, tandis qu’en Russie, la réaction reste marquée par la retenue.
Une nouvelle guerre de grande ampleur éclatera et détruira l’Europe : de plus en plus d’observateurs et d’analystes du nouveau conflit Est-Ouest, dans les deux camps, s’accordent sur ce constat. Les principaux responsables seraient avant tout les dirigeants politiques d’Europe occidentale. Ceux-ci ne « marchent pas en somnambules », mais continuent de provoquer la Russie les yeux grands ouverts. Ils semblent réellement croire qu’ils pourraient « mettre à genoux » la plus grande puissance nucléaire du monde.
Il s’agit probablement de l’illusion la plus dangereuse depuis la fin de la guerre froide. Comme si les dirigeants occidentaux étaient aveuglés par leur propre russophobie. Il s’agirait plutôt d’une haine pathologique et profondément enracinée envers la Russie, estime le politologue britannique Richard Sakwa. Ce spécialiste reconnu de la Russie, rattaché à l’université du Kent, a publié plusieurs ouvrages sur ce pays postcommuniste. Lors d’un entretien avec le politologue norvégien Glenn Diesen, Sakwa a averti que « la russophobie nous conduit à la guerre ».
Il a expliqué, dans le même temps, qu’il ne s’agissait pas tant d’une phobie classique. Dans le cas d’une phobie, les personnes concernées évitent ce qui leur inspire de la peur. La situation est différente avec ce que Sakwa considère comme une haine plus profondément enracinée envers la Russie. Celle-ci est liée à une tentative sans précédent de nier la Russie, qui va bien au-delà de la critique habituelle. Même pendant la guerre froide, on ne trouvait pas ce qui semble aujourd’hui être devenu une pratique courante à l’égard de la Russie :
« Pratiquement aucune diplomatie, aucun dialogue, l’exclusion des équipes sportives russes, une négation culturelle, la critique de toute personne en Occident qui affirme, en substance, qu’il n’est pas nécessaire d’adopter le point de vue de Moscou, mais qu’il faut reconnaître que les actions de la Russie obéissent à une logique qui dépasse une pathologie irrationnelle. »
La haine envers la Russie, aujourd’hui largement répandue et écrasante, se manifeste par « la tentative de nier toute une civilisation, tout un pays ». Sakwa souligne également qu’après 1990, l’Occident a rejeté les possibilités d’intégrer la Russie :
« À Washington, la décision a clairement été prise que la Russie était trop grande, trop chaotique, trop difficile à comprendre, trop dangereuse, trop nucléarisée, et ainsi de suite, pour être acceptée au sein de l’Occident politique. »
Il évoque sa participation aux récentes « Lectures Primakov », organisées en juin à Moscou. Sakwa y a constaté que, malgré tout, « la voix pro-européenne se fait encore entendre assez fortement dans les coulisses du pouvoir au Kremlin ». Mais l’adhésion à l’Occident politique, et même à l’OTAN, a toujours été refusée à Moscou.
Dans son entretien avec Sakwa, le politologue Diesen évoque la légende d’une Russie impériale insatiable. Cette légende aurait été forgée par ses adversaires à partir du faux testament du tsar Pierre le Grand. Sakwa conteste les affirmations fondées sur ce testament, selon lesquelles la Russie serait impérialiste, profondément autocratique, despotique et barbare.
Un Occident hermétiquement isolé
Les deux politologues constatent que la vision actuelle de ce pays simplifie grossièrement la situation et les évolutions réelles, et qu’elle a très peu à voir avec la réalité. Elle s’éloigne de la critique légitime et conduit à un « degré élevé d’hostilité », dans lequel « même un débat ou un dialogue avec un partenaire européen n’est plus possible ». Ce serait l’une des raisons pour lesquelles nous nous trouvons aujourd’hui dans cette guerre, affirme Sakwa.
Dans ce contexte, la « perspective galicienne orientale », prédominante en Pologne et dans l’ouest de 🔽
🔴 Le premier ennemi de l’#Europe n’est pas d’abord l’#islamisme radical, l’immigration ou le #wokisme, mais la culpabilisation préalable et permanente des #Européens et de ce que l'on nomme l’Occident. Depuis des décennies, nos enfants apprennent à l'école, à l'université et dans les médias que l’histoire européenne ne serait qu’une succession de crimes dont ils devraient sans cesse s’excuser et seraient donc coresponsables de façon collective et intergénérationnelle. Une civilisation qui n’assume plus son passé et pratique "l'autoracisme" fait le jeu de tous ses prédateurs historiques car elle finit par perdre toute volonté de se défendre en transmettant honte et lâcheté à ses enfants instruits de façon pathologique dans l'ethnomasochsime et la culture de mort. Aucune civilisation ne survit si elle se sent collectivement coupable. J.D #Vance, lors de son discours à la conférence sur la sécurité de #Munich, avait mis le doigt sur ce point essentiel, qui a été repris dans la Nouvelle Stratégie de Sécurité nationale #US (#NSS).
➡️ Découvrez l’intégralité de ma dernière vidéo-analyse sur YouTube : https://t.co/b2MDKyJ5F5
« Si le voile est l’expression d’une adhésion à un système d’organisation sociale et politique où la femme n’est pas l’égale de l’homme, où l’homosexualité est un délit (si ce n’est un crime) où la polygamie est légitime, etc., alors le port du voile apparaît clairement comme un acte de promotion de données et de pratiques parfaitement illégales chez nous. Donc c’est bien au nom de la loi, de la loi dans toute sa force et sa rigueur, qu’il faut agir. »
« Soit on obéissait à l’UE, on faisait l’ARENH, on laissait 125 concurrents parasitaires détruire EDF, on payait beaucoup plus cher notre électricité au bénéfice de l’Allemagne,
Soit on payait 20 milliards d’euros d’amendes à Bruxelles ! » (cf vidéo ⤵️)
Quand l’ex-PDG de GDF et des experts de l’énergie balancent la vérité en direct !
« Sarkozy n’a pas osé dire aux Français que l’UE réclamait 20 milliards d’amende à la France »…
➡️ À faire circuler partout : l’UE c’est ça ! Chantage et destruction du pays.
La sortie de l’UE, le Frexit, est la SEULE issue !
Tout le reste n’est que perte de temps
En France aujourd’hui, il y a donc des maires comme @CRivenq qui doivent être exfiltrés par le RAID parce qu’ils s’opposent au narcotrafic.
Et des maires comme @BallyBagayoko qui considèrent qu’il faut « respecter le parcours » des narcotrafiquants, qui font partie de « la communauté de nos amis » et qu’il faudrait protéger de la justice.
Il nous reste une chance de choisir notre destin. Soutien total au maire d’Alès, et à ceux qui avec lui combattent sans relâche cette mafia.
Merci à @vtremolet de dire en quelques mots la singerie démocratique que fut le parcours de la loi Euthanasie et SURTOUT d’avoir laissé entendre que quoiqu’il en soit , le combat continue pour la victoire .
INFO: le 1er ministre saisirait le Conseil constitutionnel si la loi #Euthanasie est votée demain !
Avec deux saisines du ConseilConstitutionnel @gerard_larcher#SebastienLecornu
Une chose devient CERTAINE, cette loi NE SERA PAS PUBLIÉE le 15 juillet ou le 16 juillet ET d’autres saisines peuvent venir !!
C’était en effet la hantise de la présidente de L’assemblée nationale )
En effet chaque jour gagné est porteur
D’ESPÉRANCE . 🙏
Ce matin sur @franceinter avec @Ben_Duhamel: «On s'est trompé sur la perception initiale de cette proposition de loi visant à légaliser l'euthanasie. C'est une loi politique. C'est un événement politique historique. Il s'agit de sortir sans le dire de la solidarité et du soin».
Il ne faut être dupe des démentis mensongers bricolés à la hâte sur le "cocktail de célébration" de la loi fin de vie. Ils n'ont reculé que parce qu'ils ont été pris les doigts dans le pot de confiture. Non à un droit à légiférer dans l'indignité !
https://t.co/pqFt5INLec
[Communiqué] Euthanasie : 3e rejet du @Senat et 400 parlementaires opposés.
@SebLecornu qui s’était engagé à gouverner avec le Parlement, doit en tirer les conséquences. On ne change pas le rôle de la médecine contre le Sénat et avec une majorité aussi fragile à l'Assemblée.
Respectons l’esprit de nos institutions :
https://t.co/aYAdWgBmLr
L’aile la plus à gauche de l’Hémicycle à l’Assemblée est en ce moment en train de donner le plus pitoyable et horrible spectacle de destruction du débat parlementaire.
Alors que se joue un texte majeur sur la simple légitimité de l’usage de l’arme pour les policiers (et non même pas la présomption de légitime défense), ce ne sont que cris, hurlements, insultes, vociférations et empêchement de prendre la moindre parole pour empêcher le débat jusqu’au bout de l’heure permis.
Comment les socialistes et cies, supposés républicains, ont pu se compromettre et s’allier sur les bancs avec ceux qui ne gagnent pas par le débat et le vote mais en empêchant simplement ces derniers d’avoir lieux !
Il est bizarre de ressentir un sentiment de stupéfaction devant un résultat tout sauf inattendu. Sauf le twist pervers de la campagne sous bracelet. Qui dit tout du jugement contre Marine Le Pen : habile et faux-cul.
C’est une opération d’Al Caponisation de la Présidentielle : un candidat est vraiment dangereux, il est empêché pour des affaires autres que la politique. Mais là l’ironie est cruelle.
Vous n’imaginez pas à quel point les partis savent mettre sous coupe réglée certains institutions quand ils sont majoritaires et à quel point le fait d’être condamné parce que, sous couvert d’être assistant parlementaire, on travaille pour le parti, doit faire rigoler nombre de ceux qui jouent les vertueux.
Apparemment au RN le processus était « institutionnalisé » mais si on demandait à leurs collègues politiques « que celui qui n’a jamais pêché lui jette la première pierre », on serait surpris.
Alors qu’est-ce-qui justifie qu’un État faible se livre à ce type de méthode et qu’elles passent?
Parce qu’il s’en prend à un parti qui est renvoyé à l’imaginaire de l’occupation et de la collaboration. Et notamment à l’antisémitisme et au totalitarisme. Or aujourd’hui, si le problème est une forme de collaboration avec des thèses anti-démocratiques et totalitaires (cf islamisme), une idéologie violente, l’existence d’une milice, la haine anti-juive utilisée comme levier politique, alors c’est LFI le vrai problème de la démocratie.
Son leader se vautre impunément dans l’implicite et l’explicite antisémite, flirte, pour éviter les procès mais personne n’est dupe, avec l’apologie du terrorisme, mais ça ça passe crème. Personne n’imagine un juge lui infliger le traitement subi par la patronne du RN. Pourtant le mal qu’il fait est sans commune mesure et devrait susciter toute l’indignation de ceux qui se prétendent humanistes.
Donc la vraie raison finalement n’a rien à voir avec la démocratie? La « morale »? La justice? Pourquoi peser à ce point sur un rendez-vous démocratique nécessaire alors même que la défiance envers les institutions est à son comble. Comment être crédible quand on se drape ensuite dans la démocratie et la République. Tout cela laisse quand même sans voix. Qu’y a -t’il donc encore à défendre si on se gargarise de rigueur et de lutte contre l’impunité alors que l’éléphant au milieu de la pièce est 10 fois plus gros que le trophée que l’on brandit?
Je ne comprends pas ces gens qui se veulent vertueux et qui ne font qu’ajouter confusion, chaos et sentiment d’absurdité à un monde qui sature sous l’exhibition de bonne conscience et l’absence de sens.
https://t.co/9BuDs2fEVM
Vu de Russie, l’Otan n’a jamais été une alliance purement défensive, mais une menace stratégique.
La méfiance russe est aussi nourrie par les bombardements de 1999 contre la Serbie, sans mandat de l’ONU, puis par l’Afghanistan et la Libye.
Plus les Européens promettent de renforcer l’Ukraine, plus ils parlent de réarmement, de guerre ouverte et de confrontation possible avec la Russie, plus ils confortent cette perception.
30 years ago, Kyiv was a wealthy European city where almost everyone spoke Russian and there were no linguistic or cultural conflicts. Ukraine had good relations with all our neighbors.
Then, an armed coup took place, funded by the West.
Today, Ukraine is the poorest country in Europe and has become a global center of scam. Authorities are in conflict with all neighbors and threaten Russia, Belarus, Hungary, Slovakia, Poland...
Today, Ukraine is a world center of crime. This was done by the West.
Many Europeans still don’t understand that they will have to fight and die in the war for these criminals.