YouTube a eu des concurrents partout : Dailymotion, Vimeo, Twitch, TikTok, Facebook Watch, Kick, même Netflix lui vole du temps d’écran aujourd’hui.
Mais copier YouTube “en mieux” n’a aucun sens. Le vrai moat de YouTube c’est pas juste la vidéo, c’est 20 ans d’algorithmes, de créateurs, d’archives, de SEO Google et d’habitudes humaines.
Tu ne bats pas YouTube en faisant “YouTube mais bleu”. Tu le bats avec un angle totalement différent
People ask what comes after AI as if technology were a queue.
But AI is probably not the destination. It’s infrastructure.
After electricity came radio, cinema, computers, internet.
Nobody asked “what comes after electricity?”
What comes after AI is likely a world where intelligence becomes ambient and boring.
Then the next fortunes shift to biology, robotics, materials, energy and whatever AI unlocks next
Je pense qu’on sous-estime l’effet de second ordre.
L’Internet a enrichi ceux qui ont construit les interfaces.
L’IA enrichira probablement d’abord ceux qui construisent les pelles et les rails.
GPU → énergie → refroidissement → cuivre → terres rares → chimie → métaux critiques → automatisation industrielle.
La valeur ne s’arrête pas au datacenter, elle remonte toute la chaîne physique.
La prochaine ruée vers l’or pourrait avoir davantage l’odeur d’une usine que celle d’un algorithme
Les nations ne financent pas leurs retraites avec de bonnes intentions, mais avec de la puissance économique, industrielle et technologique.
De Gaulle l'avait compris. Raymond Aron l'avait écrit. Et même Machiavel l'aurait signé.
Un pays qui ne produit plus finit toujours par devoir arbitrer entre sa protection sociale et sa souveraineté
Le libre arbitre n'est pas menacé par l'IA. Il est menacé par notre tendance à déléguer notre réflexion.
Avant l'IA, c'était la télévision. Avant la télévision, les journaux. Avant les journaux, les prêtres, les rois ou les philosophes.
L'outil change. La question reste la même : qui pense à ta place ?
@JonhernandezIA People once said humans would never fly.
Then they said we'd never reach the Moon.
Then they'd never talk to a machine.
History is basically a graveyard of "never"
@cryptorover Maybe the only person on Earth I'd give a pass for insider trading is Elon Musk.
The guy builds reusable rockets, autonomous cars, a global satellite network and brain interfaces while Wall Street argues over spreadsheets
The printing press did not possess wisdom.
The internet did not possess wisdom.
AI does not possess wisdom.
The question is whether humanity still does
Artificial intelligences do not undergo experiences, do not possess a body, do not feel joy or pain, do not mature through relationships, and do not know from within what love, work, friendship or responsibility mean. Nor do they have a moral conscience, since they do not judge good and evil, grasp the ultimate meaning of situations, or bear responsibility for consequences. They may imitate or even simulate, but they do not understand what they produce, for they lack the affective, relational, and spiritual perspective through which human beings grow in wisdom. #MagnificaHumanitas
Le vrai problème n'a jamais été le costume ou le hoodies
Le problème, c'est que pendant que certains débattaient du dress code, d'autres construisaient OpenAI, Nvidia, SpaceX ou Anthropic
L'Histoire n'a jamais récompensé la meilleure cravate
Elle récompense ceux qui livrent
Tu peux coder en hoodie, en costume trois pièces ou en pyjama Pokémon
Si tu produis 100x plus de valeur que le type d'en face, le débat est terminé
“ouin ouin arrêtez d’utiliser l’IA”
Oui bien sûr..
Et après on arrête aussi Excel parce que ça remplace les calculatrices, Google parce que ça remplace les encyclopédies, et les tracteurs parce que ça traumatise les chevaux
Le plus drôle, c’est que ce genre de post est écrit depuis un smartphone fabriqué par une chaîne industrielle mondiale, hébergé sur des serveurs qui consomment des mégawatts, puis diffusé via des algorithmes géants
Les gens découvrent seulement maintenant que la civilisation moderne consomme de l’énergie
@nizzyabi ‘Hey Siri, take me home.’
Siri: ‘Calling your ex…’
Steve Jobs would’ve made a beautiful car. But somehow Siri would still manage to open Spotify, lower the windows and drive you to a Starbucks 47km away
Les marchés adorent les mots “cessez-le-feu”, “ONU” et “stabilité”.
Mais il faut rester prudent avec ce genre d’annonce géopolitique.
Le pétrole ne “capitule” pas parce que le monde est soudainement en paix.
Il réagit surtout à une baisse anticipée du risque sur Hormuz, qui reste l’une des artères énergétiques les plus sensibles de la planète.
Le détail intéressant dans cette histoire, c’est surtout le glissement géopolitique :
Oman et le Pakistan deviennent des intermédiaires majeurs pendant que les États-Unis semblent chercher une désescalade coûte que coûte.
Par contre, croire qu’un retrait militaire américain complet + un contrôle iranien du trafic maritime vont se faire sans tensions ni jeux d’influence derrière… c’est très optimiste.
Le marché price le scénario idéal.
L’Histoire, elle, adore casser les scénarios idéaux