This is lowkey a great movie plot… A single mom who supports her family by selling cosmetics met a fast rising actor that always had a bad awards season and suddenly became his good luck charm during awards season when he made their relationship public
Netflix a créé quelque chose de mauvais avec le bingewatching !
Au moins avec les sorties hebdomadaires, les séries vivent plusieurs semaines voire mois sur les réseaux sociaux (discussions, théories, etc) alors qu’en sortant tous les épisodes d’un coup en 2-3 semaines, on passe déjà à autre chose.
Avec la diffusion hebdomadaire, on prend plus de recul sur chacun des épisodes et je trouve qu’on se souvient beaucoup plus des détails des épisodes.
La diffusion hebdomadaire permet aussi de réduire les risques de spoils. Récemment, j’ai dû couper tous les réseaux pour ne pas être spoilé par les 4 premiers épisodes de la saison 5 de « Stranger Things » alors que pour 1 seul épisode c’est déjà plus facile à gérer
Déjà qu’il y a beaucoup trop de séries qui sortent chaque année, imaginez si toutes les plateformes sortaient leurs séries avec la méthode du bingewatching. On se retrouverait avec encore plus de séries chaque année car les plateformes devront remplir leurs calendriers et ce serait insoutenable.
Et puis, c’est tellement cool d’avoir son rendez-vous hebdomadaire. Pour moi, les lundis sont meilleurs avec les nouveaux épisodes de séries HBO 😅
Si vous voulez tellement le bingewatching, il y a des centaines de séries terminées que vous pouvez regarder.
« Elle avait 21 ans. Lui, 61. Et lorsqu'elle essaya de le quitter, Pablo Picasso la regarda et rit : "Personne ne quitte Picasso." Mais elle partit quand même — et devint la seule femme à l’avoir jamais fait.
Pablo Picasso détruisait les femmes.
Pas métaphoriquement. Littéralement.
Marie-Thérèse Walter, sa maîtresse, s’est suicidée quatre ans après sa mort, incapable de vivre sans lui, même dans la mort. Dora Maar, la brillante photographe qu’il peignit sous les traits de "La Femme qui pleure", passa des années en soins psychiatriques après avoir été rejetée par lui. Jacqueline Roque, sa seconde femme, se tira une balle dans la tête treize ans après sa mort.
Le schéma était toujours le même : Picasso trouvait une jeune femme talentueuse. Il la consumait — sa jeunesse, son art, son identité. Il la peignait de manière obsessionnelle, l’immortalisant sur ses toiles tout en la détruisant dans la vie. Puis, une fois qu’il en avait fini, il passait à la suivante.
Il qualifiait les femmes de "dieux ou de paillassons." Il les appelait aussi "des machines à souffrir."
Pendant des décennies, aucune femme n’échappait à son emprise. Soit elles restaient jusqu’à ce qu’il les quitte, soit elles se brisaient en essayant.
Jusqu’à Françoise Gilot.
Paris, 1943. La ville était sombre, occupée par les nazis, ses cafés à moitié vides et tendus. Dans une pièce enfumée, Françoise, étudiante en peinture au regard aussi perçant que sa volonté, rencontra Pablo Picasso, 61 ans.
Il la regarda et lui dit : "Tu es si jeune. Je pourrais être ton père."
Elle soutint son regard sans faiblir. "Tu n’es pas mon père."
C'était Françoise — de l’acier sous une grâce apparente.
Pendant dix ans, elle vécut dans son orbite. Elle peignait. Elle l’aimait. Elle lui donna deux enfants, Claude et Paloma. Il la peignait des centaines de fois, la qualifiant de muse, de "femme qui voyait trop."
Mais Françoise voyait ce que les autres n'avaient pas vu : elle voyait le piège.
"Je l’aimais," dira-t-elle plus tard, "mais je voyais aussi comment il avait besoin de détruire ce qu'il aimait le plus."
Au début des années 1950, le masque de Picasso tomba. Lui, qui l'avait courtisée avec charme et génie, était devenu cruel. Il exigeait une adoration sans partage, pas une égalité dans leur relation. Chaque conversation devenait une lutte de pouvoir. Chaque silence, une guerre psychologique.
Il l’opposait à ses autres compagnes. Il rabaissait son art. Il devenait furieux quand elle montrait de l’indépendance. "Il voulait être à la fois Dieu et enfant," se souviendra Françoise. "Et il n'y avait de place pour personne d'autre dans cet univers."
D'autres femmes s'étaient brisées sous ce traitement. Dora Maar avait tenté de se rebeller et avait fini institutionnalisée. Marie-Thérèse avait accepté son rôle de maîtresse perpétuelle, attendant des miettes de son attention.
Mais Françoise était différente.
Un matin de 1953, après une nouvelle nuit de disputes et de manipulation, elle se regarda dans le miroir de leur villa à Vallauris. Elle n'avait que 32 ans, mais se sentait vieille. Derrière elle, les tableaux de Picasso recouvraient les murs comme des yeux vigilants.
Elle se vit enfin clairement.
Elle se tourna vers lui et dit calmement : "Je m'en vais."
Picasso éclata de rire. Un rire froid, incrédule — celui d'un homme qui n’avait jamais été rejeté.
"Tu ne peux pas me quitter. Personne ne quitte Picasso."
Mais elle partit.
Elle fit ses valises. Elle prit ses enfants. Et elle sortit de la villa, hors de son ombre, hors de son contrôle.
Pas de drame. Pas de dénouement. Juste la force tranquille d’une femme qui reprend son âme.
Françoise refusa de disparaître.
Elle continua de peindre. Elle éleva seule ses enfants. Elle reconstruisit sa carrière, galerie après galerie, tableau après tableau.
SUITE EN PREMIER COMMENTAIRE
seth cohen and blair waldorf on screen together AND married in real life while he’s dating veronica mars on the show who’s also the voice of gossip girl you can’t make this crossover up
L’article de Libération concernant Nekfeu fait froid dans le dos, on y apprend des choses abjectes concernant ce qu’il fait subir à son ex-compagne depuis des années… La suite en résumé en thread 👇🏾
So wild that Jenny Han wasn’t sure she could even get one Taylor song because of budget, then she wrote a personal letter to her and somehow ended up with 28 Taylor Swift songs in the summer i turned pretty