Ils interdisent des livres
Il ferment des chaînes de télévision
Il surveillent les réseaux sociaux
Ils envoient des milices contrôlées les télé des bistrots
Ils attaques des journalistes
Si vous n’avez pas encore compris leur projet c’est que vous êtes complice.
@ademosama_ J’ai la même télé et j’hésite à le faire, tu peux mettre absolument toutes les anciennes applis qu’il y avait ? Même celles qui ne sont pas sur le store ?
@__wickedgame@katarinablily@vinted J’ai eu le cas y’a quelques semaines. Plus de 200€ de perdu. Emballage costaud rempli de papier bulle car les produits étaient fragiles. Ils sont arrivés complètement écrasés, à cause du transporteur, et ils ont remis la faute sur moi avec la même mention…
Imaginez. Jean-Luc Mélenchon remporte l’élection présidentielle de mai 2027. Fort d’une majorité à l’Assemblée nationale, il nomme Manon Aubry Première ministre, dont le mantra “tax the rich” a enflammé les estrades européennes, et Aurélie Trouvé ministre de l’Économie et des Finances. Le trio est au pouvoir. Les riches, eux, commencent à faire leurs valises.
Dès le 30 juin, deux lois historiques sont promulguées : l’annulation unilatérale de la dette publique française, 3700 milliards d’euros effacés d’un trait de plume souverain, et la nationalisation des grandes entreprises du CAC 40. Manon Aubry parle de “justice fiscale historique”. Aurélie Trouvé explique que les règles des marchés peuvent être réécrites. Elles ont raison, en théorie. Les marchés ont leurs propres façons de répondre.
Les premières 72 heures donnent le ton. Dès l’ouverture des marchés asiatiques le 1er juillet, les valeurs françaises s’effondrent. L’euro perd 10 % face au dollar en une nuit. La raison est d’une banalité décevante : BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole détenaient des centaines de milliards d’OAT françaises qui valent désormais zéro. Les trois banques sont techniquement insolvables. La BCE, peu sensible aux mantras, suspend ses opérations de refinancement. Le robinet est coupé.
La semaine suivante, la réalité frappe à la porte. Le gouvernement instaure un plafond de retrait bancaire à 300 euros par semaine. Les files aux distributeurs sont moins dans la nuance que les discours de campagne. Le pétrole, les médicaments, les composants électroniques deviennent des ressources sous tension. TotalEnergies, nationalisée mais sans trésorerie, contemple ses tankers sans pouvoir les remplir. On “taxe les rich”, certes mais les rich ne sont plus là.
Les nationalisations réservent une surprise. LVMH, L’Oréal et Airbus ont construit des architectures juridiques d’une complexité remarquable, comme si leurs juristes avaient, par intuition, anticipé ce genre de situation. Les actionnaires étrangers saisissent les tribunaux arbitraux dans l’heure. Washington annonce des sanctions ciblées. Les actifs les plus précieux ont mystérieusement migré hors de France dans les semaines précédant la loi. Le “butin” tant promis ressemble à un appartement vidé par un locataire prévenant. Manon Aubry découvre que “tax the rich” suppose d’abord que les rich restent sur place.
Le paradoxe est cruel. En annulant la dette, la France a détruit sa capacité à emprunter. Or l’État dépense structurellement bien plus qu’il ne perçoit. Dès septembre, payer les fonctionnaires, les retraités et les hôpitaux devient périlleux. Le gouvernement envisage une monnaie parallèle, ce qui, dans l’histoire économique mondiale, s’est toujours très bien terminé.
La leçon est vieille comme le crédit. Une dette publique n’est pas une invention de la finance apatride : c’est une promesse faite à des millions d’épargnants qui ont financé pendant des décennies routes, hôpitaux et écoles. L’annuler détruit la richesse et la confiance qui permettait à tout le reste de fonctionner. L’Argentine en 2001, la Russie en 1998 ont toutes deux fini par renégocier dans des conditions infiniment plus humiliantes qu’avant leur défaut.
En voulant s’affranchir de la contrainte financière, la France de Mélenchon, Aubry et Trouvé se retrouve, en quelques semaines d’été, plus contrainte qu’elle ne l’a jamais été. La libération aura duré le temps d’un feu d’artifice du 14 juillet avant que l’addition n’arrive. Et cette fois, les riches ne sont plus là pour la payer.
@Barderino_@Hiro_LoL9 J’ai eu ce problème et j’ai tout donné jusqu’à des infos de paiement jusqu’à justifier que c’était bien compte ils m’ont juste dis d’aller me faire foutre alors bon « grave cool » 😭
@Chreak_Lol@CrowTempest omg le projet bébé doit être mis en pause pour un comeback ?? Manque plus qu’un launcher qui fonctionne et c’est le jeu du siècle ?!
@CrowTempest@LoL_France Comme quoi c’est surtout des branleurs qui pouvaient le faire mais qui ne voulaient juste pas se faire chier. Avec leurs excuses à la cons sérieux ils m’énervent