In memory of the IDF female soldiers who fell in battle in this war while bravely defending the homeland until their last breath.
May their memory be forever a blessing.
Je suis anéantie par cette nouvelle…Et pour cause .
On ne devient pas médecin, infirmier, aide-soignant ou soignant par hasard. On choisit une vocation. On choisit de consacrer sa vie à soulager, soigner, accompagner. C’est un engagement profond, souvent au prix de sacrifices personnels et familiaux.
Et pourtant, aujourd’hui, ils exercent de plus en plus dans l’anxiété. Les insultes, les menaces, les agressions, jusque dans les cabinets médicaux, deviennent une réalité insupportable.
L’agression du Dr Thierry Calvo est un drame de trop. Derrière chaque blouse blanche, il y a une femme, un homme, une famille qui attend son retour le soir. Personne ne devrait risquer sa vie pour avoir choisi de sauver celle des autres.
Une société qui ne protège plus ses soignants est une société qui perd peu à peu ses repères. Il est temps de leur rendre le respect, la considération et la protection qu’ils méritent.
Toutes mes pensées vont au Dr Thierry Calvo, à ses proches et, plus largement, à tous mes proches et amis, professionnels de santé qui continuent d’exercer avec un courage admirable malgré une violence devenue récurrente .
#ThierryCalvo
#Courbevoie
https://t.co/hXtgson6BV
Je vous présente Ziv,
Ziv avait 21 ans.
Elle était belle et drôle. C’était un ange.
Ziv avait toute la vie devant elle et allait commencer ses études d’avocat.
Le 7/10, Ziv était au festival dans le Néguev.
A 6h39, Ziv a appelé sa mère en hurlant : « IMA ! IMA ! ………..ANI OHÉVE OTRA ! » ; « MAMAN ! MAMAN ! ………JE T’AIME ! », puis, plus rien.
Pendant 7 jours ses parents, Danièle et Rouvik, sont restés sans nouvelles, ils espéraient……
Le dimanche 15 octobre, Tsahal a annoncé à Danièle et Rouvik, qu’elle était morte, massacrée par les monstres barbares du #Hamas.
Son corps n’a pas pu être présenté aux parents tellement les monstres barbares du #Hamas se sont acharnés dessus.
Elle s’appelait Ziv Frinckel,
C’était ma cousine et je l’aimais comme ma fille.
#HamasISIS #Israel #JSIL #HamasAttack #zivfrinckel
@stef081969
« On vous laisse parler tout seul »… Voici l'Étrange réponse de Patrick Boucheron quand on l’interroge sur la résurgence de l’antisémitisme contemporain, à l’occasion de l’hommage rendu à un Français juif, patriote, résistant. Une dérobade qui étonne de la part de celui qui, d’ordinaire, aime tant jeter des ponts entre le passé et le présent.
Le toutologue du Collège de France, capable de parler de la peste médiévale, du réchauffement climatique, de l’histoire mondiale ou d’organiser une cérémonie progressiste pour les Jeux olympiques, ne répugne jamais aux parallèles historiques lorsqu’il s’agit de comparer l’humanité migrante de la préhistoire et les immigrés d’aujourd’hui. Mais sur l’antisémitisme réel, celui qui travaille aujourd’hui la société française, silence radio.
Il incarne à sa manière cette faillite de la lucidité que Marc Bloch diagnostiquait dans L’Étrange Défaite.
Ces savants antifascistes, si prompts à mêler l’histoire comme science et l’histoire comme devoir de vigilance, excellent à juger les lâchetés du passé. Ils trouvent moins de courage pour nommer les turpitudes du présent.
📻 Tempête dans un verre d’eau à @franceculture. On reproche à l’animateur de la matinale @guillaumeerner d’avoir diffusé mercredi dernier au cours d’une interview de @MLP_officiel ce montage [voir ci-dessous ⤵️] réalisé par l’internaute @leonlemedia qui met en parallèle les propos antisémites de Jean-Marie et les propos antisémites de @JLMelenchon. Les reproches courroucés viennent évidemment de la meute mélenchoniste relayée par les syndicats outrés de @radiofrance. À part un extrait de Mélenchon qui n’est pas spécifiquement antisémite, tous les autres le sont explicitement. On aurait pu en trouver bien d’autres dans les logorrhées du gourou cacochyme. Erner aurait peut-être pu mieux contextualiser la diffusion de ce montage. Mais le constat reste évident : @JLMelenchon et sa clique @FranceInsoumise véhiculent constamment un discours pas vraiment subliminal contre les juifs, un antisémitisme populiste qui flatte une clientèle électorale bien précise que LFI cherche (et parvient) à attirer. Le tout joliment emballé dans un keffieh et un drapeau palestinien.
L'antisémite Mélenchon ergote, ratiocine, finasse, ment, désinforme autour de la notion de terrorisme pour - in fine - prendre parti pour le Hamas et justifier les assassinats de Juifs.
Imaginez une ordure d'activisite écolo suédois qui prône la violence et qui a déclaré avoir vécu les massacres du 7 octobre 2023 comme une "jubilation".
Cette ordure à un nom: Andreas Malm.
Maintenant, imaginez un autre activitiste écolo, français, régulièrement invité sur les plateaux du service public instrumentaliser les canicules afin de promouvoir sans vergogne sur son compte Instagram un documentaire de 2022 dans lequel il donne la parole à la première ordure.
Lui aussi à un nom : Cyril Dion.
Pour Cyril Dion, est légitime la parole de celui qui se réjouit du plus grand massacre de juifs depuis la Shoah.
Pour Cyril Dion, est légitime la parole de celui qui "jubile" devant l'assassinat, le viol et l'enlèvement de masse d'hommes, de femmes et d'enfants juifs.
Faites le savoir.
Défendre celle qui justifie les atrocités du 7/10 - des femmes violées, tuées d’une balle dans le vagin, des enfants brulés vifs, des vieux séquestrés et affamés - et la plaindre qu’on lui enlève ses lacets, #done. Mais on compatit. C’est vraiment horrible.
Boucheron s'est fracassé en chutant de son piédestal et est devenu l'incarnation de la lâcheté des élites, celle que dénonce Marc Bloch dont il est pourtant le spécialiste. Son "on vous laisse parler tout seul" sera LA phrase du retour de l'antisémitisme contemporain.
La panthéonisation de Marc Bloch, un juif alsacien ayant donné sa vie pour la France dans son combat contre le nazisme, est bouleversante. Les portraits faits de lui, depuis son enfance jusqu’à la Résistance, en passant par son métier d’historien, illustrent une haute idée du courage français. Tout chez lui forme l’idéal humaniste de notre civilisation.
Juif d’origine, Alsacien de naissance, Français libre d’âme, Marc Bloch a la visage de la banalité du bien.
Aussi je me remémore mon grand-père, qui concentrait ces trois composantes, en même temps qu’il avait fondé l’un des premiers réseaux de la Résistance : L’Espoir français.
Il s’appelait Albert Koops. Sa mère était alsacienne ayant choisi la France, son père allemand d’une mère juive.
Albert était né en Sarre en 1924, quand cette région n’était ni française ni allemande, et était donc sous mandat de la SDN. Sur sa carte d’identité, j’ai pu lire « Citoyen de la Société Des Nations ».
En 1931, donc avant le plébiscite par lequel les Sarrois ont fait le choix du rattachement à l’Allemagne, ma famille s’est réfugiée en France, à Metz précisément. La raison à cela tient au fait que le grand-père de mon grand-père, qui avait fait la guerre de 14/18 dans l’armée allemande (comme son fils) avait épousé une juive. Cela aurait des conséquences.
Première émigration !
A compter de la prise du pouvoir par Hitler, le père de mon grand-père relevait donc du statut spécial des « Mischlings », c’est-à-dire qu’il était considéré comme « Métis », c’est à dire ni juif, ni aryen, ou mi-juif, mi aryen. C’est cette ascendance juive qui a décidé ma famille à émigrer en France.
Mon grand-père a été naturalisé français en même temps que son père, en 1934.
Après que les armées allemandes aient envahi et germanisé la Lorraine, les nazis ont laissé le choix à ma famille d’être « aryanisée », comme on disait alors. Les parents de mon grand-père ont alors refusé et, dans la foulée, vers la fin de l’année 1940, les soldats allemands ont débaqué. Ils ont frappé à la porte de la maison pour les expulser vers la zone libre, avec seulement le droit d’emporter 70 kg en tout. Ma famille a connu le destin des nombreux expulsés de Lorraine. Ils ont fini par être transférés près de Montpellier.
Deuxième émigration !
Vient l’occupation de la zone libre par les Allemands. Ces derniers ont recruté mon grand-père (18 ans en 1942) comme traducteur pour la Wehrmacht, car il parlait couramment les deux langues, chose relativement rare dans le Midi de la France. A ce titre, il participa à plusieurs interrogatoires.
Mais ce que les Nazis ignoraient, c’est qu’Albert avait créé, avec une bande de copains scouts, l’un des tout premiers réseaux de la Résistance, à Metz, en juillet 1940. (Certains de ses anciens camarades de la Résistance ont été condamnés à mort - on trouve d’ailleurs le nom de famille de mon grand-père, Koops, dans le dossier du procès)
Traducteur et disposant d’un laissez-passer à Montpellier, il sauva de nombreuses vies.
À la fin de la guerre, après des études de lettres et d’histoire, il voulut faire une thèse d’histoire sur le nazisme, l’académie l’en empêcha, jugeant le sujet, trop récent, trop brûlant. Il prit donc la robe d’avocat.
Ainsi j’ai eu la chance de baigner dans l’histoire durant toute mon enfance, d’où le fait que je sois devenu historien, avec la conscience aigüe de cette mémoire à transmettre.
La banalité du bien est un héroïsme.
#MarcBloch repose aujourd’hui au Panthéon avec Simone, son aimée. Merci à vous. Votre vérité triomphe.
Qu’elle ne cesse de nous éclairer !
L'autosatisfaction généralisée suite à la panthéonisation de l'illustre Marc Bloch a de quoi inspirer un profond malaise.
Passons sur les photos au Panthéon des représentants d'un parti d'extrême-gauche qui affiche une prévalence de préjugés antisémites bien plus élevée que chez le RN, qui concentrait historiquement l'essentiel desdits préjugés (source : https://t.co/md43J5Ljl8).
En 2023, le Président de la République refusait de participer à une marche contre l'antisémitisme suite au pire massacre de Juifs depuis la Shoah.
Quelques mois plus tard, il condamnait la hausse de l'antisémitisme, avant de la qualifier « d'inexplicable ».
Ce refus de nommer les périls qui pèsent sur la condition juive en France - et par extension sur l'ensemble des Français - s'apparentaient déjà à posture capitularde, qui n'a jamais été corrigée depuis.
À défaut de nommer le mal et d'agir contre lui, la République s'engouffre dans l'étalage de vertu mémorielle, pour mieux dissimuler son refus d'agir contre la progression des nouveaux fléaux.
La propension à disserter sur l'antisémitisme d'hier n'a d'égale que le refus de nommer les sources actuelles de la haine antijuive, quand les données sont sans appel.
Dès les années 90, l'ex-inspecteur de l'éducation nationale Jean-Pierre Obin faisait remonter auprès de sa hiérarchie le phénomène d'exil des Juifs de l'école publique. Alertes alors ignorées.
En 2002 paraissaient les Territoires perdus de la République, qui publiaient les témoignages d'enseignants confrontés à un nouvel antisémitisme particulièrement virulent et développé au sein de la jeunesse arabo-musulmane.
Ce diagnostic fut corroboré en 2003 dans le rapport dit « Obin », qui documentait cette « stupéfiante et cruelle réalité : en France les enfants juifs – et ils sont les seuls dans ce cas – ne peuvent plus de nos jours être scolarisés dans n’importe quel établissement ».
Si aucune idéologie n'a le monopole de la haine et qu'il importe de rester vigilant sur les préjugés « autochtones », fussent-ils d'extrême-gauche ou d'extrême-droite, il reste qu'une religion particulière - que nous ne voulons jamais nommer - produit une extraordinaire prévalence de préjugés antisémites parmi ses adeptes.
Plus d'un adepte de l'islam sur deux considère que les Juifs ont trop de pouvoir dans la politique, l'économie et les médias, contre un quart/un cinquième de la population (Source : https://t.co/8UdwubtHbw).
De l’assassinat d’Ilan Halimi au meurtre de Mireille Knoll en passant par la tuerie d’Ozar Hatorah, tous les Français juifs tués parce que juifs l’ont été de la main de musulmans depuis le début du XXIe siècle.
Dans tous les pays d'Europe occidentale où il existe des données officielles ou officieuses, les adeptes de l'islam sont surreprésentés parmi les auteurs de violences antisémites.
Et alors que les préjugés antisémites sont en nette recul depuis quelques années dans l'ensemble de la société française - y compris au sein du parti politique qui était historiquement le plus touché par ce fléau, ces préjugés sont bien plus répandus chez les adeptes de ladite religion, que l'on refuse pourtant de confronter à ses contradictions.
Au XXe siècle, le monde arabo-musulman s'est vidé de ses Juifs, dont la présence en Afrique du Nord et au Proche-Orient était parfois antérieure aux conquêtes arabo-musulmanes.
Avec les mutations démographiques et l'islamisation de la société française que nous connaissons - processus encouragée par les politiques migratoires actuelles -, c'est bien la viabilité d'une présence juive en France qui est remise en question sur le long-terme. Alors que la présence juive en France est attesté depuis l'Antiquité, cette population connaît une propension à quitter la France bien plus répandue que dans le reste de la population (Source : Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach, L'an prochain à Jérusalem ?: Les Juifs de France face à l’antisémitisme).
Reste à savoir si nous voulons contrecarrer ce mouvement, ou si nous nous contenterons de panthéoniser d'illustres personnalités dans l'espoir cynique que ces commémorations permettent de dissimuler nos lâchetés et notre trahison de tous leurs engagements passés.
Les mimiques de cette rapporteuse spéciale @ONU_fr me font penser à ce que racontait ma tante déportée à #Ravensbruck des femmes capo: une totale insensibilité et une apparente haine compulsive. #israel
« Qu'un historien de la stature de Boucheron soit incapable d'esquisser, fût-ce en trois mots, une analyse de la montée de l'antisémitisme, y voyant rupture ou continuité historique, est le signe d'une crise profonde et d'une défaite majeure de la pensée académique. »
@smahrane au sujet du naufrage de Boucheron en général et sur @franceculture mardi matin en particulier…
@LePoint@guillaumeerner