Ce que la CAQ ne vous a pas dit sur sa «constitution».
Vous savez déjà que les caquistes ont pris le pouvoir avec seulement 41% des votes, sans jamais ne vous avoir parlé de leur projet de « constitution ». Vous savez peut-être qu’ils l’ont écrit en secret, sans consulter personne, et qu’ils veulent maintenant l’adopter sans l’appui des autres partis (pour qui 59% des gens ont voté).
Ce que vous ne savez sans doute pas, c’est qu’il veulent forcer tous les députés, à l’avenir, à prêter serment à la constitution caquiste. Ceux et celles qui refuseront… ne pourront pas siéger. C’est ce qui est écrit, noir sur blanc.
Et bien sûr, aucun organisme qui reçoit un seul sous de fonds publics ne pourra contester ceci devant les tribunaux. C’est ce que décrète cette « constitution »: si tu reçois de l’argent public, tu n’as pas le droit de contester une loi qui « protège la nation » (et c’est la CAQ qui va décider toute seule quelle loi « protège la nation »).
Que vous soyez indépendantistes, fédéralistes ou «je-sais-pas-trop-istes», que vous soyez de droite ou de gauche, si vous aimez la démocratie, la constitution caquiste devrait vous inquiéter. Beaucoup.
La première responsabilité des partis politiques d'opposition, peu importe leur programme, est de protéger la démocratie québécoise. Ils ont aujourd'hui la responsabilité de mettre de côté leurs différences et de travailler ensemble pour empêcher l'adoption de cette « constitution » dangereuse.
Il faut que ça se sache. Partagez.
Où sont ceux qui vont voter pour Carney et qui disent que les riches doivent redonner davantage et payer encore plus d’impôts, alors que vous voyez que Carney a tout fait pour que les riches en paient moins ? 🫠 #CanadaElection#canada#lol
Nous serons debout toute la nuit parce que la CAQ impose un bâillon pour dérouler le tapis rouge à l’entreprise américaine Stablex, qui s’apprête à enfouir des résidus dangereux sur un terrain à grande valeur écologique pour les 40 prochaines années, alors qu’une autre solution est pourtant possible.
Écoutez mes explications 👇
DERNIÈRE HEURE: En septembre, Mark Carney est officiellement devenu le président du groupe de travail de Trudeau sur la croissance économique.
En octobre, Carney a rencontré le directeur adjoint de la Banque populaire de Chine.
À peine deux semaines plus tard, la nouvelle est tombée : Brookfield a obtenu un prêt de 250 millions de dollars de la banque d'État chinoise.
Il est maintenant redevable à un régime étranger hostile. Et ses intérêts vont à l’encontre de ceux du Canada. Pourquoi refuse-t-il de révéler aux Canadiens l’ensemble de ses conflits d’intérêts?
Quel genre de PM voulez-vous?
Celui à gauche, avec la femme enragée et le garçon transgenre, ou celui de droite, le père de famille engagé, marié à une Qbcoise?
Montrez vos belles valeurs!
Il est 18h50.
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Depuis que la station de métro Saint-Michel est fermée, Valérie Plante et le "croupier en chef" (Caldwell), qui est le président du CA de la STM, blâment le gouvernement pour le sous-financement.
Geneviève Guilbault rate de belles occasions de les remettre à leur place. Je rappelle qu'il y a de beaux autobus électriques à 1,8 million qui dorment quelque part et qui ne seront jamais utilisés. On a un garage flambant neuf à 1 milliard (Bellechasse) qui n'est pas encore fonctionnel, et qui n'avait pas été planifié correctement. Il y a même des batailles dans certains garages, et personne n'ose aller sur le terrain pour gérer la situation.
Mais personne pour leur dire : "Ta yeule et gère tes fougères."
#polmtl #STM #SousFinancement #GestionDuTransport #ValériePlante #GenevièveGuilbault
Et soyons clairs. Les pompiers de la ville de Montréal n’ont rien à voir dans cette histoire. Rien.
Les « intervenants » sont habillés en pompier mais ne sont pas des pompiers.
Comme des gardes de sécurité de centre d’achats habillé en police.
Importante nuance.
Pardon ? @GGuilbaultCAQ qui affirme en point de presse que j’utilise mon courriel de l’@AssnatQc pour inviter des gens à des événements douteux ?
Je l’invite à s’excuser sans tarder et je lui rappelle qu’elle n’avait pas l’immunité quand elle a affirmé cela de façon malicieuse.
Battu par Paul St-Pierre Plamondon aux dernières élections, l'ex-député de la CAQ Richard Campeau vient d'être nommé par le gouvernement Legault comme membre rémunéré du conseil d'administration de RECYC-QUÉBEC. #polqc
Tellement!!!!!! Nous avons investis ici et la tralalalitralalair!!! Maintenant quand vient le temps de payer tes employés au front, c’est une dépense?? Je te confirmes que leur argent la dépense pas dans les autres payer comme les entreprises à batterie que vous subventionner!!!
C'est la première fois que la CAQ parle de "l'argent des contribuables". Habituellement vous dites "nous avons investi", "nous vous envoyons un chèque", "le gouvernement investit dans une entreprise"... la malhonnêteté intellectuelle est perceptible, autant que la tentative de manipulation des esprits pour monter la population contre les enseignants. Ça n'arrivera pas!
#Kings de Los Angeles: de mieux en mieux (lire: de pire en pire).
Selon @ChouinardT@LP_LaPresse, afin de donner un cadeau de 5 à 7 M$ aux milliardaires du hockey, le gouvernement a utilisé un fonds destiné aux organismes locaux sans but lucratif (le «Fonds de la région de la Capitale-Nationale») dont il a court-circuité les règles de fonctionnement.
Est-ce une «utilisation prudente des fonds publics»? Avec la transparence requise? Fait-on appel à l'intelligence des gens de Québec et du Québec? À eux de juger. #polqc
https://t.co/653iZqhDue
Les caquistes de François Legault gouvernent pour qui? Garry Bettman ou les québécois?
C’est juste ahurissant, surtout dans le contexte actuel de négociation des conventions collectives des employés de l’État.
#polqc
https://t.co/AjBpMggbUr
On fait rire de nous autres en calisss!!!! J’adore les kings, j’adore le hockey. Mais sacrament, qu’on est gérer d’une drôle de façon.
Tous les syndicats de la fonction publique sont en négociation et en grève… mais awaille crash 5-7 millions pour du hockey…
Ils se sont octroyé $30,000 d'augmentation salariale avant les negos du front commun, ils disents aux sociétés de transport de faire le ménage dans les dépenses (avec raison), Eric Girard nous dit qu'on va devoir se serrer la ceinture pour les prochains mois et on garoche 7 millions pour des milliardaires.
S'auto pelure de bananer c'est ça le mot?
Mais simonac qu'on est mal géré!
POLITIQUES COMPLÈTEMENT IRRESPONSABLES EN IMMIGRATION: VERS UNE CRISE SOCIALE SANS PRÉCÉDENT
La CAQ a présenté cette semaine un plan sur deux ans en immigration et annoncé une hausse des seuils à environ 64 000. Non seulement il s’agit à nouveau d’un bris évident d’une promesse électorale qui avait été jouée à gros trait, lorsque le premier ministre disait que c’était « suicidaire » d’augmenter à plus de 50 000 et que la « Louisianisation » nous guettait, mais en plus, la CAQ se joue de nous à nouveau en trafiquant les chiffres pour nous faire croire que les seuils demeurent à 50 000, ce qui est absolument faux. La CAQ a simplement changé la méthode de calcul pour camoufler la hausse, un autre épisode où le gouvernement prend les électeurs pour des valises en les induisant en erreur. Plus les semaines passent depuis la défaite dans Jean-Talon, plus ce gouvernement nous confirme qu’il ne comprend pas les raisons profondes qui ont amené les Québécois à lui retirer leur confiance.
Or, ce 180 degrés en matière d’immigration n’aura pas que des conséquences sur les intentions de vote de la CAQ. Un regard lucide sur la situation sociale et économique qui découle de ces seuils d’immigration doit nous amener à conclure que nous construisons de toute pièce une crise sociale sans précédent. L’effet conjugué des seuils astronomiques du fédéral, de modifications des règles aux aéroports pour faciliter les demandes d’asile qui le plus souvent dissimulent une démarche d’immigration économique en marge du système, et de la mollesse de la CAQ qui n’a aucun rapport de force avec Ottawa, nous entraine dans des perturbations sociales qui sont déjà amorcées et qui ne peuvent que s’aggraver au cours des prochaines années : crise du logement, crise du français, crise au niveau des services essentiels.
Cette crise sociale découle d’abord d’un manque de logements : il nous en manque 1,2 millions d’ici 2030. Pendant que le gouvernement caquiste a mené un grand débat pour savoir s’il devait y avoir 50 000 ou 60 000 immigrants permanents, entre janvier et juillet de cette année, le nombre de temporaires sur le territoire du Québec a augmenté de 85 000. On est rendu à 471 000 au total. Pour vous donner une idée de l’ordre de grandeur de cette augmentation, la CAQ accueille 9 fois plus d’immigrants temporaires à un rythme annualisé cette année que les libéraux de Philippe Couillard. Neuf fois plus. Au même moment, jusqu’à maintenant cette année, on aura construit un total de 19 500 logements. Ainsi, lorsqu’on inclut les permanents, on parle au minimum de 120 000 nouvelles personnes (et ces chiffres sont en retard, ils datent de cet été).120 000 nouvelles personnes pour seulement 19 500 nouveaux logements, c’est la recette parfaite pour un désastre. C’est ce que la Banque du Canada, la Banque nationale et la Banque de Montréal ont mis par écrit de manière limpide récemment: il y a un déséquilibre majeur entre l’offre et la demande en raison d’une immigration trop forte pour notre capacité à bâtir du logement, ce qui entraîne une hausse des prix.
L’impact concret de ces politiques est l’étranglement des finances des ménages. Les locataires font face à des hausses de loyers sans précédent, des augmentations de près de 50% dans certaines régions, parce que l’offre et de la demande de logement est complètement débalancée. L’itinérance a bondi de 44% au Québec sous la CAQ, on parle de 4500 personnes en situation d’itinérance juste pour Montréal. Depuis l'arrivée au pouvoir de la CAQ, le prix moyen d'une maison a augmenté de 64%. Dans toute l’histoire du Québec moderne, jamais une génération complète de jeunes premiers acheteurs n’aura vu sa capacité à accéder à la propriété disparaître aussi rapidement que depuis l’arrivée au pouvoir de ce gouvernement. En l’espace de cinq ans, nous avons créé une toute nouvelle génération de jeunes Québécois qui pourraient demeurer locataires pour toujours. C’est un bris du contrat social sans précédent puisque des jeunes qui occupent d’excellents emplois et qui se sont forcés toute leur vie pour y arriver n’auront pas la même chance que leurs parents d’être propriétaires. Tout ça parce qu’on a des gouvernements qui sont soit incompétents, soit de mauvaise foi, et certaines élites médiatiques qui trop souvent font tout pour contourner le sujet et ne pas nommer ce phénomène pourtant très bien documenté.
Ce qui m’amène à la question du français : après des décennies et des décennies de travail, on est en train de défaire tout l’héritage des 40 dernières années en protection du français en accueillant un nombre d’allophones beaucoup plus élevé que notre capacité d’intégrer et de franciser. Cela s’explique notamment à travers des techniques du fédéral qui visent à faire rentrer des demandeurs d’asile qui sont pour une partie d’entre eux des immigrants économiques. Nous avons eu le chemin Roxham pendant une longue période et aussitôt qu’on l’a fermé, le fédéral a changé ses règles aux aéroports en catimini pour alléger les critères d’obtention d’un visa touristique au Canada, créant une arrivée massive de demandeurs d’asile aux aéroports et par le fait même, pérennisant le phénomène de Roxham. Cela n’est évidemment pas la faute des gens qui procèdent selon les règles du jeu qu’on leur a données; c’est la faute du gouvernement fédéral qui a complètement détourné une filière d’immigration, avec les conséquences que nous connaissons sur le Québec.
L’effet tangible sur le français est que jamais dans toute l’histoire du Québec notre langue aura décliné et reculé aussi rapidement : rappelons que presque un allophone sur deux s’intègrera à l’anglais. C’est donc le summum du ridicule de voir le premier ministre s’autoféliciter et parler de fierté d’être celui qui en fait le plus pour le français depuis René Lévesque, alors que les livres d’histoire retiendront sans l’ombre d’un doute qu’il aura été le premier ministre qui aura vu le déclin le plus important du français de toute l’histoire du Québec, un recul qui découle d’abord de son propre aveuglement volontaire. L’impact sur la langue est indéniable : on ajoute à l’écosystème linguistique montréalais un groupe d’allophones et d’anglophones équivalent en population à la ville de Sherbrooke, et ce à chaque 5 ans.
Un autre sujet qui n’est toujours pas amené avec transparence est l’impact sur les services. Dans certaines des écoles de ma circonscription, le tiers des classes sont des classes d’accueil pour des immigrants qui souvent ne maitrisent pas le français. Cela veut dire qu’une bonne partie des ressources de l’école est dirigée vers l’adaptation à une vague migratoire inédite. C’est aussi le cas en santé et pour les organismes communautaires qui, sous le couvert de l’anonymat, nous disent qu’ils ont largement excédé leur capacité à livrer et qu’ils ne voient pas comment ils vont réussir. Certains ont eu le courage d’en parler publiquement et nous avons appris, il y a quelques jours, que 40% des dormeurs dans certains refuges pour sans-abri sont des immigrants. Ce genre de situation est indigne de ce que le Québec a à offrir en matière d’intégration et est uniquement le résultat d’une absence de planification dans le mépris complet de notre capacité d’accueil.
Comme le disait l’ambassadeur du Danemark à l’Union européenne pour expliquer la raison pour laquelle le Danemark a complètement changé son fusil d’épaule en immigration en décidant de limiter ses seuils : le Danemark avait le choix entre conserver le modèle d’État-providence avec des services à la population, ou abandonner ce modèle pour consacrer toutes les ressources à accueillir un nombre illimité de personnes dont l’intégration ne se fait pas facilement dans la société danoise. Les Danois ont fini par choisir de maintenir les services à la population en ayant une immigration en proportion de leur capacité d’accueil. Le même dilemme se pose au Québec et seul le Parti Québécois a le courage d’aborder cette question de manière transparente.
Il y a une hypocrisie dans une partie des élites médiatiques et d’affaires qui consiste à éviter par tous les moyens de nommer ces constats, dans un désir de bien paraître, de signaler sa vertu ou simplement d’échapper à toute critique et intimidation idéologique. Cette hypocrisie consiste également à véhiculer des mensonges comme celui que la hausse des seuils mènera à une solution à la pénurie de la main d’œuvre, alors qu’il n’y aucune donnée au soutien de cette affirmation qui a été largement démentie par de nombreux économistes. La raison est simple : en faisant venir un nouveau travailleur, on fait aussi venir un consommateur, qui aura des besoins comme tout le reste de la population. L’effet macroéconomique, au final, est donc nul, peut-être même négative lorsqu’on considère la main d’œuvre nécessaire à la construction de nouveaux logements et pour offrir de nouveaux services d’accueil. À ce titre, la CAQ souscrit à ce mensonge dans la planification de l’immigration qu’elle a présenté cette semaine.
Le Parti Québécois est dédié à donner l’heure juste sur cette question, comme sur tous les autres sujets. Même si une frange très minime de la population tente d’imposer un agenda idéologique en accablant d’intolérant ou de raciste toute personne qui nomme publiquement ces dynamiques et pose des questions sur nos politiques publiques. On le voit dans le reste du Canada : les mêmes questions se posent et les réponses sont encore plus vigoureuses. Il est temps qu’on se donne un espace de réflexion objectif, avant que les conséquences de ces mauvaises politiques s’aggravent davantage.
J’ai eu l’occasion de le répéter à de nombreuses reprises, mais le débat ici que nous amenons en est un sur le modèle et les politiques publiques en matière d’immigration. Il n’a rien à voir avec les néo-Québécois individuellement, pour qui nous souhaitons tous qu’ils puissent s’épanouir et réussir l’aventure québécoise. Je l’ai dit durant la campagne électorale et je vais le redire ici pour que ce soit très clair : il n’y a AUCUN lien entre le nombre de personnes que nous souhaitons accueillir et notre niveau d’ouverture. Ce qui importe, c’est la manière dont nous accueillons les gens et les opportunités que nous leur donnons de se sentir un jour pleinement Québécois, pleinement chez eux. C’est ce que le Parti Québécois vise et nous devons nous donner un modèle durable à long terme pour y arriver, tant pour la société d’accueil que pour les gens qui la joignent.
(Crédit photo : PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE)