« Une bibliothèque n’est pas un luxe mais l’une des nécessités de la vie, parce qu’elle est le lieu où une civilisation conserve sa mémoire et enseigne à la génération suivante comment penser. »
— Henry Ward Beecher
@quetzacoatl77@restitutorII La situation est bien différente actuellement : stock de dette qui a été multiplié par 6, pas de croissance qui vient aider à financer des taux élevés, pas de contrôle de la monnaie. De plus, les périodes de taux élevés étaient en partie dues à une inflation galopante.
@LYihk@GoldbergNic Combien d’argent public pour soutenir le pouvoir d’achat en diminuant les prix des carburants ces dernières années ? Je ne suis pas fan du solaire et surtout du soutien au prix mais c’est un moyen de produire en valorisant des espaces inutiles.
@maldive75@GoldbergNic Je pense qu’il s’agit d’une rotation des stocks, qui correspondent aux usages de chacun. Les plus routiers prennent du neuf/occasion récente puis revendent, d’autres prennent des occasions pures qui correspondent à leurs usages etc.
@AntoineBessiere@sc_cath Je ne suis pas sûr que cela se bouscule au portillon pour être « nounou de l’école ». De plus, il serait temps de rendre à la parentalité son sens noble et la responsabilité qui y est liée, à mon sens.
@Jojo_le_poisson@bruno_callens@GeWoessner Certes, mais il y introduit tout de même la notion de respect de la nature dans nos actions en tant qu’Homme. Propos peu présents à cette époque notamment pour les secteurs de l’industrie et de l’agriculture.
@bruno_callens@GeWoessner Voici un extrait : « La nature nous apparaît de moins en moins comme la puissance redoutable que l’homme du début de ce siècle s’acharnait encore à maîtriser, mais comme un cadre précieux et fragile qu’il importe de protéger pour que la Terre demeure habitable à l’homme ».
@DavidRBailleul@_Star_de_X_@BFMTV On ne parle ici que de l’attractivité de la dette française, décorrélée du taux nominal de l’OAT 10 ans. Le spread augmente car le risque est plus élevé c’est une certitude.
@_Star_de_X_@BFMTV La France possède des atouts qui rendent la dette risquée au sens financier (au bord de la récession, budgets déséquilibrés et dettes abyssales) mais peu risquée au sens « remboursement » (épargne massive, grands groupes industriels français). Taux élevé donc, mais « sécurisés »
Dès 1945 Rueff distingue le «vrai droit» qui repose sur des richesses réellement accumulées (capitalisation) du « faux droit » (la répartition), qui ne repose que sur la promesse que les générations futures accepteront de cotiser.
Les Français n’ont toujours pas compris.
Retraite par répartition intégrale. Retraite à 60 ans. Encadrement des loyers. 35 heures. SMIC trop élevé par rapport à la productivité. Logement social. Quasi-gratuité de l’université. Code du travail rigide…
Tant de totems « sociaux » qui sont, en réalité, ruineux ou contreproductifs. Ils coûtent cher, raréfient l’offre, détruisent des emplois, appauvrissent les plus modestes ou hypothèquent l’avenir des jeunes.
Le paradoxe n’est qu’apparent.
Avoir vraiment la fibre sociale, ce n’est pas vénérer des dogmes. C’est vouloir ce qui fonctionne.
Déconstruire les totems, c’est reconstruire un modèle social qui marche.
@FredSergent@leJDD Là où je vous rejoins, c’est sur les aides. Je pense à titre personnel que pour être droit et juste, il aurait dû reverser les aides reçues.
@FredSergent@leJDD Dans le cas inverse, que se serait-il passé ? Il aurait gardé tout le monde et fini par accepter une LJ qui aurait mis tout le monde dehors. Vous voulez donc dire que vous auriez préféré cette situation ?
@FredSergent@linvestisseur_1@leJDD Non, je fais confiance aux maires dans leur capacité à évaluer/adapter les moyens qu’ils ont à déployer. La plupart le font depuis plusieurs mandats, et ce d’une brillante manière. Maintenant, une fiscalité adaptée aux services proposés sera toujours meilleure que l’inverse.
@FredSergent@leJDD C’est le principe même de l’économie et de la finance d’entreprise. Il a a tranché dans ce qui ne fonctionnait pas afin de conserver ce qui peut subsister et être pérenne. Une promesse ne vaut rien face à la réalité du terrain, qui plus est quand elle est financière.