Le pianiste classique chinois Lang Lang et le pianiste Emilio Piano ont livré un duel de piano à couper le souffle à la Gare de Lyon à Paris. 🎹🔥
Tout simplement épique !
L’importance des commentaires et de la réalisation pour véhiculer les émotions dans le sport c’est dingue
La première j’ai même pas un poil qui se dresse
La deuxième j’ai les larmes aux yeux en helicobite dans l’appart
♦️Ma tribune : quelle idée saugrenue à vouloir inventer une voiture à énergie fossiles 🤔…..
Prélude…..
Imaginez un seul instant qu’il n’y ait sur cette planète que des démocraties, des femmes et des hommes politiques honnêtes, intègres, à l’écoute des gens, non racistes, ouverts d’esprit, soucieux de leur prochain, humanistes, et des peuples solidaires : une communauté soudée, heureuse de vivre ensemble.
Et là arrive un mec, ou une nana, qui ne pense qu’au fric, qui ne cherche pas l’intérêt commun mais la division de tous, qui prône le racisme, la xénophobie, l’intolérance ; qui ne cherche pas à résoudre les problèmes mais plutôt à fracturer la société ; qui prône un État sécuritaire ; qui traite les migrants comme des intrus ; qui ment à longueur de journée pour mieux tromper les électeurs ; qui ne connaît aucun sujet et qui change d’avis comme de chemise dans le seul but de plaire, de flatter l’ego des citoyens afin de récupérer leurs voix ; qui propose des absurdités économiques tellement délirantes que des électeurs moins bien informés que d’autres pensent que c’est une bonne solution, et finissent même par voter pour lui, alors que les principales victimes de cette politique seraient ceux-là mêmes qui se seraient laissés tromper. Une inconscience collective, comme des drogués qui auraient perdu toute notion de raisonnement.
À la fin de cette tribune, vous découvrirez une vidéo qui parle de cette idée farfelue de construire des voitures qui se déplaceraient grâce à une énergie à base de pétrole… Je sais, vous allez me dire que c’est une idée totalement délirante et qu’elle ne se produira jamais dans nos sociétés évoluées.
Alors, si cette vidéo pouvait vous convaincre que ceux qui vous assurent qu’il faut revenir sur l’électrification de nos sociétés, qu’il faut arrêter l’objectif de ne fabriquer que des véhicules électriques à compter de 2035, et qu’il faudrait acheter encore plus de pétrole pour alimenter des voitures toujours plus polluantes, qui fragilisent la santé des plus fragiles, des plus modestes, au nom d’une idéologie dépassée et ringarde, où l’échange avec d’autres pays est interdit, où les frontières sont fermées, où l’autre devient l’ennemi, où le droit devient un obstacle, où la Constitution devient gênante, où le juge est accusé, où le scientifique est condamné, où le philosophe est bâtonné, où les médias sont contrôlés, où l’information est tronquée…
Au fond, si vous aviez à choisir, si vous étiez dans cette hypothèse stupide où cet homme ou cette femme politique vous proposait de fabriquer et de vous vendre une voiture à énergie fossile alors que nous roulons tous, depuis toujours, avec des véhicules électriques, seriez-vous assez stupides pour voter pour lui ou pour elle ?
Assurément non. Vous n’êtes tout de même pas assez stupides pour suivre les imbécillités de ce ou de cette politique. Parce que c’est une histoire de bon sens. Parce que vous avez un minimum de conscience. Et même si vous n’êtes pas totalement équipés intellectuellement pour tout comprendre, vous avez encore cette capacité à juger le bien du mal. Et il est préférable de conserver nos véhicules électriques plutôt que de se lancer dans une mauvaise aventure.
Qui serait assez stupide pour vouloir polluer la planète, rouler dans une bagnole qui fait du bruit, etc. ?
Mais alors dites-moi : il y a quelque chose qui m’échappe. Pourquoi voter pour cet homme ou cette femme qui vous propose de nous emmener droit dans le mur ?
Ah ! Parce que nous n’avons jamais essayé…
La lucidité du monde est parfois aussi claire que la vue d’un aveugle.
À l’adresse de Jean-Luc Mélenchon.
Ce que j’ai à vous dire ne va pas vous plaire.
Nous sommes à un point de non-retour de la vie politique française, un moment où chaque geste inconsidéré peut faire basculer vers l’inconnu. J’ai eu l’occasion de donner la semaine passée ma lecture des jeux d’épouvantails politiques autour du drame de la mort de Quentin Deranque.
C’est pourquoi, Jean-Luc Mélenchon, je veux vous parler aujourd’hui directement, avec franchise et exigence républicaines. Je veux en appeler à vous. Il importe que vous mesuriez le malaise profond que produisent vos paroles, chez moi, qui n’ai jamais été du même bord politique que le vôtre, comme chez de nombreux Français. Si elles relèvent de qualifications pénales, c’est à la justice d’en décider. Mais qu’elles relèvent de l’irresponsabilité politique, voilà qui ne fait pas de doute. Car ces mots écartèlent un peu plus la France et aggravent encore la dérive des continents politiques, annonciatrice de l’affrontement sans merci de 2027.
Parmi ceux qui ont cru à la promesse d’émancipation républicaine, au cours de vos trois dernières candidatures aux élections présidentielles et ont été attentifs à votre discours sur la République de 2017, beaucoup se sentent aujourd’hui orphelins politiques.
Parmi ceux qui ont cru, sincèrement, à votre nouvelle promesse républicaine quand vous repreniez les mots de Mendès-France, quand vous citiez en 2012 le « génie de la Bastille », quand vous faisiez de l'Olivier de la paix votre emblème, quand vous parliez d'universel, de liberté, de souveraineté, aujourd'hui, beaucoup se demandent quel sera le prochain mot de trop. Les jeux de mots sur les noms de famille à consonance juive rappellent trop de mauvais souvenirs pour laisser les rieurs de votre côté. Comment ne pas comprendre les doutes qui s’installent ? On ne joue pas avec des allumettes dans une station-service, même pour un hold-up.
Ce meeting de Lyon était le pas de trop, celui qui laisse entrevoir une tactique de terre brûlée, une politique prête à sacrifier jusqu’à la République pour faire triompher, pensez-vous, votre mouvement plus tard.
Ce faisant, vous aurez sacrifié l’essentiel. Vous aurez sacrifié votre image à un fantasme stratégique. Vous pensez sans doute qu’il sera toujours temps de faire marche arrière quand cela sera utile. Vous pensez que vous maîtrisez votre monture, que comme d’autres vous chevauchez les tigres. Mais ce sont toujours les tigres qui décident où les mènent leurs appétits.
Vous aurez sacrifié l’avenir de votre mouvement à son présent. Cette tactique de terre brûlée, elle condamnera ceux qui vous suivent à se retrancher, à se durcir, à se rétrécir. Elle chassera de vos rangs ceux qui souhaitent le dialogue et renforcera au contraire, année après année, une avant-garde de combat et de repli, obligée de donner des gages d’une férocité toujours plus grande.
Vous aurez sacrifié la sécurité de nos concitoyens juifs en laissant s’installer des ambiguïtés, des ambivalences. Il n’en faut souvent pas plus pour déchaîner la violence irrémédiable. L’augmentation massive des actes antisémites en France dans les deux dernières années n’est pas une illusion d’optique. C’est une réalité quotidienne, celle d’un sentiment d’insécurité, de rejet, d’accusation qui n’a pas lieu d’être et qui doit être combattu par tous les républicains, comme toutes les formes de discrimination et de racisme.
Vous aurez sacrifié la gauche de la gauche, sa mémoire et son espoir, en la faisant sombrer hors du spectre politique légitime, à terme hors du Parlement, nourrissant ainsi l’émergence de groupuscules prêts à la violence politique et sociale, dans une logique brigadiste qui ne conduit qu’au nihilisme et à des décennies de défaites, comme l’Italie des « années de plomb ». Vous aurez arraché durablement toute légitimité aux causes que vous avez défendues. Vous emporterez la mémoire de 1793, des Quarante-huitards de la Sociale, des Communards de 1871 et même des Soixante-huitards de ce siècle vers la condamnation et l’oubli. Mais c’est le sacrifice aussi des militants de la gauche tout entière, celle de Jean Jaurès, de Léon Blum, de François Mitterrand. Cette gauche sincère, républicaine, qui veut véritablement changer la vie des Français. Ces millions de femmes et d'hommes qui s'engagent pour la justice sociale, pour l'égalité, pour des combats de vertu. Nous devons tous veiller à la sauvegarde des génies juchés sur nos épaules. Ce n’est pas un gaulliste qui oubliera ce que pèsent les dettes du passé.
Vous aurez sacrifié les principes de la République. Les sacrifier à quoi ? À un calcul hasardeux.
Aujourd’hui, votre responsabilité est engagée devant l’Histoire. Non parce que vous seriez sur le point d’emporter une victoire– je n’y crois pas et les sondages ne laissent guère de doute sur la question - mais parce que vous risquez de légitimer l’extrême-droite au-delà de toutes ses espérances et de stériliser durablement et pour des décennies le vote de républicains ardents et sincères, de gens qui doutent, hésitent, mais perçoivent tout le reste comme une trahison pire que la dérive dont vous faites preuve.
Même si la sensibilité que vous portez n’est pas la mienne, j’ai la conviction qu’elle doit avoir sa place dans le débat démocratique et que, si elle venait à en être ostracisée, la République se couperait pour de longues années d’une partie du peuple et laisserait prospérer l’instabilité, le conflit social permanent. Au détriment de tous.
Je crois qu’il y a un chemin pour revenir dans le giron républicain. Un chemin exigeant.
Cela suppose des conditions simples, immédiates. Il passe par une clarification sans appel sur l’antisémitisme, la dénonciation de toute dérive au sein du mouvement, la condamnation de toute violence politique, la rupture avec toute organisation recourant à la violence, le respect des institutions et de l’Etat de droit, le respect des règles républicaines au Parlement.
Le chemin de la République commence par un choix. J’en appelle aujourd’hui au vôtre : le choix d’assumer pleinement la responsabilité qui vous incombe. On peut perdre une élection, mais pas prendre le risque de perdre la République.
Dominique de Villepin
L’offensive française contre l’audiovisuel public est principalement idéologique, orchestrée par le Rassemblement national et le milliardaire Vincent Bolloré https://t.co/RkUzErlXWK
Analyse pertinente sur un pays qui cède jour après jour sous les coups de boutoir d’une droite nationaliste, extrémiste, raciste. Et qui tourne le dos à ses valeurs fondamentales. Le peuple américain est un grand peuple. Il est plus que temps de le montrer…
This video should unsettle anyone who takes the United States seriously as a nation.
Because it exposes something dangerous: the trivialization of the world's most consequential office. It shows how carelessly the power, credibility, and accumulated moral authority of a superpower can be squandered for a few seconds of viral attention.
In any other major democracy, this behavior from a head of state would trigger a constitutional crisis. Paris would burn. Berlin would convene emergency sessions. In the Nordic countries, resignation would follow within hours. Across functioning democracies, the public, institutions, and political class would recognize this for what it is: an assault on the dignity of the state itself. Leaders are not free to perform as entertainers without consequence. National honor is not personal property, it's held in trust.
But the United States is not just another country with a provocateur in charge. It is the linchpin of global order. It maintains formal alliances and security guarantees with forty to fifty nations. It underwrites the financial architecture, trade systems, and diplomatic frameworks that billions of people depend on daily. When the American president speaks—or posts—it doesn't land as satire, meme, or personal whim. It reads as a signal about what the country is becoming.
American power has never relied solely on carrier strike groups or economic output. It has rested on something more fragile and more valuable: trust. The belief that beneath domestic turbulence lies institutional seriousness, predictability, and a baseline commitment to dignity. That belief is now disintegrating in real time.
Millions of American companies operate globally. They negotiate multibillion-dollar contracts in environments where reputation is currency. Boardrooms in Frankfurt, Singapore, and Dubai aren't debating whether a post was clever—they're asking whether the United States remains a reliable partner. Whether agreements signed today will be honored tomorrow. Whether American leadership has devolved from institutional to purely theatrical.
Consider tourism, which sustains millions of American jobs—airlines, hotels, restaurants, museums, entire regional economies. Soft power isn't an abstraction. It materializes in flight bookings, conference locations, study-abroad programs, and decades of accumulated goodwill. A quiet, decentralized boycott doesn't require government action—only a collective sense that a nation no longer respects itself.
Now picture this image being studied by foreign ministers, central bank governors, defense strategists, and sovereign wealth fund managers. Picture them asking a coldly rational question: How do we write binding thirty-year agreements with a country whose public face will be this, relentlessly, for years to come? How do we plan for the long term when the tone is impulsive, mocking, and unbound by the gravity of office?
This is where the real calculus begins. Trillions in foreign capital depend on confidence that America is stable, credible, and rule-governed. That confidence is now being traded for what, exactly? Applause from an online mob? A dopamine rush from manufactured outrage? Content designed to dominate the news cycle rather than serve the national interest?
Every serious nation eventually confronts this choice: burn long-term credibility for short-term spectacle, or safeguard the reputation previous generations bled to build. The United States spent eighty years constructing an image of reliability, restraint, and leadership under pressure. That image wasn't born from perfection—it came from a visible commitment to standards that transcended impulse.
This isn't a partisan issue. Europeans who value democratic norms recognize something ominously familiar here. Americans—Democrat and Republican alike—who believe in responsibility and restraint should see it too. Power attracts scrutiny. Leadership demands discipline. A superpower cannot behave like a reality TV contestant without paying a price.
The presidency is not a personal broadcast channel. It's a symbol carried on behalf of 330 million people and countless international partners who never voted but whose lives are shaped by American decisions anyway. Every post either reinforces or erodes the idea that America can be counted on when it matters most.
So the question is no longer whether this is offensive. The question is whether this is who America chooses to be: a nation that trades a century of hard-won reputation for viral moments. A country that replaces statecraft with content creation. A republic governed like a season of reality television.
History offers a harsh lesson here. Great powers don't fall because enemies mock them. They collapse when they begin mocking themselves—publicly, proudly, and without grasping the cost until it's far too late.
Stay connected,
Follow Gandalv @Microinteracti1
This video should unsettle anyone who takes the United States seriously as a nation.
Because it exposes something dangerous: the trivialization of the world's most consequential office. It shows how carelessly the power, credibility, and accumulated moral authority of a superpower can be squandered for a few seconds of viral attention.
In any other major democracy, this behavior from a head of state would trigger a constitutional crisis. Paris would burn. Berlin would convene emergency sessions. In the Nordic countries, resignation would follow within hours. Across functioning democracies, the public, institutions, and political class would recognize this for what it is: an assault on the dignity of the state itself. Leaders are not free to perform as entertainers without consequence. National honor is not personal property, it's held in trust.
But the United States is not just another country with a provocateur in charge. It is the linchpin of global order. It maintains formal alliances and security guarantees with forty to fifty nations. It underwrites the financial architecture, trade systems, and diplomatic frameworks that billions of people depend on daily. When the American president speaks—or posts—it doesn't land as satire, meme, or personal whim. It reads as a signal about what the country is becoming.
American power has never relied solely on carrier strike groups or economic output. It has rested on something more fragile and more valuable: trust. The belief that beneath domestic turbulence lies institutional seriousness, predictability, and a baseline commitment to dignity. That belief is now disintegrating in real time.
Millions of American companies operate globally. They negotiate multibillion-dollar contracts in environments where reputation is currency. Boardrooms in Frankfurt, Singapore, and Dubai aren't debating whether a post was clever—they're asking whether the United States remains a reliable partner. Whether agreements signed today will be honored tomorrow. Whether American leadership has devolved from institutional to purely theatrical.
Consider tourism, which sustains millions of American jobs—airlines, hotels, restaurants, museums, entire regional economies. Soft power isn't an abstraction. It materializes in flight bookings, conference locations, study-abroad programs, and decades of accumulated goodwill. A quiet, decentralized boycott doesn't require government action—only a collective sense that a nation no longer respects itself.
Now picture this image being studied by foreign ministers, central bank governors, defense strategists, and sovereign wealth fund managers. Picture them asking a coldly rational question: How do we write binding thirty-year agreements with a country whose public face will be this, relentlessly, for years to come? How do we plan for the long term when the tone is impulsive, mocking, and unbound by the gravity of office?
This is where the real calculus begins. Trillions in foreign capital depend on confidence that America is stable, credible, and rule-governed. That confidence is now being traded for what, exactly? Applause from an online mob? A dopamine rush from manufactured outrage? Content designed to dominate the news cycle rather than serve the national interest?
Every serious nation eventually confronts this choice: burn long-term credibility for short-term spectacle, or safeguard the reputation previous generations bled to build. The United States spent eighty years constructing an image of reliability, restraint, and leadership under pressure. That image wasn't born from perfection—it came from a visible commitment to standards that transcended impulse.
This isn't a partisan issue. Europeans who value democratic norms recognize something ominously familiar here. Americans—Democrat and Republican alike—who believe in responsibility and restraint should see it too. Power attracts scrutiny. Leadership demands discipline. A superpower cannot behave like a reality TV contestant without paying a price.
The presidency is not a personal broadcast channel. It's a symbol carried on behalf of 330 million people and countless international partners who never voted but whose lives are shaped by American decisions anyway. Every post either reinforces or erodes the idea that America can be counted on when it matters most.
So the question is no longer whether this is offensive. The question is whether this is who America chooses to be: a nation that trades a century of hard-won reputation for viral moments. A country that replaces statecraft with content creation. A republic governed like a season of reality television.
History offers a harsh lesson here. Great powers don't fall because enemies mock them. They collapse when they begin mocking themselves—publicly, proudly, and without grasping the cost until it's far too late.
Stay connected,
Follow Gandalv @Microinteracti1
Il reste 3 ans à Trump pour finir de détruire 250 ans de démocratie américaine. À ce titre, sa première année est terrifiante. Les Américains sont dirigés par un malade mental. Il serait temps qu’ils se réveillent…
@salomeferraris Si ce n’est pas déjà fait, contactez le service client de la RATP et demandez une indulgence afin que l’amende vous soit remboursée. Votre cas devrait être pris en compte favorablement.
Let me repeat, Fuckface:
America does not provide us with a $200 billion subsidy, you lying sack of monkey shit. We were your best trading partner until you reared your fucking ugly head. WE WILL NEVER BE THE 51st STATE, so fuck right off with that shit.
« Argumenter avec Trump, c’est comme jouer aux échecs contre un pigeon. Peu importe votre niveau, le pigeon va juste renverser toutes les pièces, chier sur le plateau et se pavaner fièrement en prétendant qu’il gagné. »