Ah ya erreur.
Il ne dit pas "Nous liquidons" mais "Je liquide".
Les "Insoumis" est le projet d'un seul homme qui se rêve tout-puissant et caresse ses fantasmes d'extermination des libertés en s'appuyant sur ce que le siècle a produit de plus totalitaire.
Le Parti communiste et Ian Brossat vous invitent à squatter le magnifique immeuble appartenant au PCF place du Colonel Fabien.
Il est entièrement climatisé (oui, ça ne rate jamais), des milliers de m2 y sont actuellement libres.
Pour nous résumer,quand Anne Hidalgo prétexte que son voyage à Tahiti est lié à sa fonction c’est pour aller voir sa fille et quand PANOT part en Nouvelle Caledonie sous couvert de politique c’est pour aller voir sa sœur ! Vous comprenez que ces gens se foutent du monde ?
🦞Homard : 50€ / kilo
✈️Classe Business : 3500€ (aller seulement)
Donc si madame @MathildePanot veut voler en Business Classe, très bien mais qu'elle la paie elle-même.
Les députés LFI, Mathilde Panot et Bastien Lachaud, sont allés sur l’île isolée de Lifou en Nouvelle-Calédonie pour faire un meeting, alors que ce parti a déjà fait des meetings par hologramme.
Lifou, l’une des îles les plus paradisiaques de l’archipel, mais à 150 km de l’île principale. C’est peu commode pour faire venir un maximum de Calédoniens, mais c’est toujours mieux que Nouméa, la capitale, pour les vacances au soleil.
Mais le CO2 de gauche est bon pour la planète.
Les LFIstes Mathilde Panot et Bastien Lachaud sont en voyage en Nouvelle-Calédonie. Prix de l’aller retour en business pour 2 personnes via Singapour avec Air France / Aircalin : 17 505 euros. Plus de 12 SMIC.
Manon Aubry se plaint d’être harcelée, alors que des vidéos et photos ont montré son train de vie fastueux en décalage avec ses discours.
Elle était la première à afficher un député qui cuisinait 10 noix de Saint-Jacques. Certes, c’est pas un plat quotidien, mais c’est moins cher d’en préparer soi-même que d’aller dans un resto attrape-touristes du litoral pour manger un menu steack-frites-fondant au chocolat surgelés de Métro).
Quand une politicienne passe son temps à afficher sa vertu, à faire des leçons de morale puritaine sur des petits plaisirs, elle ne doit pas s’étonner de se faire afficher si elle prend la business class, loue un voilier et roule en Audi A8 du corps diplomatique de l’UE en traitant un chauffeur comme un vulgaire domestique.
Ne jamais oublier ce que D. Voynet a défendu par antinuclearisme.
"[grâce aux] turbines à gaz, (...), on produit beaucoup d'énergie avec un risque moindre d'accentuer l'effet de serre et avec des coûts de production compétitifs par rapport au nucléaire »
Le lundi, Manon a voilier.
Le mardi, Manon a Audi (supplément valise balancée au chauffeur).
Le mercredi, Manon a business classe.
Normal qu’elle ne possède qu’un vélo, tout le reste les français le lui offrent !
On peut facilement juger de la valeur humaine des gens à la façon dont il s'adressent aux personnes qui n'ont pas de capital social et qui ne peuvent rien leur rapporter. On est sur un beau 1 sur 20 (je mets pas zéro parce qu'elle lui a pas fait une balayette quand même).
Manon Aubry, filmée ce week-end sur un voilier en Méditerranée pendant que la France grillait sous 35-40 °C. Pas un yacht de Bernard Arnault, rectifie-t-elle aussitôt : « un bateau à voile loué pour l’anniversaire de mon père ». « Faire le parallèle est insupportable ».
C’est pourtant exactement le point.
Manon Aubry est la caricature parfaite de la petite fille bourgeoise qui a tout eu et qui s’est inventé une cause existentielle pour donner du sens à son existence et, accessoirement, contrer l’ordre du monde qui l’a élevée.
Fille de journalistes (père passé par les cabinets locaux et les rédactions, mère militante politique d’origine corse), petit-fille d’un militant de gauche bonifacien. Bac mention très bien, Sciences Po Paris (présidente de l’UNEF locale), Columbia, Sydney. Parcours humanitaire classique des enfants de bonne famille : Médecins du Monde au Liberia, Carter Center en RDC, puis plaidoyer « justice fiscale et inégalités » chez Oxfam. Tout le cursus honorum de la bourgeoisie cultivée et connectée qui choisit de parler au nom des opprimés depuis le confort absolu.
Psychologiquement, c’est limpide. Quand on naît avec l’éducation d’élite, les voyages, la sécurité matérielle et culturelle, le capital social et le filet de sécurité familial, on a deux options : soit on assume sa position et on construit à partir d’elle, soit on développe un besoin irrépressible de se mettre du « bon côté » de l’Histoire pour compenser le vide ou la culpabilité diffuse que procure le privilège. On s’invente alors une cause radicale, on enfile le costume du justicier des inégalités, et on transforme sa trajectoire personnelle en combat universel. C’est le même mécanisme que chez une certaine frange de la gauche caviar : la révolte n’est pas contre les parents (ici la mère est déjà LFI), elle est contre l’idée même d’une existence « normale » dans un système qui, objectivement, vous a très bien traitée.
Karl Marx connaissait bien ce schéma. Son père, Heinrich Marx, avocat bourgeois respectable et éclairé, lui écrivait des lettres pleines d’inquiétude quand le jeune Karl, au lieu de poursuivre une carrière solide, se jetait dans le radicalisme hégélien, fréquentait des cercles douteux et refusait les voies honorables. En substance : pourquoi te compromettre pour des idées et des gens qui ne t’apporteront que des ennuis, au lieu de bâtir quelque chose de durable et de respectable ? Marx, fils de cette même bourgeoisie aisée, a passé le reste de sa vie à théoriser la fin du capitalisme tout en étant financé par Engels et en vivant en exil relativement confortable. La théorie la plus radicale contre la bourgeoisie est souvent produite par ses enfants les mieux lotis.
Manon Aubry fait exactement la même chose en 2026. Elle dénonce les yachts des ultra-riches tout en profitant d’un voilier familial loué. Elle veut taxer « les riches » (parfois jusqu’à 4 000 €/mois selon les seuils qu’elle évoque) tout en étant eurodéputée bien rémunérée, issue d’un milieu où l’on fait des études internationales et où l’on peut se permettre des engagements humanitaires sans craindre pour son loyer. Le voilier n’est pas le scandale. Le scandale est l’écart structurel entre le discours et la trajectoire.
C’est le triomphe de la posture sur la cohérence. La gauche qui n’a jamais connu la vraie misère matérielle mais qui en parle avec le plus de conviction depuis les tribunes du Parlement européen et les voiliers corses.
La prochaine fois, peut-être, un vrai bateau de pêche pour aller réellement à la rencontre de ceux qu’elle prétend défendre.
Masterclass.