@AldoSterone111@TNadalig Pourquoi quand on parle de la sécurité, qu'elle soit dans le monde virtuelle ou réel, des gens parlent systématiquement de l'idéologie. C'est triste. Et ce sentiment de supériorité chez des Européens, malgré toutes ces dérives, ça nous fait rire.
La Chine est connue pour ses « tueurs de prix » (« 成本杀手 ») : des marques capables de casser les coûts comme peu d'autres.
Cotti Coffee vend souvent un café à 8 yuans, soit environ 1 € en Chine.
Reste à voir si son modèle résistera aux loyers et au coût élevé de la main-d'œuvre en France.
@RnaudBertrand Time to show you this photo again, maybe again and again in the futur. This photo was taken the 4th july 2026 at Tokyo, when Japoneses celebrated americans national day. 😂🤪
Ce qui me frappe, c’est la manière dont on réécrit aujourd’hui l’histoire de l’entrée de la Chine à l’OMC.
« Beaucoup pensaient que la Chine convergerait vers le modèle occidental » : beaucoup… qui ? Ceux qui, à l’époque, espéraient que l’ouverture économique finirait par transformer politiquement la Chine ?
Aujourd’hui, ceux qui se voyaient comme les architectes de cette stratégie se présentent comme ses victimes. Très ironique, non?
Et lorsque la réalité ne correspond plus au scénario prévu — une Chine qui monte en gamme, développe ses propres marques de véhicules et devient un concurrent industriel — il ne reste plus qu’à qualifier cette réussite de « domination productiviste ».
Le vrai problème n’est peut-être pas que la Chine refuse de jouer le rôle qu’on lui avait assigné. C’est que certains refusent d’accepter qu’ils ne peuvent pas rester éternellement à leur place de domination.
Voici un exemple emblématique de l'entretien coordonné et compartimenté de la confusion de l'opinion publique occidentale au sujet de la Chine.
À destination du grand public qui ne s'intéresse pas au sujet chinois, les médias de masse se chargent de la manufacture du mensonge et de la répétition d'un récit caricatural sur la Chine.
Ils s'auto-exemptent de la charge de la preuve contre l'accusé. Plus c'est gros, mieux ça passe.
C'est le premier étage de la fusée : celui qui crée le bruit de fond négatif sur la Chine.
Pour le public plus averti, celui qui peut voyager en Chine, y faire occasionnellement des affaires, y avoir un membre de sa famille expatrié, et qui pourrait donc contester le récit officiel, il faut un produit de luxe, un design léché, un argumentaire plus sophistiqué, parce que s'il y a quelque chose que ce public-cible déteste plus que les fausses informations, c'est qu'on insulte trop ouvertement son intelligence de sur-diplômé des grandes écoles.
Les articles de "think-tanks" remplissent ce rôle de pâtée intellectuelle au packaging attractif pour ce public qui ne consomme que des offres "premium".
Ces articles sont presque toujours gratuits, d'abord parce ce qu'il faut que la propagande circule coûte que coûte au sein de ce public riche mais parcimonieux, mais aussi parce que ces contenus sont eux aussi un "service public", même si leurs auteurs se défendent bien d'être des fonctionnaires de l'UE et de l'OTAN.
Voici un aperçu des approximations volontaires de cet article sur "le défi chinois", qui accuse la Chine dès son introduction d'avoir recours à une stratégie de "domination productiviste" :
- l'article part du prédicat que le FMI est déjà un gouvernement mondial, et que la Chine devrait jouer son rôle de consommateur "dans une politique macroéconomique coordonnée" (par qui ?!), à laquelle elle n'a jamais souscrite, puisque la Chine est un état souverain, maître de ses politiques publiques.
- "Lorsque la Chine est entrée dans l'OMC, beaucoup pensaient que son modèle convergerait vers celui des économies occidentales".
Ici, le "beaucoup pensaient" est éminemment malhonnête : l'entrée de la Chine dans l'OMC était le piège tendu à la Chine pour l'appâter vers la démocratie libérale en la faisant entrer de plain-pied dans le capitalisme. Je consacre un chapitre à cette question dans mon ouvrage "Comprendre la relation Chine-Occident" (2022).
Bill Clinton et George W. Bush avaient expressément déclaré avant l'accession de la Chine à l'OMC (2001) : "Entry into the WTO will bring OTHER BENEFITS to China beyond the expected economic benefits" (G.W. Bush), "I believe it will move China faster and further in the right direction.", "No country has figured out a way to embrace capitalism and leave democracy at the border" (Bill Clinton, 1999).
Le changement de régime était le plan, et c'est la prise de conscience de son échec en 2017 suite à un discours de Xi Jinping déclarant que la démocratie libérale n'est pas désirable pour la Chine, qui a motivé la nouvelle vague de sinophobie en 2018.
- "Les consommateurs étrangers bénéficient des prix très bas des produits chinois. Dans l'immédiat, c'est un gain, subventionné par les travailleurs chinois. Mais cet avantage se paie ensuite par la disparition de capacités industrielles, la perte de compétences et une dépendance accrue vis-à-vis de l'étranger : pour ses partenaires, cette dynamique est inacceptable."
Ici, les auteurs expliquent que les sacrifices du peuple chinois sont acceptables pour le bienveillant "partenaire occidental" tant qu'on exporte vers la Chine notre pollution, nos travaux pénibles, que nos marques accaparent une part largement majoritaire du marché chinois, et que nos sociétés augmentent leurs marges (sans baisser les prix pour le consommateur européen). Si les marques chinoises deviennent des concurrents, tout le modèle occidental s'effondre : nous perdons notre fournisseur qui devait être éternellement docile, compétitif et nous permettre de rester le plus grand marché mondial. "Cette dynamique est inacceptable".
Si la classe moyenne supérieure occidentale ne peut accepter la nouvelle réalité où elle va devoir se retrousser les manches, on se demande vers quelle solution elle va se diriger pour entretenir son doux rêve de supériorité.
Depuis quelques années, les médias et une partie des élites occidentales réécrivent l'histoire de l'entrée de la Chine à l'OMC. Ils ne se présentent plus comme les architectes d'une stratégie de « convergence », mais comme les victimes d'une illusion dont la Chine serait responsable.
That’s why former Singapore Foreign Affairs Minister George Yeo said this in Florence, Italy, in May 2023:
“The Americans are not known to love Chinese. They’re not known to love Muslims. But somehow, they love Chinese Muslims a lot.”
The same could be said of the French and Europeans.
This is pretty hilarious and so illustrative of the insane double standards that official French media have towards Global South countries, China in particular.
These are 2 articles by French state media @franceinfo, published just a few weeks apart.
On the left an article (https://t.co/cmnCekdQLC) that worries about the fact that "nearly 20% of students [in France] do not speak French at home" and treats mandatory French-language schooling as so natural it doesn't even merit discussion.
On the right an article (https://t.co/U2NFwvpnRF) on a new Chinese law that aims to teach Mandarin to all Chinese kids: what is perfectly natural in France, they describe in China as a horrifying act of forced assimilation by the "Chinese dictatorship."
Draw your own conclusion...
La Constitution française dit clairement : « La langue de la République est le français. »
En Chine, la Constitution dit que « l’État promeut l’usage du mandarin », tout en garantissant à toutes les ethnies la liberté d’utiliser et de développer leurs propres langues.
Et dans le Xinjiang, voilà ce que j’ai personnellement vu : des panneaux d’aéroport et des stations de métro en chinois, ouïghour et anglais.
Alors oui, la Chine promeut une langue commune.
Mais la France devrait peut-être réfléchir à deux fois avant de donner des leçons sur « l’assimilation forcée ».
🚀La fusée chinoise Longue Marche-10B a réussi le 10 juillet 2026 la première récupération contrôlée de son premier étage grâce à un filet en mer.
C’est une longue marche, l’exploration de l’espace, et ce avec un coût moins important. Bravo à nos scientifiques.🎉
🚀Après avoir récupéré sa fusée en mer, la Chine a franchi une nouvelle étape : la fusée réutilisable Zhuque-3 a réussi la première récupération de son premier étage au sol.
C’est la première récupération terrestre contrôlée réussie en Chine d’un premier étage de fusée à l’aide de jambes d’atterrissage déployables. Percée majeure !👏
@LAURENTMICHEL0N Je n'arrive pas à dire si c'était à 南滨路 où ils ont fait cette vidéo. Mais 南滨路 est un endroit incontournable pour admirer le paysage nocturne de Chongqing.
Valentin Debise, le pilote français, a découvert Chongqing en moto… mais cette fois, c'est un conducteur local qui tenait le guidon ! Une balade nocturne inoubliable au milieu des gratte-ciel lumineux. Une belle vitrine pour la ville aux paysages verticaux. 🌃🏍️
French motorcycle racer Valentin Debise has joined the viral #MotorcyclePhoto trend on his first trip to #China! Set against #Chongqing's dazzling night skyline, the photo experience has become increasingly popular among visitors to the mountain city.
@LAURENTMICHEL0N Voilà pourquoi des médias occidentaux perdent leur public et leur crédibilité. Je pense qu'ils le savent, mais ils ne peuvent rien faire. Merci Laurent pour votre recherche dans leurs archives.
And I was shocked by the ideological prelude of the journalist “You are seen as someone who stands up for democracy, for people's aspiration…” 🙄So, history and international laws are not important when we talk about Taiwan, the most important is "democracy". And just because I'm on the other side of Taiwan Strait, my aspiration for the reunification is not considered as "people's aspiration".