📌🚨🚨Appel de 143 personnalités pour l'adoption de la révision constitutionnelle
Assemblée nationale, au nom de la démocratie, il est temps de décider
Nous refusons que le débat démocratique devienne une stratégie permanente de l’ajournement. Cette réforme n’est pas née d’une initiative improvisée. Elle est l’aboutissement de près de vingt années de réflexion collective
Depuis plusieurs semaines, les prises de position se multiplient pour demander le report, la suspension, le retrait ou la renégociation de la proposition de loi n° 17/2026 portant révision de la Constitution sénégalaise. Les arguments varient, mais la conclusion demeure toujours la même : il faudrait encore attendre. Les uns réclament un nouveau dialogue national, les autres exigent un référendum, d’autres encore souhaitent reprendre entièrement le texte avant son adoption. Nous respectons naturellement ces opinions, car le débat constitutionnel est l’un des plus nobles dans une démocratie. Mais nous refusons que le débat démocratique devienne une stratégie permanente de l’ajournement. Car cette réforme n’est pas née d’une initiative improvisée. Elle est l’aboutissement de près de vingt années de réflexion collective. Les Assises nationales de 2009 avaient déjà posé le diagnostic d’un déséquilibre des pouvoirs. La Commission nationale de réforme des institutions avait formulé des propositions précises pour y remédier. En 2024, les Assises de la Justice ont poursuivi cette réflexion, avant que le Dialogue national sur le système politique de 2025 ne l’enrichisse à son tour. Pendant toutes ces années, des citoyens, des magistrats, des universitaires, des avocats, des organisations de la société civile et des responsables politiques ont appelé à une modernisation de nos institutions. Aujourd’hui que ces réformes arrivent enfin devant la représentation nationale, certains semblent découvrir qu’il faudrait repousser encore leur examen. Nous posons une question simple : attendre quoi ?
Le Parlement n’usurpe pourtant aucune compétence. La Constitution lui reconnaît explicitement le pouvoir de procéder à sa révision selon les procédures qu’elle fixe elle-même. Contester aujourd’hui cette compétence revient à affaiblir la démocratie représentative elle-même. Le véritable débat ne devrait donc pas porter sur la légitimité des députés à exercer une prérogative que le peuple leur a confiée, mais sur le contenu même de la réforme. Renforce-t-elle ou affaiblit-elle l’État de droit ? Accroît-elle la concentration du pouvoir ou organise-t-elle un meilleur équilibre entre les institutions ? À ces questions, le texte apporte des réponses claires. Il renforce les pouvoirs de contrôle de l’Assemblée nationale, modernise la justice constitutionnelle par la création d’une Cour constitutionnelle, protège davantage le pluralisme politique en reconnaissant explicitement le rôle de l’opposition, encadre certaines décisions de fin de mandat présidentiel et rééquilibre les responsabilités au sein de l’exécutif. Loin d’organiser une concentration supplémentaire du pouvoir, cette réforme poursuit un objectif exactement inverse : faire en sorte que chaque institution puisse mieux exercer sa mission dans le respect des autres.
Mais la véritable originalité de cette révision dépasse encore les seules questions institutionnelles. Pour la première fois avec une telle ampleur, la Constitution cesse d’être uniquement un texte organisant les pouvoirs publics pour devenir également un projet de société. Son nouveau préambule affirme l’appartenance du Sénégal à la civilisation africaine, fait de la transparence, de la bonne gouvernance et de la protection de l’environnement des principes constitutionnels, consacre la souveraineté du peuple sur les ressources naturelles et reconnaît l’opposition comme un pilier indispensable de la démocratie. Plus encore, la réforme introduit de nouveaux droits-créances : le droit de savoir lire et écrire, le droit à l’inclusion numérique, le droit à
Ford vient d'admettre l'erreur qui lui a coûté un milliard de dollars en rappels produits...
Charles Poon, VP ingénierie chez Ford, résume la situation en une phrase : "Nous avons cru, à tort, qu'il suffisait d'introduire l'IA et d'ingérer nos cahiers des charges pour obtenir un produit de qualité."
Résultat concret : 10e rang au classement qualité JD Power, un milliard de dollars de rappels, et la réembauche d'urgence de 350 ingénieurs vétérans pour réparer les dégâts !
L'IA n'a pas planté. Elle a parfaitement exécuté ce qu'on lui demandait. Le problème : les ingénieurs expérimentés sont partis avant de transférer leur savoir dans les systèmes censés les remplacer. L'IA a amplifié des instructions incomplètes au lieu de corriger des défauts. Elle a bien fait ce qu'on lui a demandé, avec de mauvaises données d'entrée. 👇
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Ce n'est pas un accident isolé.
RAND (2024) : 80% des projets IA n'atteignent pas un déploiement en production significatif. MIT Project NANDA (2025) : 95% des organisations déployant de la GenAI sans retour mesurable. Et dans la grande majorité des cas, la technologie n'est pas en cause.
Ce qui rate, c'est presque toujours la même chose : un problème mal défini (on lance "un projet IA" sans savoir précisément ce qu'on résout), des données qui ne capturent pas l'expertise réelle, un déploiement trop large trop vite, et des équipes qui n'ont pas été associées au changement.
Ford a fait les quatre erreurs en même temps !
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Ce schéma n'est pas réservé aux constructeurs automobiles. On le retrouve dans les PME françaises, à une échelle plus réduite, avec les mêmes causes et les mêmes solutions.
Les cas qui marchent ont tous un point commun : quelqu'un a posé les bonnes questions au départ.
Pas "comment introduire l'IA" mais "quel problème précis, chiffrable, douloureux, on veut résoudre ?"
Un service client qui traite 8 000 demandes par mois à 9€ la demande représente 72 000€/mois. Un agent IA traite les demandes simples pour plusieurs fois moins cher par contact (les coûts réels varient selon le modèle, le volume et l'infra). Avec une équipe humaine réduite aux cas complexes, le budget global peut tomber à 40 000€/mois : des économies substantielles dès le premier mois. Mais seulement si la question de départ était "comment réduire mon coût de traitement par contact" et non "je veux un chatbot".
Un service RH noyé sous 400 CVs par offre avec des recruteurs qui passent 6 secondes par candidature. L'IA peut scorer les profils, anonymiser les dossiers pour réduire les biais, et qualifier les candidats avant le premier entretien. Ce qui prenait une semaine prend quelques heures. Mais seulement si on a défini à l'avance ce qu'est un "bon candidat" dans les données, pas juste dans la tête du recruteur.
Un comptable qui ouvre SAP chaque matin, extrait les factures du jour, les copie dans Excel et envoie un récap par email au directeur financier. Un robot RPA fait exactement ça, en 2 minutes, à 6h du matin, sans erreur, 365 jours par an. Investissement : quelques semaines de mise en place. Retour : immédiat et mesurable.
Ces cas marchent parce que le problème était précis, les données existaient, et le périmètre était maîtrisable. On a testé sur un périmètre réduit, prouvé que ça fonctionnait, puis étendu. Pas déployé sur toute l'organisation d'un coup.
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Ford l'a compris après sa mésaventure. Les 350 ingénieurs réembauchés sont aujourd'hui chargés de former les jeunes et de reprogrammer les outils IA avec le bon savoir, le vrai. Résultat : le constructeur vient de décrocher la 1re place du classement JD Power 2026 pour la première fois depuis 2010. Et d'économiser plusieurs centaines de millions de dollars sur ses coûts de garantie.
La leçon n'est pas "l'IA ne fonctionne pas en industrie". C'est : l'IA ne fonctionne pas si on lui demande de remplacer un savoir qu'on n'a pas pris la peine de capturer d'abord.
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C'est l'approche qu'on défend chez OrkStr : avant de parler solution, on fait un audit, on identifie ensemble la douleur qui se prête le mieux à une solution IA, et on déploie au fur et à mesure, avec des critères de succès définis à l'avance.
Mon premier travail n'est pas de vous vendre de l'IA. C'est de vérifier que votre projet ferait partie des 20% qui réussissent, et si ce n'est pas encore le cas, de vous dire exactement quoi régler avant d'investir.
Si vous vous demandez quelle douleur dans votre entreprise serait un bon candidat, les DM sont ouverts.
#IA #transformation
On filme sans intervenir, une femme qui se fait agresser, et une fois rentré à chez soi on va sur les réseaux sociaux pour exprimer son indignation à la @SNCFVoyageurs qui a fait partir un train, écrasant un chat.
La scène a fait le tour des réseaux sociaux ce jeudi 2 juillet. Dans un Lidl de Lyon, sous une chaleur accablante, un homme arrache le dernier climatiseur des mains d'une mère de famille et la traîne jusqu'à la caisse sans lâcher prise. Autour, personne n'intervient. On filme. On commente. On publie.
Le pire n'est peut-être pas la violence du geste. Le pire, c'est le silence qui l'entoure. Cette indifférence collective, mécanique, presque normale. Comme si voir une femme se faire traîner au sol pour un appareil à 179 euros faisait désormais partie du paysage.
Et c'est là que le bât blesse. Cette même société qui reste les bras croisés devant une agression en plein jour est capable, dans le même temps, de s'émouvoir collectivement, massivement, pour un chat écrasé par un train. On écrit, on signe des pétitions, on organise des hommages. Bien entendu, la mort d'un animal est une tristesse absolue, et l'on peut sincèrement compatir à la peine de ses propriétaires. Mais ce deux poids, deux mesures dit quelque chose de notre époque. Il dit que nous avons perdu la boussole.
Cette empathie sélective, c'est le symptôme d'une société à l'agonie, tellement embourgeoisée que la souffrance humaine ordinaire ne fait plus recette. La femme du Lidl, elle, peut crever. Elle ne fera pas le buzz. Elle ne mérite pas qu'on lâche son téléphone pour lui tendre la main.
Nous avons perdu nos valeurs. Pas dans les grands discours, non, dans les gestes du quotidien, là où tout se joue. Regarder sans intervenir, c'est normaliser l'inacceptable. C'est donner un blanc-seing à toutes les "ordures" qui prospèrent dans le vide social qu'on leur offre.
Il est temps de se demander collectivement ce que nous voulons. Continuer à filmer, ou réapprendre à agir.
Manon Aubry, le Vélib’ et la Rolls-Royce de son chauffeur 😂🚲🚘
Elle vient en Vélib’ « pour l’écologie »… puis réclame une Rolls-Royce Phantom à son chauffeur 😭
Cette vidéo est une parodie générée par IA, inspirée de l’actualité, comme toutes nos vidéos.
Fiction humoristique, esprit Charlie, à ne pas prendre au premier degré.
#ManonAubry
#chauffeur
#Humour
#Actualité
#Velib
ACTU
RD CONGO 🇨🇩: Félix Tshisekedi au sujet du débat autour de la Constitution en RDC : « J'entends les discussions suscitées autour de la Constitution et des réformes institutionnelles. Dans une démocratie, aucune question d'intérêt national ne doit être confisquée ni interdite de réflexion. Mais dans le même temps, aucun débat touchant au pacte fondamental de la nation ne peut être conduit dans la précipitation, la manipulation ou l'obsession politicienne.
La Constitution n'est ni un instrument de circonstance, ni un objet de convenance. Elle organise notre vie commune, garantit l'équilibre de nos institutions, consacre les droits du peuple et protège la stabilité de la République. En débattre exige donc sérénité, rigueur, transparence et un sens élevé de l'intérêt général », a-t-il déclaré.
🚨 🇳🇱 SCANDALE AUX PAYS-BAS : Une gamine de 14 ans, Tamar, se fait écraser par un demandeur d’asile irakien qui scrollait sur son téléphone. Il la laisse crever dans un fossé et fuit en Allemagne
La police ? Elle dit à la mère que « c’était un Allemand » pour « ne pas créer un moment Geert Wilders ».
Le parquet ? 8 semaines de prison : 2 pour avoir regardé son portable, 6 pour s’être barré sans appeler les secours.
La mère a dû se battre 6 ANS toute seule pour que ce monstre passe enfin en justice. Pendant ce temps, 4 migrants Irakiens dans la voiture, zéro enquête sérieuse, et le corps de Tamar déplacé pour masquer les preuves.
8 semaines. Pour une vie volée. Pour une enfant abandonnée comme un chien sur le bord de la route.
C’est ça, la « justice » européenne en 2026 ? Protéger les criminels migrants plutôt que nos enfants ?
Si ça ne vous révolte pas, c’est que vous êtes déjà morts à l’intérieur. PARTAGEZ 🔁 MASSIVEMENT. Quelle sentence méritait vraiment ce type ? 🔥 #JusticePourTamar
🌡️🇫🇷 Canicule : plus de 90 décès par noyade recensés depuis le 19 juin, selon la ministre des Sports
Plus de 60 événements sportifs ont également été annulés le week-end dernier, tandis que le gouvernement annonce des adaptations des compétitions et un renforcement des mesures de prévention face aux épisodes caniculaires
https://t.co/nKHn0mAHc8
🚨ALERTE INFO
Tragédie à Poblenou (Barcelone) : 2 morts, 1 blessé grave.
Un véhicule en fuite (plaques françaises) poursuivi par les Mossos a embouti une voiture arrêtée au feu rouge vers 9h ce matin. Les deux conducteurs n’ont pas survécu.
Info confirmée par la police catalane.
Marina Ferrari a avancé un chiffre du nombre de décès par noyade, en lien avec la canicule du mois de juin, qui s'est abattue sur le pays. https://t.co/wc1OzwWZev
ATTENTION: les pyromanes de la désinformation vont bientot nous vendre leur feuilleton de l’été : “Pas assez de Canadairs ! Scandale d’État !” le refrain des extrêmes et de certains médias,(CNEWS,ETC...) pourquoi les journalistes ne vous informe pas ? l’usine a fermé en 2015... L’usine de production avait été fermée pendant plus de 10 ans,Les avions Canadair (les fameux CL-415) étaient fabriqués à l’origine par Bombardier (Canada).Or, la production a été arrêtée en 2015, faute de commandes suffisantes dans le monde (même en France).De Havilland Canada rachète les droits du Canadair Bombardier vend sa division d’aviation régionale (incluant le programme Canadair) à Viking Air, qui fait partie de De Havilland Canada. Résultat : pendant presque 10 ans, aucun nouvel avion n’a été produit. La chaîne de fabrication a donc été fermée, les pièces détournées vers d’autres programmes, les ingénieurs réaffectés. En 2022, face à la multiplication des feux en Europe et ailleurs, une demande urgente s’est faite sentir. fin 2022, face aux incendies de grande ampleur en Europe et au Canada En 2022, De Havilland Canada relance officiellement le programme avec un nouveau modèle : le DHC-515 (successeur du CL-415). En2023,L’entreprise De Havilland Canada a alors relancé le programme Sauf que... l’entreprise repart quasiment de zéro : Il faut reconstruire toute une ligne de production Recruter des ingénieurs spécialisés Relancer les chaînes d’approvisionnement de pièces Refaire les outillages, les logiciels industriels, la certification . Combien de temps pour repartir de zéro ? Estimation réaliste : 4 à 5 ans entre la relance et les premières livraisons fin2023 : Études industrielles, remise en place des équipes, financement, planification 2024–2025 : Construction et équipement de l’usine, formation du personnel, premiers prototypes 2026–2027 : Certification du nouvel avion, début des livraisons aux États Premier DHC-515 attendu début 2027, et les livraisons s’étaleront ensuite jusqu’à 2030 (voire plus), selon les commandes et les priorités de chaque pays L’Union européenne a cofinancé une commande groupée de 22 appareils pour plusieurs pays membres (dont la France), dans le cadre de RescEU. Mais produire des avions prend du temps (surtout après une reprise), certifier les nouvelles machines,les premiers DHC-515 ne seront livrés qu’à partir de 2027 , il n’était tout simplement pas possible d’en acheter pendant près d’une décennie La France dispose actuellement de 12 avions Canadair (CL-415) en service, basés à Nîmes, soit l’une des plus grandes flottes d’Europe. Elle dispose aussi d’avions Dash 8, plus polyvalents (transport ET lutte anti-incendie).En parallèle, la France participe au mécanisme européen RescEU, qui permet de mutualiser les moyens aériens en cas de crise. Un Canadair coûte ~35 à 40 millions € pièce. Il faut aussi des pilotes formés, des équipes de maintenance, et des bases adaptées.Les avions sont utilisés seulement quelques semaines par an. Multiplier leur nombre ne garantit ni une meilleure efficacité, ni une meilleure prévention. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas 50 avions qu’on lutte mal contre les feux. Les moyens terrestres, la prévention, l’entretien des forêts et la réaction rapide comptent autant. Ce n’est pas un manque, c’est une organisation collective et stratégique, basée sur les risques réels et la mutualisation des moyens. Le vrai enjeu, c’est le changement climatique et l’aménagement du territoire. Plutôt que d’accuser l’État d’un manque de Canadairs, il faut parler de : La hausse structurelle des feux à cause du climat, La prévention (débroussaillement, urbanisme,incivilité,megots,barbecue) 90% minimum des feux sont dus à l'humain, Le manque d’agents forestiers,l'eau à proximité style bassine ferait un bien fou, ( paysans et aux hélicoptéres de lutte contre le feu ), Le dérèglement climatique qui aggrave les feux même dans des zones non touchées avant. Le vrai sujet, c’est le climat, la prévention, et la gestion des territoires, pas juste l’image d’un avion rouge dans le ciel.
París (Francia) (AFP) - El gobierno de Francia elevó este jueves a más de 90 el número de muertos por ahogamiento desde el 19 de junio, en un período marcado por una prolongada e intensa ola de calor.El anterior balance https://t.co/WsnqywYQ0A
🇫🇷🌡️🌊 CANICULE : plus de 90 personnes sont MORTES par NOYADE en France depuis le 19 juin.
La ministre des Sports, Marina Ferrari, a annoncé qu'avec les fortes chaleurs, plus de 90 personnes ont PERDU LA VIE par noyade en France depuis le 19 juin.
Les autorités EXPLIQUENT que de nombreuses victimes cherchaient à se rafraîchir dans des zones non surveillées ou adoptaient des comportements à risque.
(Le Figaro)
🐶 Les restes de 117 chiens ont été découverts dans un refuge animalier en Californie 😨
Les autorités du comté de Humboldt, en Californie, enquêtent sur le refuge Miranda's Rescue après avoir reçu des signalements crédibles de maltraitance animale, de fraude et de complot.
Lors des fouilles, les enquêteurs ont exhumé les restes de 117 chiens répartis sur deux sites. Selon les premières analyses, 70 d'entre eux seraient morts de blessures par balle. Les équipes ont également retrouvé 21 crânes de chiens, des centaines d'os et plus de 600 colliers.
L'enquête a débuté le 22 avril et se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de ces décès et les éventuelles responsabilités des personnes impliquées.