Voici comment les médias français parlaient des "djihadistes" de manière très élogieuse quand leur ennemi c’était l’URSS et pas encore l’Occident.
Morale de l’histoire : L’Occident impose la narrative qu’il veut quand il veut selon ce qui l’arrange ou pas
« Cette terre est la nôtre, et nous y retournerons… »
Une femme âgée que les forces d’occupation israéliennes ont empêchée de récolter les olives sur sa terre à Turmus Ayya, au nord de Ramallah.⭕️
Ça y est. La vidéo sur l'eugénisme sioniste est prête. C'est l'un des docs les plus difficiles que j'ai eu à faire, tellement le sujet est tabou. Ne regardez pas cette vidéo, si vous ne voulez pas savoir toute la vérité. Ce que vous allez voir est choquant, mais totalement sourcé.
Vous allez comprendre comment Israël est devenu cet État colonial et raciste sans pitié. Pourquoi le slogan de la Terre sans peuple pour un peuple sans terre était déjà du nazisme sioniste.
Avec la vidéo "les racines profondes du sionisme" https://t.co/nSfHDYdrKu, vous aviez compris comment et pourquoi le judaïsme avait muté en fanatisme messianique. Vous aviez réalisé que les sionistes laïques avaient récupéré la caution du nouveau "judaïsme" sioniste, pour servir leurs intérêts coloniaux.
Mais vous ne connaissiez pas encore l'autre fondement du sionisme. Car ce dernier repose sur 2 pieds : le fanatisme messianique, et le racisme eugéniste.
Israël a été créé, au départ, sur un fondement raciste et eugéniste. Les pères fondateurs, laïques, n'en avaient rien à faire du judaïsme. Ils voulaient de la pureté et de la puissance. Ce nazisme sioniste, au nom de son idéal de pureté et de puissance, a, dès sa création et même avant, commis des crimes envers tous les juifs qui ne correspondaient pas au cahier des charges. Y compris s'ils étaient des rescapés de la Shoah.
Eh oui, le mythe du pauvre peuple juif diasporique qui revient sur sa terre, c'était pour la galerie internationale. Derrière, il y avait la création du "peuple fier et conquérant" dont parlait le général De Gaulle. Le peuple taillé pour la guerre et la haine, qui ne voulait tolérer aucune faiblesse.
Ensuite, dans un 2e temps, le décorum religieux, une fois sa mutation (à présent bien connue) parachevée, a été récupéré pour éteindre toute opposition interne, et toute raison. Et bien sûr, toute vélléité de paix avec les Palestiniens. Même pour du beurre.
C'est cela qu'on voit aujourd'hui dans les images honteuses et terrifiantes des crimes de Tsahal : On voit l'esprit du "Nouveau Juif", avec une foi messianique et fanatique inébranlable. Le corps, l'esprit et le coeur, blindés. Et aveugles.
33 minutes pour achever de tout comprendre. Bon visionnage. 🍿
Sami Hamdi calls out Israel's historic crimes against humanity, as well as the recent genocidal atrocities they've committed, in a heated debate against a Jewish zionist!
Mdr, le colon écrit les lois, installe les institutions, puis son descendant vient parler du « libre arbitre » des colonisés.
14 pays africains utilisent encore le franc CFA, créé en 1945 par la France coloniale. C'est aussi leur libre arbitre ?
Tu crois que l'indépendance a aboli les dépendances économiques, les pressions impériales et les rapports de pouvoir ?
Magnifique raisonnement de colon. 🤷♀️
La fiabilité de la science du ḥadīth
Les juifs de Khaybar présentent un écrit attribué au Prophète ﷺ. Il les dispenserait de la jizya, porterait l'écriture de ʿAlī ibn Abī Ṭālib et des signatures de témoins parmi les Compagnons, dont Muʿāwiya ibn Abī Sufyān et Saʿd ibn Muʿādh.
Ibn Kathīr précise que l'affaire surgit tardivement, après l'an 300 H. Certains savants chafiʿites s'y sont même laissé prendre.
Bagdad, Ve siècle H. Le vizir Ibn al-Muslima soumet le document au ḥāfiẓ al-Khaṭīb al-Baghdādī (m. 463 H). Selon le récit d'Ibn al-Jawzī dans al-Muntaẓam, al-Khaṭīb déclare aussitôt : « C'est un faux. » On lui demande d'où il le sait. Il répond qu'on y trouve le témoignage de Muʿāwiya, qui ne s'est converti qu'à la conquête de La Mecque (8 H), alors que Khaybar date de 7 H.
On y trouve aussi celui de Saʿd ibn Muʿādh, mort des suites d'une flèche reçue lors de la bataille du Fossé, environ deux ans avant Khaybar. Le témoin était donc encore païen, et l'autre déjà mort. Al-Samhūdī conclut que c'est là l'un des bénéfices de la science de l'histoire.
Damas, 701 H. Le même faux ressurgit. Ibn Taymiyya le confronte et démontre la fraude. Les juifs reviennent alors au paiement de la jizya. Ibn Kathīr affirme avoir vu le document de ses propres yeux. Il relève les mêmes anachronismes, auxquels il ajoute des fautes grossières de grammaire arabe, impossibles chez ʿAlī.
Les autres preuves de fausseté relevées par Ibn al-Qayyim,Ibn al-Qayyim cite ce cas dans al-Manār al-munīf, son traité sur les critères des hadiths forgés. Il recense dix preuves, dont voici les principales :
•La jizya n'existait pas encore. Le verset qui l'instaure n'est descendu qu'à l'époque de Tabūk, environ trois ans après Khaybar.
•Le vocabulaire est anachronique. Le texte exempte de « kulaf et sukhar » (taxes et corvées), des impôts qui n'existaient pas à l'époque prophétique.
•Il contredit le pacte authentique. L'accord réel de Khaybar disait « nous vous laissons tant que nous le voulons ». Ce n'est pas le statut protégé permanent que suppose une exemption de jizya.
•Le silence des transmetteurs. Un privilège aussi important aurait été transmis par les Compagnons, les Successeurs et les imams du hadith. Il n'est pourtant connu que par ceux qui y avaient intérêt.
Pourquoi c'est probant ?
Un document « ancien », signé de grands noms et appuyé par des intérêts financiers, a été réfuté par une méthode systématique. Cette méthode croise les dates de conversion et de décès des témoins, la chronologie de la législation, la langue et la transmission. Et elle a donné le même verdict, indépendamment, à des siècles d'intervalle.
Une nuance s'impose par honnêteté :
l'épisode d'al-Khaṭīb est rapporté par des historiens (Ibn al-Jawzī, al-Dhahabī) et non par une chaîne de transmission rigoureuse. En revanche, l'épisode de 701 H est un témoignage direct d'Ibn Kathīr, qui a examiné le document lui-même.
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