Je vois cette vidéo tourner depuis quelques temps...
Une petite pépite qui doit rendre fier de nombreux supporters Nantais et qui fait écho à l'interview de Pierre Aristouy par @AymericVincenti .
#FCNANTES#SpaceFCN#Fierdetrenantais
📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos.
Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève.
Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots.
Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.
JE N'ETAIS PAS VOTRE ENNEMI, MAIS VOUS M'AVEZ FORCE A LE DEVENIR
Je suis né après la guerre.
Je n’ai colonisé personne. Je n’ai persécuté personne. Je n’ai haï personne.
J’ai grandi dans une culture qui m’apprenait à douter de moi-même, à m’interroger sur le passé, à être prudent avec la force, à écouter, à tendre la main.
On m’a dit que le progrès, c’était ça :
décroître l’orgueil, accroître la conscience.
Alors j’ai écouté.
J’ai accepté les leçons d’histoire.
J’ai accepté la critique de l’Occident, du patriarcat, du capitalisme, du christianisme, de la masculinité.
J’ai accepté de renoncer à certains récits glorieux, à certains symboles, à certaines formes d’affirmation.
J’ai accepté de ne pas être au centre.
Je croyais à un échange.
Je croyais que, si je m’effaçais un peu, l’autre ferait un pas aussi.
Je croyais qu’on allait construire quelque chose ensemble, sur des bases plus justes, plus profondes, plus vraies.
Mais ce que vous avez fait, ce n’est pas équilibrer.
C’est inverser.
Ce que vous avez fait, ce n’est pas réparer.
C’est punir.
Ce que vous avez fait, ce n’est pas faire place à l’autre.
C’est m’effacer, moi.
Je ne suis pas une race.
Je ne suis pas un genre.
Je ne suis pas un oppresseur biologique.
Je suis un individu, une histoire, un héritage, une sensibilité.
Et vous avez piétiné tout cela en le réduisant à un “privilège”.
Vous avez dressé contre moi les minorités que j’avais accueillies.
Vous avez dressé contre moi les femmes que j’avais aimées.
Vous avez dressé contre moi les enfants que j’avais éduqués.
Vous m’avez accusé d’être responsable de tout,
mais interdit d’être fier de rien.
Et maintenant vous vous étonnez de me voir changer ?
De me voir durcir ?
De me voir chercher des repères ailleurs ?
De me voir cesser de tendre la joue gauche ?
Je ne voulais pas être votre ennemi.
Je vous ai tendu la main.
Je vous ai ouvert ma maison.
Je vous ai laissé réécrire l’histoire.
Mais à force de m’humilier, de me nier, de me diaboliser,
vous avez cassé quelque chose.
Quelque chose de profond.
Quelque chose qui ne se raccommode pas avec des slogans.
Je suis resté debout longtemps, par loyauté envers une idée.
Mais cette idée, vous l’avez trahie.
Vous avez dénaturé la justice.
Vous avez perverti l’égalité.
Vous avez profané la liberté.
Alors non : je ne jouerai plus le jeu.
Je ne marcherai plus dans vos cérémonies d’expiation.
Je ne réciterai plus vos mantras.
Je ne m’excuserai plus d’exister.
Je n’étais pas votre ennemi.
Vous m’avez forcé à le devenir.
Et il se pourrait bien que ce soit vous, au bout du compte,
qui ayez réveillé ce que vous prétendiez combattre.
Mais ce ne sera pas la bête.
Ce sera l’homme libre.
Celui qui se souvient.
🗣💬 @walidacherchour : "On ne découvre rien, Nantes a été encore une fois catastrophique. Tant qu'il y aura cet entraîneur et cette direction... Il y a un manque de vision et de la fainéantise. Il n'y a pas de long terme, je plains les supporters nantais"
Un mot de mes voisins accroché à ma porte d'entrée suite à mon Stream React de ce soir 😅
Sacré inspiration quand même !
#InterBarcelona#ChampionsLeague
Kombouaré pourrait rester au #fcnantes en cas de maintien : pourtant Waldemar et Franck Kita ne sont pas tout à fait d’accord ! #podcast#sanscontrole#Ligue1