Attention, je vous l'ai dit hier dans une publication, les gars en Irlande sont une exception européenne, quand ils en ont marre, ils en ont marre, et ne plaisantent pas !
La jeunesse d'Ulster appelle à un deuxième round à Belfast aujourd'hui... La plupart des écoles et des magasins ont fermé à midi et les choses deviennent très sérieuses.
Le gouvernement britannique doit comprendre que ces gars ne sont pas à prendre à la légère.
Stoppez les bateaux, Monsieur Starmer... Au nom de Dieu, faites attention !
🇬🇧The youth of Ulster are calling for round two in Belfast today... Most Schools and shops were closed at noon and things are looking very serious
The UK government needs to understand that these guys are not to be taken lightly.
Stop the Boats Mr Starmer ...In Gods name take heed!
Fréchette est menteuse en plus?
Nemaska était sous la gouverne de Fréchette en tant que ministre.
Nemaska Lithium est explicitement cité par la vérificatrice comme exemple : coûts augmentés de plus de 100 %, malgré des avis défavorables du ministère des Ressources naturelles.
- Le 6 novembre 2024, c’est elle qui a annoncé et défendu publiquement l’investissement de 250 M$ lors d’une visite du site à Bécancour.
- Elle a personnellement signé ou supervisé d’autres tranches importantes (jusqu’à environ 400 M$ selon certaines déclarations de l’opposition).
- Au total, sous son passage au ministère puis comme première ministre, le Québec a engagé plus de 1,2 milliard $ dans le projet.
Le pire c'est que de la manière que c'est parti, La CAQ va remporter les prochaines élections. Les Québécois vont faire comme ils ont fait avec le parti libéral fédéral. Ils vont réélire le parti qui a détruit le Québec depuis 8 ans. C'est génétique.
Mathieu Bock-Côté décrypte Radio-Canada
On se souvient du psychodrame que @iciradiocanada avait construit autour du fait que Paul St-Pierre Plamondon avait osé donner une entrevue à Rebel News. Radio-Canada collabore ouvertement avec les criminels d'extrême-gauche de "Montréal Antifasciste"... Radio-Canada parle quotidiennement des femmes voilées qui ne veulent pas respecter la loi 21. C'est aussi eux qui militent pour l'immigration, plus d'immigration et encore plus d'immigration ! Pourquoi Radio-Canada a tassé @rudyhusny et @JacintheEveArel ? Car ces deux personnes avaient le courage de contredire le narratif de cet organe de propagande.
@RadioCanadaInfo Comme vous êtes mauvais et minables R-C. Comme si la violence ne venait que des "anti-immigration". Le faites vous exprès ou bien vous êtes vraiment cons?
Grâce aux réseaux sociaux nous sommes quand même au courant qu'un soudanais a tenté de décapité un irlandais en pleine rue.
Le carnaval de la peur
Il y a des moments où l’on se demande si ceux qui nous gouvernent ne testent pas jusqu’où ils peuvent pousser l’absurdité avant que quelqu’un se réveille. Imaginer que le Québec, territoire saturé de lacs, de rivières, de nappes phréatiques et de forêts humides, pourrait manquer d’eau, c’est franchir un nouveau seuil dans l’art de prendre les citoyens pour des imbéciles. Et pourtant, les médias subventionnés relaient cette fable avec un sérieux religieux, comme si l’apocalypse hydrique nous guettait derrière chaque érable.
Ce n’est pas de l’information, c’est du conditionnement. On fabrique une inquiétude, on la gonfle, on la répète, et ensuite on la transforme en taxe. C’est devenu un cycle industriel : créer la peur, culpabiliser, facturer. Aujourd’hui l’eau, demain l’air, et bientôt peut-être un permis de respirer pour financer la prochaine lubie bureaucratique. Quand la peur devient un outil fiscal, tout devient taxable.
Le plus corrosif dans tout ça, ce n’est même plus la manipulation, elle est devenue trop évidente. C’est la passivité. Cette masse de citoyens qui avalent les récits catastrophistes sans même lever un sourcil. Ils écoutent les mêmes chroniqueurs, les mêmes experts improvisés, les mêmes discours prémâchés, et ils hochent la tête comme si tout cela était logique. Ils ralentissent le groupe, ils figent la société dans une torpeur confortable, ils deviennent les gardiens involontaires d’un système qui les méprise.
Pendant ce temps, les politiciens avancent leurs pions. Ils parlent de liberté comme d’un concept dépassé, d’un luxe qu’on ne peut plus se permettre. Ils parlent des droits fondamentaux comme d’un vieux meuble encombrant. Et les médias, fidèles chiens de garde, amplifient chaque message, chaque peur, chaque menace imaginaire. On ne gouverne plus par vision, on gouverne par anxiété.
La liberté s’effrite, lentement, silencieusement, comme une pierre rongée par l’humidité. La parole se surveille. L’esprit critique se raréfie. Et la peur, elle, s’installe. Elle devient la météo permanente de notre époque : lourde, collante, omniprésente.
Mais il reste une vérité brutale : un peuple qui accepte la peur comme mode de vie renonce à lui-même. Un peuple qui laisse les médias penser à sa place abdique sa souveraineté intérieure. Et un peuple qui croit qu’un territoire comme le Québec peut manquer d’eau mérite qu’on lui vende des taxes sur la pluie.
Un grupo armado que se declara a sí mismo como el "NUEVO MOVIMIENTO REPUBLICANO" ha emitido una ADVERTENCIA a los políticos irlandeses "Has INUNDADO nuestras comunidades con HOMBRES DE EDAD MILITAR"
JE NE SAIS PAS SI JE VAIS RENOUVELER L’ACCORD
Le président américain Donald Trump a menacé de ne pas renouveler l'Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) lorsqu'il sera réexaminé le 1er juillet, même si ses responsables commerciaux mènent des discussions pour le renouveler.
Bien que l'accord n'expire pas réellement avant 2036, n'importe quel pays peut s'en retirer en donnant un préavis de six mois.
Traduction -
« Je ne sais pas si je vais le renouveler car, pour être honnête avec vous, les États-Unis s'en sortent beaucoup mieux.
Nous n'avons besoin de rien de ce que le Canada possède, nous n'avons besoin de rien de ce que le Mexique possède, mais eux ont besoin de tout ce que nous avons, et ils doivent mieux nous traiter.
Vous savez, avec le Mexique et le Canada, nous avons des déficits commerciaux.
Nous devrions avoir des excédents avec eux.
Nous n'avons pas besoin de leurs voitures. Nous n'avons pas besoin de leur bois d'œuvre.
Nous n'avons pas besoin de leur énergie. Nous n'avons besoin de rien de ce qu'ils ont.
Le point principal que j'ai obtenu, c'est que c'était un bien meilleur accord que l'ALÉNA, bien, bien meilleur.
C'était un accord plutôt bon, mais c'était un excellent accord pour une raison précise : il donnait le droit d'y mettre fin.
Qui aurait cru que cela arriverait pendant mon mandat ? Je veux dire, c'était... merci beaucoup.
C'était donc très important que nous soyons en mesure de faire cela. Nous discutons donc avec eux. Nous verrons si nous faisons quelque chose.
Merci. »
Voilà ce qu’un migrant soudanais a fait à un irlandais.
Voilà pourquoi l’Irlande s’embrase depuis hier.
Il a tenté de décapiter ce monsieur après lui avoir lacéré le visage de coups de couteaux et crevé les yeux.
C’est important de préciser TOUT ce qu’il s’est passé.
⚡️Candace Owens après son retour de Russie :
« Tout ce qu’on nous a raconté sur la Russie est faux. Allez-y voir par vous-mêmes. Leur société tient debout. La nôtre s’effondre. »
JOUER SUR LES MOTS, FAIBLE OU RÉCESSION, ÇA VA MAL
Tiff Macklem, lorsqu'on lui a demandé mercredi s'il pensait que le Canada était en récession, a déclaré : « quand on regarde au-delà des fluctuations, l'économie n'a pas vraiment progressé l'année dernière, mais elle n'a pas régressé non plus. »
Traduction - D'après les données recueillies à ce jour, l'économie est faible, mais elle n'est pas clairement en récession.
Permettez-moi donc de vous expliquer cela un peu plus en détail.
Si l'on regarde l'évolution de l'économie au cours de l'année écoulée, le PIB est resté pratiquement stable sur les 12 derniers mois.
Du côté du marché du travail, on note une légère hausse sur les 12 derniers mois, et une situation essentiellement stable sur les six derniers mois.
Comme je l'ai mentionné, il y a eu beaucoup de volatilité d'un mois à l'autre et d'un trimestre à l'autre, mais si l'on regarde au-delà de ces fluctuations, l'économie n'a pas vraiment progressé l'année dernière, mais elle n'a pas régressé non plus.
En général, les économistes définissent une récession comme un déclin important et généralisé de l'activité économique qui dure plus d'un trimestre.
Et si l'on regarde les chiffres dont nous disposons, comme je l'ai dit, sur la base de ces données et de cette définition, l'économie est faible, mais elle n'est pas clairement en récession.
Si l'on examine le premier trimestre, il était tout juste négatif après le recul enregistré au quatrième trimestre de l'année dernière.
Si l'on regarde l'ensemble des secteurs, on constate qu'au premier trimestre, plus de la moitié des industries ont progressé, affichant une croissance en glissement annuel.
De plus, comme je l'ai mentionné, le taux de chômage est resté relativement stable, oscillant entre 6,5 % et 7 %.
Ainsi, jusqu'à présent, nous n'avons pas constaté de déclin important et généralisé de l'activité économique. Je n'utiliserais donc pas le mot « récession ».
Je qualifierais plutôt l'économie de faible.
Note - Nous avons de t’entendre dans 6 mois !!
LE BRUT CHUTE DE 26 %…
MAIS L’ESSENCE SEULEMENT DE 18 % !
Regardez bien ce graphique des 12 derniers mois. Il est très parlant.
Pic récent (printemps 2026)
Pétrole brut (WTI) : 117,63 $ US/baril
(avril 2026)
Aujourd’hui (10 juin 2026)
Pétrole brut (WTI) : 87,95 $ US/baril
Le prix du brut a chuté d’environ 25-26 % en à peine quelques semaines.
Pourtant, au Québec, le prix moyen à la pompe reste coincé entre 1,73 $ et 1,82 $/litre, et on frôle encore souvent les 1,80 $.
Une baisse de seulement 18 % à la pompe.
Le dollar canadien faible (autour de 0,73 $ US) vient annuler une grande partie de cette baisse, puisqu’on paie le pétrole en dollars américains.
Résultat : le consommateur québécois ne profite presque pas de cette dégringolade.
C’est la réalité qu’on ne vous explique jamais clairement aux bulletins de nouvelles.
Pendant que le brut dégringole, que les raffineurs et distributeurs gardent de belles marges et que les gouvernements (fédéral et provincial) continuent de ponctionner des taxes élevées sur chaque litre, le prix à la pompe reste anormalement élevé.
Où est passée la fameuse « baisse du prix de l’essence » promise à chaque fois que le baril chute ?
Elle s’est volatilisée entre : Les taxes fédérales sur le carbone
La TPS/TVQ
Les marges des raffineurs et des distributeurs
Et un dollar canadien faible, fruit d’une économie qui patine.
Pendant ce temps, à Ottawa et à Québec, on continue de nous parler de transition verte, de carboneutralité et d’augmenter encore les taxes sur les carburants « pour sauver la planète ».
Tout ça pendant que le Québécois moyen paie encore près de 1,80 $ le litre pour aller travailler.
C’est du vol en bande organisée.On nous avait promis qu’on allait tous respirer quand le brut redescendrait.
Mensonge.
La vérité, c’est que le prix à la pompe est de moins en moins lié au prix réel du brut et de plus en plus à la voracité fiscale des gouvernements et à l’incompétence économique.
Même quand le pétrole devient moins cher sur les marchés mondiaux, on continue de se faire plumer.
Et après ça, ils osent nous demander pourquoi on grogne.
@olivier_primeau Pas besoin de cette cochonnerie là ici au Québec on est pas en Europe ou en Asie là où les densités de population sont très élevées et au prix que ça coûte c'est un gros NON on a pas les moyens. Réparez les routes plutôt et construisez-en des bonnes.