"Avant l'euro, une baguette de pain coutait 1 franc, maintenant 1 euro.
Avant une voiture coutait 30 000 francs, maintenant 30 000 euros..."
Un auditeur de RMC.
💶🇫🇷 Cumul illégal au RN
Le député RN Michaël Taverne (Nord) a touché 63 462 € de salaire de policier (brigadier-chef) en plus de ses 5 953 € nets de parlementaire, ce qui est strictement interdit.
La HATVP a alerté la justice en juin 2025. Le Parquet national financier a ouvert une enquête et menace de le renvoyer en correctionnelle.
🗞️ Enquête du Canard enchaîné (21/04/2026)
Les spécialistes du Medef sont abasourdis , Patrick Martin confesse que de son vivant il n’avait jamais discuté d’économie avec quelqu’un d’un niveau aussi bas … :”Monsieur Bardella a un niveau de 3 eme en connaissance économique … en géopolitique il est perdu”
#RN#MEDEF
Ne tombez pas dans le piège.
Ils forcent la transition à l'électrique et quand ça sera fait ils taxeront encore plus l'électricité.
Et vous, vous aurez payé de votre poche la transition.
Pour conclure sur les Gilets Jaunes, pour la petite histoire, j’ai participé au mouvement dès le début.
J’étais sous l’Arc de Triomphe à l’acte 3.
J’étais jeune et encore naïf. Je me définissais comme un anarchiste de droite.
Je n’acceptais pas que l’État taxe le fruit de notre travail sans consentement et nous impose ses règles unilatéralement.
La limitation à 80 km/h puis la volonté d’instaurer une énième taxe sur le carburant étaient trop pour moi. Je devais agir.
Dès le début, on sentait sur les réseaux sociaux qu’il allait se passer quelque chose. À l’approche de la première date, tous les relais du pouvoir, médias et syndicats d’extrême gauche, qualifiaient le mouvement d’extrême droite.
La propagande n’y a rien fait. Dès l’acte I, le pays était dans une situation inédite. Il y avait des blocages partout en France.
Puis l’acte 2, rebelote.
Puis vint l’acte 3. Dès le matin sur les Champs, ça gazait. Je crois que c’est la première fois qu’il y avait des échauffourées dès le matin. Le ton de la journée était donné.
D’habitude, quand la gauche manifeste, c’est après une grasse matinée. Mais ce jour-là, la sociologie était différente.
Beaucoup de gens des campagnes sont montés à Paris. La droite nationale, d’habitude absente des mouvements sociaux, était présente. L’extrême droite était là. L’extrême gauche était là. Des militaires et des pompiers étaient là. Il y avait vraiment de tout dans les cortèges. Des gens politisés comme non politisés. Des paysans, des ouvriers, et même des cadres du tertiaire.
Ce cocktail explosif a rapidement transformé quelques petites échauffourées en émeutes.
Une partie de l’ouest parisien, pour la première fois, avait des rues entières qui brûlaient. Tout le secteur autour de la place de l’Étoile était devenu un champ de bataille.
L’Arc de Triomphe était tombé. La police était débordée face aux assauts des manifestants et n’était plus capable de tenir la zone. Partout, la police reculait devant les manifestants.
Sur le moment, c’était assez impressionnant. Pour la première fois depuis très longtemps, l’État a perdu la main et a commencé à vaciller.
Puis, en fin de journée, tout le monde est parti. Comme si de rien n’était. Comme si c’était suffisant.
Je suis rentré chez moi en métro. J’ai été choqué de voir qu’une fois parti du quartier des Champs-Élysées, les Parisiens vivaient leur vie normale, comme s’il ne se passait rien.
Comme s’il n’y avait pas eu d’émeutes à quelques centaines de mètres de là.
Comme si partout en France, il n’y avait pas eu un début d’insurrection.
Les semaines qui ont suivi, on a assisté au retournement de l’opinion publique. Vivant à Paris, j’ai constaté un mépris et une haine croissante des Parisiens envers les Gilets jaunes.
Rendez-vous compte, ils osent manifester en plein cœur de Paris. Ils osent déranger Nicolas qui boit sa pinte. Ils osent déranger Capucine qui boit son petit café et qui voulait faire du shopping.
Le Parisien s’est rendu compte qu’il y a deux France : celle de la périphérie et celle des villes, et que pour la première fois, cette France oubliée pouvait déranger son mode de vie. Ce qui leur était intolérable.
Je dis Paris, mais il en est de même dans toutes les grandes villes de France. Sous couvert de défendre les « commerçants », les citadins vomissent les Gilets jaunes. Ils leur inspirent le dégoût.
Je n’ai jamais voté Macron de ma vie. Jusqu’avant les Gilets jaunes, je pensais que les Français faisaient « barrage » par haine seule des Le Pen et à cause de la propagande du système.
Mais j’ai compris que non. La propagande médiatique joue, mais c’est plus profond. Le barrage est une posture.
Si les Français font barrage, c’est parce qu’ils ne veulent pas de changement. Ils adorent le statu quo.
L’élection de Macron est le résultat d’un affaiblissement de la mentalité française par 40 ans de socialisme.
Il n’y a plus aucune volonté de résister.
Les Gilets jaunes étaient le dernier acte de résistance de la France.
Three women die together in an accident and go to heaven.
When they arrive, St. Peter says, “We only have one rule here in heaven: Don't step on the ducks!”
So they enter heaven, and sure enough, there are ducks all over the place.
It is almost impossible not to step on a duck, and although they try their best to avoid them, the first woman accidentally steps on a duck.
Along comes St. Peter with the ugliest man she ever saw.
St. Peter chains them together and says, “Your punishment for stepping on a duck is to spend eternity chained to this ugly man!”
The next day, the second woman accidentally steps on a duck, and along comes St. Peter, who without missing a beat, brings with him another extremely ugly man. He chains them together with the same admonishment as for the first woman.
The third woman has observed all this and, not wanting to be chained for all eternity to an ugly man, is very, VERY careful where she steps.
She manages to go months without stepping on any ducks, but one day St. Peter comes up to her with the most handsome man she has ever laid eyes on: Very tall, long eyelashes, muscular, and thin.
St. Peter chains them together without saying a word.
The happy woman says, “I wonder what I did to deserve being chained to you for all of eternity?”
The guy says, “I don't know about you, but I stepped on a duck!”
🇮🇷 🇱🇧 VS 🇮🇱🇺🇸 : Général Yakovleff : "Les militaires israéliens qui font ces frappes sont des criminels de guerre"
NB : Il arrive parfois que ce Général soit lucide !...
Dix missiles iraniens déjà tombés, dont des missiles à sous-munitions. Et une autre vague est en route. Israel parle de "l'attaque la plus large" depuis le début de la guerre.
Ce soir, Israël célèbre la Pâque juive. La fête de la libération, paraît-il. Alors l'Iran a décidé d'offrir un feu d'artifice. Pour l'occasion. Des missiles, des sous-munitions, du lourd. Et le Liban, en invité surprise, devrait intensifier les tirs sur les colonies du nord.
Bonne Pâque à nos amis sionistes. Que cette fête soit à la hauteur de ce qu'ils méritent. Que les feux d'artifice illuminent leur soirée, comme ils ont illuminé celles des enfants de Gaza pendant le ramadan et l'Aïd, celles du Liban, celles de l'Iran. Maintenant, c'est leur tour. Que la fête soit belle. Qu'ils la dansent, cette fois sous les bombes. Bonne Pâque. Vraiment.
🔴🇫🇷 ARCHIVE
Quand Édouard Philippe méprisait en direct un gilet jaune retraité qui lui disait qu'il devait encore travailler.
"Moi aussi je travaille beaucoup" lui répondait Philippe.
C'est lui, le sauveur de la France ?
Jamais.