🚨 GÉRARD LARCHER ET YAËL BRAUN-PIVET REFUSENT DE NOUS DIVULGUER LES NOTES DE FRAIS DES SÉNATEURS ET DÉPUTÉS : NOUS PUBLIONS LEURS RÉPONSES 🚨
Nous avions demandé aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat de nous communiquer les justificatifs des frais de mandat des députés et sénateurs (voir post du 26 mai dernier).
Leur réponse ? Un double refus. 🚫
L'Assemblée nationale invoque le secret professionnel du Déontologue. Le Sénat invoque la confidentialité prévue par son propre règlement interne.
Résultat : ces dépenses, financées par l'argent public, restent invisibles pour les citoyens qui les financent.
Mais la bataille ne fait que commencer.
Nous continuerons à nous battre pour la transparence de la vie publique.
à très vite...
Bon après enquête elle s'appelle Lucile Bellan. C'est une journaliste de chez Slate apparemment . Et voici le mari cocu et père de ses trois enfants mdr.
L'ajustement budgétaire est en effet totalement impossible en France, raison pour laquelle ça se finira nécessairement dans la violence, et ça me semble lié à notre culture. On peut citer en vrac :
Donc résumons calmement.
Une société créée le 11 décembre 2025, sans salarié déclaré, remporte quasiment immédiatement un marché public de la Ville de Paris lié à la direction artistique de Nuit Blanche 2026. La société en question : BUTCH EVENTS (SIREN 995 075 017). Le marché est notifié le 18 décembre 2025.
Autrement dit, en une poignée de jours, cette structure aurait eu le temps de :
préparer un dossier,
être identifiée,
entrer dans une procédure avec négociation,
présenter des garanties suffisantes,
et finalement remporter un marché public.
Parce qu’en pratique, lorsqu’un acteur économique classique découvre un appel d’offres, il lui faut souvent des semaines pour constituer un dossier crédible, réunir les pièces administratives, construire une offre technique et financière cohérente et répondre aux exigences du marché.
Quand une société née quelques jours auparavant gagne immédiatement un marché public, beaucoup peuvent avoir le sentiment que le gagnant était connu avant même l’ouverture de la compétition.
Et si une enquête démontrait qu’un marché a été orienté ou construit pour favoriser un candidat déterminé, on entre alors dans le champ possible du délit de favoritisme prévu par l’article 432-14 du Code pénal.
Dans ce type de situation, j’adresse un signalement :
au @Prefet75_IDF dans le cadre du contrôle de légalité,
à la Chambre régionale des comptes,
ou au procureur de la République si des éléments plus graves apparaissent.
Le minimum, dans une démocratie normale, c’est que l’argent public puisse être attribué dans des conditions où les concurrents ont réellement une chance de concourir.
Votre abonnement Neuralink™ Basic ne permet plus l’utilisation complète de votre puce neurale.
Pour restaurer vos capacités (mémoire étendue, concentration, suppression des pensées intrusives), merci de passer au niveau Premium+.
Sans mise à niveau dans les 24h votre capacité cognitive sera progressivement ralentie, votre accès à certains souvenirs restreint, et les contenus jugés non conformes seront automatiquement filtrés
Votre activité mentale pourra également être partiellement utilisée pour intégrer des contenus partenaires soigneusement sélectionnés afin d’accompagner votre expérience quotidienne.
Notre offre exclusive Neuralink™ Serenity+ vous permet de conserver une expérience mentale fluide et sans interruption publicitaire pour seulement 199€ par mois.
Merci de votre compréhension, le système veille en permanence à votre bien-être.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — La maire de Paris Anne Hidalgo voyage systématiquement en PREMIÈRE CLASSE en train et en CLASSE BUSINESS en avion AUX FRAIS DU CONTRIBUABLE, contrairement à ce que la ville affirme depuis des années.
Les adjoints assuraient qu’elle privilégiait l’« économique », mais Hidalgo profite en réalité de billets allant jusqu’à 12 687€ (Tokyo), 9 100€ (Buenos Aires) ou 5 693€ (Kigali). Depuis 2020, près de 90 déplacements internationaux ont été recensés.
Un conseiller d’Hidalgo a même transmis à Mediapart une version MODIFIÉE de la délibération officielle en ajoutant « première classe » et « classe business », laissant croire que la loi l’y obligeait. Le texte réel ne mentionne aucun privilège de ce type.
Interrogée, la ville a d’abord invoqué la loi, puis a CHANGÉ DE VERSION en parlant de « sécurité ». Pourtant, lorsqu’elle paie elle-même ses billets, la maire choisit… la seconde classe.
Déjà critiquée pour l’opacité de ses notes de frais, Hidalgo refuse toujours de publier le détail complet de ses dépenses de voyage, d’hébergement et de restauration.
(Source : Mediapart)