@ina_sbr Vous savez pas ce que c’est d’encaisser des rejets et de devoir s’humilier à aller se proposer à quelqu’un qui nous intéresse.
Les femmes vous avez la belle vie , vous n’avez aucun risque a prendre
🚨 SENATOR OF PARAGUAY, CELESTE SINEZOR OPEN LETTER TO KYLIAN MBAPPÉ:
The problem is between you and me. I have never said anything against France. On the contrary, I stand with France. I studied at a French school from the age of 2 until I was 17, where I completed my education. I am who I am thanks to the Collège de l’Immaculée Conception and the education it gave me. We sang La Marseillaise and honored the French flag alongside our own. I speak French and I love visiting France. Last Christmas, I spent the holidays with my family in Courchevel, and we welcomed the New Year in Saint Tropez. This has nothing to do with France. The problem is with you.
Your arrogance and contempt angered me long before the match, when you said, “If we have to put our hands in the dirt, then let’s do it.” We are not stupid. We understood perfectly that by “the dirt,” you meant the Paraguayan team, and the Paraguayan team represents all of us. Then you said you were going to remove our makeup. We understood that too. All of Paraguay remained silent, myself included. We endured it.
During the match, your arrogance was obvious. Your contempt for every Paraguayan player was clear, as if they were beneath you. Without even covering your mouth, you shouted, “La concha de tu madre,” an extremely offensive insult in Latin America, and you know it.
Finally, you showed complete disregard for the health of our goalkeeper. That is something you simply do not do. Respect between rivals after a match is almost sacred, in war and in peace, in defeat and in victory. Yet you refused to shake his hand and shouted your victory in his face. In a single moment, you displayed contempt, arrogance, and poor manners. It hurt me, it hurt my entire country, and it hurt deeply. France should hold you accountable because it is a nation of honor, with centuries of history and savoir faire.
My posts were written in the heat of the moment, with my blood boiling, the blood of a mixed heritage, a beautiful blend of Indigenous and Spanish ancestry that runs through my veins. I wrote them while watching you mock those extraordinary Paraguayan players who fought as equals until the final whistle. However, I immediately regretted responding to you with the same insults that I myself receive. I realized I was repeating the very behavior I despise, so I deleted the post. I understand that my words offended you because humiliation hurts.
Now I demand that you also retract your statements and apologize to me. I will not tolerate your violence either. You do not know me. You have no idea who I am, and you have no right to say that I AM A DESPICABLE WOMAN, UNWORTHY OF THE OFFICE I HOLD.
I am a Senator of the Paraguayan Nation, elected by the people. Before that, I was a National Deputy, also elected by the people. Thousands of Paraguayan men and women voted for me and consider me their voice. My foremost duty is to speak for the Paraguayan people, to say what they cannot say, and to defend my country with my life if necessary.
I represent my country because I was freely elected. I was chosen in democratic elections to help make its laws and to be its voice. You have no idea what it means to be elected to defend your nation and represent its people.
Who are you to call me unworthy or despicable when you do not even know me? This is blatant gender based violence. This is political violence against a woman who earned her position through the democratic vote of her people. You insult me because I am a woman. You attack my dignity as a woman and as a political representative.
Retract your statements, honor your French citizenship, and apologize. Otherwise, I may pursue legal action for gender based violence.
Celeste Amarilla
Senator of the Paraguayan Nation
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@TwitchDroitard Sardoche qui parle de cuck c'est cocace quand même sachant que son ex l'a cuck avec un des actionnaires d'une entreprise qu'elle a fondée y'a 1 an et demi 😬
Aujourd'hui, je vais t'apprendre un truc que peu de gens savent sur Nadal.
Tout le monde a vu les vidéos. La bouteille d'eau posée au millimètre près, étiquette face au court. La douche froide 45 minutes avant chaque match. Les chaussettes à la même hauteur. Le tic du nez, de l'oreille, du short. Cette manière de laisser systématiquement l'adversaire traverser le filet en premier.
19 rituels documentés. Tout le monde a tranché : « ce mec a des TOCs ».
C'est faux.
Dans son autobiographie, Nadal écrit cette phrase qui change tout : « C'est une manière de me placer dans le match, d'ordonner ce qui m'entoure pour que ça reflète l'ordre que je cherche dans ma tête. »
Les rituels ne sont pas une maladie. C'est un système d'exploitation.
Un TOC, tu le subis. Tu agis pour faire taire une angoisse. Nadal, lui, contrôle. Il a un dialogue avec son cerveau. Chaque geste est un code qui dit au corps : « on entre en mode combat ». La bouteille alignée, c'est pas de la superstition — c'est un trigger. Comme un pianiste qui craque ses doigts. Comme un trader qui ouvre Bloomberg dans le même ordre tous les matins.
Mais voilà le truc vraiment intéressant.
Ces rituels servent UNE seule fonction : le ramener dans le présent. Point par point. Coup par coup.
Il l'a dit cent fois : « Je ne pense ni au passé ni au futur. Je me concentre sur le présent, sur ce que je peux faire maintenant pour être le meilleur possible. » Et dans son livre : « Je prenais chaque point isolément. » Quand il rate, il ne rumine pas. Quand il gagne, il ne célèbre pas. Il efface. Il revient. Il replace la bouteille.
Parce que voilà le secret des obsessionnels du haut niveau : à ce niveau-là, tout le monde a le talent. Tout le monde a le coup droit. Ce qui sépare le champion du quasi-champion, c'est cette capacité chirurgicale à habiter l'instant. À ne pas laisser le point d'avant polluer le point d'après. À ne pas laisser la finale de demain polluer l'entraînement d'aujourd'hui.
Et là, deuxième couche, encore plus profonde.
Cette obsession du présent n'est pas l'opposé de l'ambition. C'est sa forme la plus pure. Nadal n'a pas gagné 22 Grands Chelems en pensant à 22 Grands Chelems. Il les a gagnés en pensant à CE point. À CE coup droit. Il visualise la victoire avec une intensité hallucinante — il l'a dit : « La visualisation me garde concentré et confiant. Quand je me vois performer au meilleur niveau, ça devient réalité. » — mais cette visualisation, elle se rejoue à chaque service, pas une fois par tournoi.
L'ambition extrême ne ressemble pas à ce qu'on croit. Ce n'est pas une affiche au mur avec « TROPHÉE » écrit dessus. C'est un protocole, répété 50 000 fois, qui force ton cerveau à n'exister que dans la fenêtre des 20 prochaines secondes — parce que c'est la seule fenêtre o�� tu peux gagner quelque chose.
La leçon ?
Les gens ambitieux que tu admires ne sont pas obsédés par leur but. Ils sont obsédés par le présent qui les y mène. La vision du sommet, ils l'ont — sinon ils ne grimperaient pas. Mais quand ils grimpent, ils regardent leurs pieds. Pas la cime.
Ton ambition se mesure pas à la taille de tes rêves.
Elle se mesure à la précision avec laquelle tu places ta bouteille d'eau.