Hidalgo réelue, Twitter devient ma seule planche de salut - Parisien qui voit son dixième arrondissement changer parfois pour le meilleur, souvent pour le pire
Je suis allée en Australie en 2013 et je vous jure j’ai jamais autant détesté un pays, les aborigènes nous demandaient à nous touristes de signer des pétitions pour dénoncer l’apartheid, les seuls SDF ce sont eux, tu les retrouves dans des parcs à s’épouiller les cheveux
Toujours la même chose, Yves. Qu'un ex-sénateur compromis jusqu'à la moelle par les chèques de Moscou, déversoir à débilités complotistes, devrait s'abstenir de me chercher sur un sujet auquel il ne comprend que dalle. /
Juste pour savoir, cela a coûté combien, cette daube ? Et on a fait un gros virement à quel ami pour la commander ? Ras le bol, sérieux. Y a pas plus important de nos jours ? #compol
ADIEU PARIS, HIDALGO M’A TUÉ !
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Venant de mon Nord natal, je suis arrivé à Paris en 1976 et j’y ai vécu jusqu’à présent, à l’exception de mes douze années américaines (1989-2001).
Je vais quitter la capitale définitivement dans quelques jours. Paris a beaucoup changé ces dernières années, pas pour le mieux.
La dégradation est surtout sensible dans le quart nord-est où j’ai vécu. L’actuelle municipalité a facilité, par incurie et idéologie, la dégradation de l’environnement urbain, le laisser-aller, la crasse, les projets vaseux.
Je peux vous parler précisément de la place de la République où j’ai passé 20 ans. Devenue en 2013 une grande dalle en béton surchauffée en été, cet endroit a basculé dans le n’importe quoi en 2016 avec le funeste épisode « Nuit Debout ». Une escouade de pouilleux et de punks à chiens a alors démontré qu’on pouvait faire n’importe quoi sur cette esplanade.
Cela n’a plus cessé : rassemblements hétéroclites pour toutes les causes même les plus obscures, beuglements intempestifs des sonorisations, clochardisation massive, graffitis.
Il y a en réalité deux Paris très différents. D’abord, un Paris encore un peu préservé (5ème, 6ème, 7ème, 8ème, 16ème, une partie du 17ème). Dans ces arrondissements, l’espace public est généralement entretenu. Et un deuxième Paris où la municipalité de madame Hidalgo a visiblement baissé les bras ou s’est lancée dans des expérimentations hasardeuses et coûteuses, souvent abandonnées un peu plus tard.
Je quitte Paris où je me suis épanoui professionnellement mais où je n’ai jamais éprouvé un vrai plaisir citadin. Quand j’habitais New York dans les années 90, lorsque je m’absentais de la ville et que j’y revenais, je ressentais du plaisir. New York était alors une ville excitante. Je n’ai jamais éprouvé ce sentiment en revenant à Paris après une courte absence.
Il y a beaucoup d’agressivité à Paris, une ambiance tendue, de mauvaises vibrations. Des quartiers ont été sacrifiés, comme le Marais où j’avais vécu dans les années 80. Le Marais n’est plus qu’un décor aseptisé pour touristes, un lieu instagramable, comme tant d’autres. Je pourrais aussi citer, au milieu de beaux quartiers encore intacts, le cloaque du Champ-de-Mars au pied de la Tour Eiffel ou le coupe-gorge du Trocadéro.
Je ne m’étends pas sur les aberrations de l’aménagement urbains. L’importance démesurée accordée à la bicyclette a transformé les cyclistes en chevaliers blancs dont chaque coup de pédale, d’après ce qu’on leur a dit, sauve un bout de banquise et quelques pingouins. Ces gens à vélo traversent la ville, goguenards et investis d’une mission messianique. Ils se contrefichent des manants qui osent encore se déplacer à pied.
Depuis 1666, on connaît grâce à Nicolas Boileau “Les embarras de Paris”. Avec Anne Higalgo, c’est tout Paris qui est devenu embarrassant. Je ne suis pas le seul à vouloir déguerpir. En dix ans, 123.000 personnes ont fui la capitale. La municipalité pleurniche sur les fermetures de classes. Mais pourtant, c’est simple : les habitants se volatilisent, leurs enfants aussi.
Au revoir donc, Paris. On disait jadis : “Fluctuat nec mergitur” (elle est battue par les flots mais elle ne sombre pas). Il faut dire à présent : “Fluctuat et mergitur” (elle est battue par les flots et elle sombre).
Non. Le gynécologue est le médecin des organes sexuels féminins. Le "ressenti" c'est pour le psychologue. Si quelqu'un se prend pour un chien, on ne l'enverra pas chez le vétérinaire.
Petit à petit, on enferme la France dans une image "baguette vin saucisson", tout comme la Russie s'est enfermée dans une image "traîneau, vodka et kalashnikov"
Cérémonie des JO à Londres en 2012 : les anglais se caricaturent gentiment (james bondb, Elisabeth II, bus rouge). C'est génial.
Cérémonie d'ouverture de la #CoupeDuMondeDeRugby : la France se caricature gentiment. Gauchistes en larmes
https://t.co/O5NTovROQu
“On est vraiment en France.” “C’est un village gaulois avec évidemment de la charcuterie.” “Les années 50, c’est cette image d’Épinal, celle que le monde entier connaît de nous.”
Euh… C’est Éric Zemmour qui a conçu la cérémonie d’ouverture de la coupe du monde de rugby ?
Jolie cérémonie d'ouverture. C'est gentiment franchouillard, sans trop se prendre au sérieux. Franchement réussi. Ca change des ridicule défilés habituels dans ce type de cérémonie #FRAvNZL
"Pollueur historique"... Quelle est cette idée ? Qu'il faut compter les arbres abattus sous Louis XVI pour la flotte royale dans notre bilan CO2 de 2023 ?
https://t.co/F6SpEhFV0k
En prétendant que « la France, c’est 1 % des émissions mondiales », Emmanuel Macron reprend un classique de la droitosphère, qui ignore que la France est le 12e plus gros pollueur historique du climat.
Parti pris de @Lindgaard https://t.co/8xu71nCVLS