@xceuta@icembrero@_Ceuta_Melilla Vous oubliez un détail : pendant des siècles, vous avez envoyé la moitié de votre population s'installer sur toute la surface de la Terre sans demander l'avis de personne.
La sécurité d'une frontière ne peut pas reposer uniquement sur le pays voisin. Si un État laisse sortir des gens, c'est au pays d'accueil d'exercer sa souveraineté en contrôlant qui entre sur son territoire.
Donc la question se pose : pourquoi l'Espagne a-t-elle laissé entrer ces migrants, et pourquoi refuse-t-elle de les expulser ?
Perspective marocaine sur le sujet : le fond du problème réside dans le cadre juridique espagnol.
Tant que Madrid maintiendra des procédures d'asile complexes pour les majeurs ainsi que les mineurs et leur transfert vers la péninsule, cela créera un appel d'air.
On ne peut pas demander au Maroc une fermeté absolue aux frontières si, une fois la ligne franchie, une mécanique judiciaire interminable empêche les retours.
La solution passe par une refonte de la législation espagnole pour faciliter l'expulsion des clandestins immédiatement après leur entrée sans passer par la justice.
C'est la fin de l'espoir de régularisation qui stoppera durablement ces flux.
Aujourd'hui, le gouvernement espagnol est pieds et poings liés : la justice l'oblige à traiter chaque demande d'asile de manière individuelle, sous peine de condamnation. Sans une révision en profondeur de ce cadre légal, Madrid reste bloqué dans cette impasse.
Cette position a été confirmée par le gouvernement marocain.
@MONICA78321384@icembrero@_Ceuta_Melilla C'est un plaisir d'échanger dans le respect malgré nos divergences.
L'histoire n'est pas figée, et le statut de ces enclaves reste un point de débat historique comme Gibraltar.
L'essentiel c'est le respect du voisinage et le dialogue.
Renvoyer les mineurs marocains chez eux auprès de leurs familles reste la solution la plus simple et logique. Pour les autres nationalités, à vous de gérer.
Quant à traiter le Maroc d'« état criminel », révisons un peu l'histoire de l'Espagne :
- Utilisation de gaz moutarde (ypérite) contre des civils
- Maintien volontaire de l'analphabétisme dans le nord du Maroc plus de 99%
- 80 000 soldats marocains utilisés comme chair à canon pendant la guerre civile
- 100 000 disparus espagnols sous le franquisme et des charniers jamais ouverts
- Transmission du pouvoir à un jeune roi sous serment d'allégeance au fascisme
- Une loi d'amnistie pour protéger les criminels de régimes passés
La définition d'un État criminel est exacte, mais le miroir semble oublié.
Vos politiques et vos médias passent leurs journées à insulter et menacer le peuple marocain, ses institutions et ses dirigeants. Vos journaux publient des dizaines d'articles hostiles par jour et vos plateaux de télévision attaquent le Maroc du matin au soir, mais vous vous insurgez de la déclaration de trois ministres qui rappellent la revendication de deux villes historiquement colonisées.
Commencez par mettre fin à cette hystérie collective dans laquelle s'enfonce l'Espagne.
À l'origine, il s'agissait d'un simple sujet de gestion migratoire. Vos dirigeants et vos médias l'ont volontairement transformé en une crise de souveraineté, poussant ainsi les Marocains à réagir. Respectez le Maroc et ses institutions si vous attendez du respect en retour.
Traiter les gens d’imbéciles ou de trolls ne remplacera jamais l'absence d'arguments.
La politisation du sport est tout simplement interdite : il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » politique dans le sport, la politique n’y a pas sa place tout court.
Sur le plan historique, le raisonnement de cette troll espagnole est une imbécilité absolue : en 1479, l'union des Couronnes n’était qu’une alliance dynastique. La fusion réelle en un seul État centralisé n'a eu lieu qu'entre 1707 et 1716 avec les décrets de Nueva Planta. Au XVIᵉ siècle, Castille et Aragon restaient deux États distincts avec leurs propres lois et citoyennetés.
Quant à Ceuta, la petite préside historique ne correspond en rien à la ville actuelle : la majeure partie de son territoire n’a été annexée par la force qu’en 1860, après la guerre de Tétouan et le traité de Wad-Ras.
- Maroc espagnol (Zone Nord) : 1956
- Zone Sud (Tarfaya / Cap Juby) : 1958
- Sidi Ifni : 1969
- Sahara (Saguia el-Hamra et Río de Oro) : 1976
- Ceuta et Mellilia ⌛️
Il convient de noter que cette posture valide l'argumentation du gouvernement marocain.
Ce dernier soutient depuis l'origine que les politiques d'ouverture et de régularisation constituent le principal facteur d'attraction pour les migrants.
Le Maroc a d'ailleurs averti qu'il ne pourrait pas endiguer ces flux tant que ces mesures persisteraient. Il est contradictoire d'exiger du Maroc une fermeté accrue aux frontières tout en accordant le droit d'asile et la régularisation aux personnes ayant réussi à franchir les contrôles.
Si cet article de @Le360fr vous fait autant mal, c'est parce qu'il ne fait que rapporter la vérité des faits.
Tout ce qui y est décrit - les versions contradictoires entre ministres, les déclarations démenties le lendemain, les retouches sur les rapports policiers - est factuel et vérifiable.
Plutôt que d'affronter le fond de cette cacophonie institutionnelle, vous préférez tenter de décrédibiliser le journal en brandissant ses liens supposés avec le pouvoir.
C'est votre procédé habituel : dès que la réalité des faits dérange votre récit, vous attaquez le messager au lieu de répondre sur le fond.