@HugoMe@LeDindonFiscal C'est un mytho qui a créé sur un sujet clivant un texte de refus typique IA provenant de quelqu'un fustigeant l'IA dans le seul but de faire de l'engagement.
Et ça marche, je suis le premier à être tombé dedans.
@T_Nenninger Ou alors tout est bidon... Un truc bien clivant pour faire réagir. Et on relance la machine avec un épisode 2...
Twitter commence à être envahi de ces histoires bidon, c'est une vraie plaie.
@Fredmc57@OrionDeimos@LeDindonFiscal Au premier coup, j'y croyais.
Là, avec l'épisode 2, je sens que ta théorie est bien possible. C'est typique des comptes avec la coche l'histoire bidon et clivante pour faire réagir de toutes parts.
@jp_wTT Et la formulation « je suis prêt à payer », comme si ce n'était pas une évidence pour une prestation de service, en dit beaucoup sur sa mentalité.
@Odieux_Vulgaire@imnotloux@jp_wTT Et je déteste tellement... mais tellement cette mentalité du mec qui se met dans une posture de grand seigneur parce qu'il a envie de te donner une comm' de 2€ sur Uber Eats pour que tu lui apportes son repas.
@Odieux_Vulgaire@imnotloux@jp_wTT Moi, je suis assez libéral au fond et je fais beaucoup de choses avec l'IA. Mais quand je fais des trucs de manière autonome, c'est en l'assumant jusqu'au bout. Pas en essayant de faire bosser quelqu'un après avoir retiré toute la valeur ajoutée et tt l'intérêt créatif du projet.
@imnotloux@jp_wTT Le pire étant de venir chialer sur les réseaux parce que quelqu'un qui ne propose pas une prestation te la refuse.
En jouant le grand prince : « je voulais te donner une chance de gagner dix balles ».
@JoNuage@FredLamboray La réalité, c'est que le non-dit du message d'origine, c'était : « la créativité, je pense que c'est ça qui coûte cher, je la fais avec Gemini. Ensuite débrouille toi, je te donne 50 balles TTC, fais moi un vectoriel. »
@JoNuage@FredLamboray La réalité, c'est que le non-dit du message d'origine, c'était : « la créativité, je pense que c'est ça qui coûte cher, je la fais avec Gemini. Ensuite débrouille toi, je te donne 50 balles TTC, fais moi un vectoriel. »
@JoNuage@FredLamboray Ça n'est en rien comparable à une panne. C'est une voiture inutilisable, pas aux normes. Un prototype à la limite, une idée.
Probable aussi que le logo pondu par l'IA n'a pas été du tout pensé pour les contraintes du vectoriel.
Tests faits - après avoir renoncé à déterminer ce que la tapisserie pouvait endurer en termes de vibrations - par le groupement titulaire du marché organisant le transport de la tapisserie à Londres ! Bref, celui payé pour transporter la tapisserie. Rapport qui, bien que largement caviardé, pointe des risques majeurs.
@OctetGaulois@EstelleDeMarco@Lenovo J'ai toujours pris la garantie prolongée avec casse incluse.
Contrairement à ce que je lis, le service client est incroyable. À chaque petit problème et gros problèmes (chute), j'ai eu une intervention rapide d'un technicien à domicile avec changement des pièces concernées.
@LuMaetz@E2Villiers L'orgie du plastique, l'apologie de l'éphémère. Les deux combinés, c'est sans doute le meilleur symbole de ce que notre époque fait de pire.
C’est fou : une partie de la presse relaie les informations mensongères du qui affirme que est sous contrôle. C’est faux, et nous le prouvons. L’article est libre d’accès. Abonnez-vous pour que nous puissions continuer à vous informer https://t.co/Pc68wFmxzU
Quelques exemples de pages ou passages du document mis en ligne par le ministère de la Culture faisant le point sur les tests de transport de la tapisserie de Bayeux. Niveau caviardage, c'est du béluga.
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.