Walahi ndeyssane . Soss, khass, saga, toumal, dakoy defaral rek @SonkoOfficiel arrivera à bon port insha Allah.
Tous les avertis de ce pays savent quil est le bon pour ce pays .
Next August , 2027 at this exact time, you will be standing in the places you used to dream about. Living your most beautiful rich life. Send this to yourself.
Let’s be honest. You were waiting for that apology. It never came. Don’t be upset. Don’t focus on it. Let it go. Don’t let it consume you. Let the Almighty take care of things. Healing begins when you can accept that and move on with peace in your heart.
Fi jamono tollu, ku bëgg a mucc, fexeel ba, am métier, am loo mën, di liggéey foo tollu te doylu nak. Rafet njort ci nit ñi, di dund lu positive et xam say farataay diine te fexee jege sa Boroom.
Boole ko ag jàpp sa njàmbur tey àndak ñi lay dimbali ci ag njub
‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur.
L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance.
Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien.
La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce.
Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques.
Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique.
Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays.
Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions.
Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir.
C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence.
Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau.
Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen.
Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple.
Touss nak
School management received information that someone had been sleeping in one of the classrooms. When they went to check, they found a stranded woman and her three children sleeping there at midnight after she said they had nowhere else to stay however she's working at the school as a cleaner. Omoga later gave her N100,000 to support her.
🎥: Omoga_Ent //IG