🔴 FLASH — «Mon fils a donné son téléphone et, malgré ça, il a été poignardé. C’est terrible de savoir que son enfant meurt terrifié. Devant une machette, personne ne refuse de le donner.»
👉 Soutenons tous Stéphanie qui se bat pour son fils et sa famille.
SCANDALE HIDALGO 🇫🇷 Le député Aurélien Véron balance : Anne Hidalgo a cramé 140 000 € d'avion sans aucun mandat du Conseil de Paris ! Aucun de ses voyages n'a été voté. ✈️💸
"Dans le privé, ça s’appelle un détournement de fonds." Impunité totale à la mairie ! 🚨🔥
parmi les personnes condamnées à 74 coups de fouet, interdiction de travailler et de quitter l'Iran il y a mon amie chère Tahmineh Monzavi, brillante photographe qui sait capter la société iranienne avec beaucoup de talent. Elle est jugée coupable pour avoir fait son travail en république islamique. Je pense à elle aujourd'hui et à tous ceux qui ont été condamnés.
Philippe Lellouche, artiste interdit de scène : quand la tribune politique remplace la scène culturelle !
Le témoignage a la sobriété des constats glaçants. Invité mardi de l’émission Pascal Praud et vous sur Europe 1, le comédien et metteur en scène Philippe Lellouche a livré une confidence qui en dit long sur l’époque : plusieurs villes françaises refusent désormais de l’accueillir en spectacle. Motif invoqué ? Son soutien affiché à la communauté juive de France. « On m’a refusé parce que je suis pro-génocidaire, paraît-il », a-t-il résumé, le ton à mi-chemin entre l’ironie et l’accablement.
Une accusation aussi brutale qu’infondée, propulsée par des groupes militants, et qui trouve une caisse de résonance jusque dans les institutions municipales. Derrière la formule choc, c’est le mécanisme d’une censure douce qui se dessine, une exclusion du débat public par la porte dérobée de la programmation culturelle.
Philippe Lellouche n’est pas un pamphlétaire. Humoriste populaire, acteur reconnu, il cultive un rapport au public fait de connivence et de légèreté. Son crime ? Avoir exprimé publiquement son attachement à la cause des Juifs de France, dans un contexte de montée de l’antisémitisme, et ne pas condamner Israël avec la vigueur qu’exigerait une certaine doxa militante. Suffisant, pour que des édiles ferment leurs théâtres à ses one-man-shows.
Le comédien détaille le processus : des associations exercent une pression directe, parfois assortie de menaces, et des mairies, de gauche cèdent. Le producteur Gilbert Coulier, qui l’accompagne en tournée, aurait essuyé plusieurs refus nets. On ne parle pas ici de propos condamnés par la justice, ni d’appels à la haine, mais d’une opinion jugée incompatible avec la couleur politique locale.
L’affaire dépasse le cas Lellouche. Elle illustre une dérive profonde : la politisation du guichet culturel. La scène, espace par essence libre et contestataire, devient un territoire sous surveillance idéologique. La mécanique est rodée : on qualifie l’artiste de complice de Netanyahu, on agite le spectre du "génocide" et l’on somme l’élu de choisir son camp. Dans ce climat binaire, la présomption d’innocence intellectuelle vole en éclats. Celui qui ne condamne pas avec les mots attendus est aussitôt relégué au rang de paria.
Ce phénomène marque une rupture préoccupante avec la tradition républicaine. La liberté d’expression ne saurait s’arrêter aux frontières du périphérique d’une ville dirigée par tel ou tel parti. Or, en cédant aux injonctions militantes, certains maires transforment l’accès aux équipements publics en permis à points idéologique. La culture n’est plus ce lieu où l’on peut être en désaccord, elle devient une chambre d’écho d’une pensée unique.
Ce qui se joue ici est la capacité de la France à tolérer l’altérité intellectuelle. En érigeant des artistes en boucs émissaires, on fragilise l’édifice démocratique lui-même. Car si l’on sanctionne un citoyen non pour ce qu’il fait sur scène, mais pour ce qu’il pense en dehors, où s’arrêtera la liste des interdits ?
Il est urgent que les pouvoirs publics, au plus haut niveau, rappellent un principe simple : nul élu ne peut s’arroger le droit de bannir un artiste au motif que ses idées déplaisent à une faction. La liberté de création et d’expression est un droit fondamental, pas une variable d’ajustement au gré des rapports de force militants. Les mairies ne sont pas propriétaires des consciences.
Le cas Lellouche n’a rien d’anecdotique. Il est le miroir d’une société fracturée, où la nuance est broyée, où l’accusation la plus infamante circule sans filtre, et où la peur de déplaire l’emporte sur le courage républicain. Dans une démocratie adulte, on combat les idées par d’autres idées, pas par l’exclusion administrative. Redonner aux salles de spectacle leur vocation première, est une urgence. Défendre la liberté de parole, surtout quand elle dérange, demeure notre meilleure assurance contre l’obscurantisme.
Un étudiant en architecture risque aujourd’hui l’exécution pour avoir réclamé un avenir différent. Quand un État répond aux aspirations de sa jeunesse par la prison et la peine de mort, il révèle sa peur. Le sort d’Armin Nourmohammadi ne doit pas sombrer dans l’indifférence.
Pas une personne de moins de 50 ans dans la salle, et ils s'opposent à des investissements d'avenir auxquels ils ne comprennent rien. Ils ne réfléchissent pas plus loin que leur mort. Génération sabotage.
בשם מערכת הביטחון אני מבקש לשלוח תנחומים מעומק הלב למשפחתו של רס"ר (מיל') אלכסנדר פילין, לוחם במפקדת אוגדה 36, שנפל בקרב בדרום לבנון.
אלכסנדר התייצב לשירות המילואים פעם אחר פעם מתוך תחושת שליחות עמוקה. אני מחבק את משפחתו בשעתם הקשה.
אני מאחל החלמה מהירה ושלמה ללוחמים שנפצעו בתקרית ומחזק את לוחמי ומפקדי צה"ל הממשיכים לפעול בגבורה בלבנון.
יהי זכרו של אלכסנדר ברוך.
On nous explique qu’il faut dialoguer, composer, patienter. Mais combien de pendaisons, de disparitions et de prisons faudra-t-il encore pour admettre qu’un pouvoir qui redoute à ce point son propre peuple ne cherche pas la paix, seulement sa survie ? #IranProtests#FreeIran
Cette fiction politique du « génocide » inventée par un parti religieux, le Hamas, est devenue une sorte de religion avec ses grands prêtres, ses adorateurs, et forcément ses mécréants conduits au bûcher médiatique quand leur voix ose prendre ses distances avec le dogme.
Erri de Luca pourra se tourner dans tous les sens, proclamer cent fois la vérité (Gaza a subi un massacre effrayant, et des crimes de guerre) il restera un profanateur pour la meute qui l’excommunie. Un incroyant coupable de commettre pire qu’un génocide, un sacrilège : refuser de prononcer le mot sacré…
🔴 ISRAEL EN GUERRE: Tsahal annonce le décès d'un soldat tombé au combat au Sud Liban.
Le Sergent-chef de réserve Alexander Filin, 29 ans, de Haïfa. 🙏😪🇮🇱
Fête de la musique : la préfecture de police interdit le concert prévu par La France insoumise dimanche place de la République à Paris 🥳🥳
https://t.co/Vi6wlJwQu5
Mehdi Mashhadi Kazemi a été blessé par balles le 8 janvier à Téhéran par les forces répressives. Après dix jours d’agonie, il a perdu la vie le 28 janvier.
Nous ne pardonnons pas, nous n’oublions pas
#IranMassacre#Iran
Remember Carmel Gat, who was kidnapped by Hamas on October 7 from her home. She was held hostage in a dark underground tunnel, where she was starved, tortured, and beaten.
She was an innocent soul, yet they murdered her because she was Jewish.
Never Again is now.
De grâce, madame la Présidente du groupe des députés de la France Insoumise : stop au cynisme !
La France connaît une grande émotion après le meurtre de Lyhanna.
La transparence sera faite, avec les inspections en cours.
Ouvrons tous les débats. Posons toutes les questions. Parlons des moyens, des procédures, des responsabilités.
Nous avons déjà commencé avec les députés, de manière transpartisane.
Face à un tel drame, la récupération politicienne ne peut avoir sa place.
Face à cette violence qui traverse notre société, la réponse doit être sérieuse.
Elle mérite donc unité. Et dignité.