Fun radio
La tête de Raymond
A cette annonce
il s'est vite ressaisit
show Biz oblige
C'est Shana qui a fait pression sur le gourou
Çà l'a gêne leur complicité Elle serait
très possessive
Vous verrez que les audiences vont chuter
Car Raymond est le chouchou des tlps
📌 Est ce quelqu'un a une vidéo qui prouve que Barbara Bucht
A reçu des caissons de bouteilles ect ..
Est ce que quelqu'un a filmé !? C'est quand même bizarre, à l'époque où on filme tout !
Que çà circule pas !
Cet individu a décrété des conseils de défense pour lutter contre un microbe. Mais compte tenu de notre géographie et de notre climat, nous avons des moyens dérisoires pour lutter contre les incendies. C’est une honte. Et il ose encore l’ouvrir ! https://t.co/oMT5xbhOqE
11,2 milliards de dollars de bénéfices en six mois. +72% en un an. Rien qu'au deuxième trimestre, TotalEnergies a doublé ses profits par rapport à l'an dernier : 5,4 milliards de dollars, dopés par la guerre au Moyen-Orient et l'envolée des cours du pétrole.
Ce n'est pas de la performance industrielle. C'est de la rente de guerre.
Pendant que les marchés s'affolent au Moyen-Orient, TotalEnergies encaisse. Pendant que ses actionnaires touchent un nouveau bonus exceptionnel, les habitantes et habitants de Saint-Denis–Pierrefitte, eux, voient leur facture d'énergie grimper, leur plein d'essence peser plus lourd chaque mois, leur pouvoir d'achat s'effondrer.
Ce système n'est pas une fatalité. C'est un choix politique — et il peut en être fait un autre.
Avec la France insoumise, nous portons une exigence simple : plafonner les prix de l'énergie et taxer les superprofits. Pas une aumône symbolique, pas une "contribution volontaire" décidée par les multinationales elles-mêmes : une loi qui bloque les prix de l'électricité, du gaz et des carburants, et qui va chercher l'argent là où il est — dans les profits indécents des majors pétrolières et gazières qui prospèrent sur les crises et les guerres qu'elles ne subissent jamais.
Parce qu'une entreprise qui tire ses milliards des tensions internationales et de la spéculation ne peut pas continuer, en même temps, à sous-participer à l'effort collectif pendant que les collectivités comme la nôtre encaissent la hausse de leurs propres factures d'énergie pour faire tourner les écoles, les crèches, les équipements publics.
À Saint-Denis–Pierrefitte, nous le disons sans détour : l'argent existe. Il est chez TotalEnergies. Il faut aller le chercher, et rendre aux gens ce que la guerre et la spéculation leur ont pris.
🔴 Retour en mots sur les questions relatives à l’affaire Barbara Butch !
La première chose que je veux dire, c’est qu’il y a deux sujets qu’il ne faut pas mélanger.
Le premier, c’est la liberté de contester une prise de position politique. Barbara Butch n’est pas seulement une artiste. Elle a fait le choix de s’engager publiquement en soutenant la loi Yadan et en participant à un concert à Tel-Aviv dans un contexte où la situation à Gaza suscite une immense émotion partout dans le monde. Ces choix sont politiques et il est parfaitement légitime qu’ils donnent lieu à un débat, à des critiques et à des manifestations, dès lors qu’elles sont pacifiques.
Le second sujet, c’est la violence. Les insultes, les jets de projectiles ou toute intimidation n’ont pas leur place dans le débat démocratique. Si des infractions ont été commises, la justice doit être saisie et faire son travail. Ce n’est pas à des militants ni à des responsables politiques de se substituer au droit.
Barbara Butch a annoncé saisir la justice. C’est une bonne chose. Dans un État de droit, chacun doit pouvoir faire valoir ses droits devant les juridictions compétentes. La justice dira le droit et établira les responsabilités, s’il y a lieu.
En tant que maire, est-ce que j’aurais mobilisé des moyens municipaux pour accueillir Barbara Butch ? Non, je ne l’aurais pas fait, compte tenu de ses prises de position et du contexte actuel. Mais cela ne signifie évidemment pas que j’aurais accepté qu’on l’agresse ou qu’on empêche son expression par la violence.
Je refuse également que l’on instrumentalise systématiquement la lutte contre l’antisémitisme. Contester les choix politiques de Barbara Butch parce qu’elle a soutenu une loi ou participé à un événement officiel en Israël n’est pas, en soi, de l’antisémitisme. L’antisémitisme est un fléau qu’il faut combattre avec la plus grande fermeté. Il ne doit jamais être banalisé ni utilisé pour disqualifier toute critique politique.
Je veux aussi rappeler un fait : la France insoumise n’est pas un mouvement antisémite. Elle condamne toutes les formes de racisme et de discrimination, y compris l’antisémitisme. À ce jour, aucun élu de la France insoumise n’a été définitivement condamné par la justice pour des faits d’antisémitisme. Les règles internes du mouvement sont claires : lorsqu’un comportement raciste, antisémite ou discriminatoire est établi, des procédures disciplinaires peuvent être engagées et des sanctions peuvent aller jusqu’à l’exclusion.
Enfin, il ne faut pas perdre de vue l’essentiel. Ce qui se passe aujourd’hui à Gaza est d’une gravité extrême et un génocide à ciel ouvert . Les Nations unies, de nombreuses ONG et une partie croissante de la communauté internationale alertent sur des crimes de masse, sur la famine et sur une catastrophe humanitaire incontestable.
C’est cette réalité qui bouleverse des millions de personnes et qui explique la force des mobilisations. Nous devons pouvoir exprimer cette indignation avec détermination, mais toujours dans le respect de l’État de droit et du débat démocratique.
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