Last year I was attacked in Paris by a pro-Hamas hate mob. They were screaming “F*** Israel, F*** USA”. This hate and violence was spreading like wildfire.
And now, the same mob is waving the same flags and chanting the same chants while Paris burns.
This was never just about Israel. It was never just about Jews. This is a war on the West and the freedom and values we hold dear. I said it then and I’ll say it again: wake up. This has to be stopped.
🔴💥 GROS CLASH à L’Assemblée Nationale après que la député LFI Mathilde Panot ait refusé de répondre à la question du Premier Ministre Sébastien Lecornu qui lui demandait si elle condamnait l’incendie de la mairie de Limoges par l’ultra-gauche.
⚠️"Il faut que tout le monde voie ces images".
Guillaume Guérin, maire de Limoges, nous fait une visite de son Hôtel de Ville sous les décombres.
Je me refuse désormais à nommer ces gens-là d'émeutiers ou de casseurs.
Ce sont des terroristes.
« Le prétexte d’apologie du terrorisme » selon le gourou Mélenchon. 🙄
Les faits :
Le 26 mars dernier, elle avait posté sur ses réseaux un message citant et glorifiant le terroriste Kozo Okamoto, responsable du massacre de l’aéroport de Lod (Israël) en 1972, qui a fait plus de 80 blessés et causé la mort de 26 civils innocents : dix-sept pèlerins chrétiens de Porto Rico, un citoyen canadien et 8 Israéliens.
Mélenchon est vraiment prêt à toutes les ignominies. Il me répugne.
🔴😳 Ce soir à Avignon, alors que des habitants étaient rassemblés pour apporter leur soutien aux commerçants pillés et aux forces de l’ordre, des militants antifas ont pénétré dans la mairie pour scander « Siamo tutti antifascisti ».
Ils ont été mis dehors par la foule sous les huées.
🎥 @_AgnesMarion
Message de service à ceux qui préfèrent chercher des excuse à la violence plutôt qu’un extincteur :
Vous serez balayés deux fois.
Par l'extrême droite, à qui vous faites la courte échelle. Et par tous ceux que vous excusez au nom d'un misérabilisme pénitentiel et d'une vision identitaire des « quartiers populaires ». @franceinter
Je me suis trompé. L’islamo-gauchisme n’existe pas. Il ne peut pas exister. Seul l’islamisme prévaudra. Le gauchisme sert de marche-pied. Rien de plus. Comme en Iran en 1979.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
🗣️🇫🇷 L’ancien champion du monde français de football Emmanuel Petit prend la parole suite aux émeutes que traverse notre pays et envoie du lourd.
Tout le monde est vraiment en train de se réveiller. 🫵🏻
45 years ago, at the height of Lebanon’s civil war between Christians and Muslims, Bachir Gemayel warned the West:
“If you don’t understand that our fight is also your fight, a day will come when you’ll have to fight the same war on your own soil, but by then it will be too late.”
His prediction proved prophetic. The ideology that destroyed Christian Lebanon is now destroying Europe, with the same Palestinian flags and keffiyehs serving as its symbols.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Des habitants de Douai ont été ATTAQUÉS À COUPS DE MARTEAU par des émeutiers alors qu’ils tentaient de protéger leurs habitations et leurs véhicules.
« Selon des sources policières et du renseignement territorial, la mobilisation des casseurs a également été suscitée, accentuée, accélérée ou instrumentalisée par des influenceurs et des blogueurs soutenus ou viralisés par des puissances étrangères. L’Iran, l’Algérie et la Russie sont notamment citées par la presse et par un ancien Premier ministre et un ministre de l’intérieur que j’ai interrogés ». Prenez 5mn pour écouter l'excellente chronique de Frédéric Martel hier soir sur France Culture. https://t.co/pW2Eobuyob