Francis Lalanne se déclare candidat à la présidentielle 2027.
Un non-événement absolu.
Juste assez pour rappeler une fois de plus que certains clowns continuent de prendre l’avenir de la France pour un spectacle de foire, ou une énième occasion de faire du buzz.
L’Élysée n’est pas une scène de théâtre.
Ce n’est pas un meeting dans une salle de 100 places.
Ce n’est pas un clin d’œil médiatique.
C’est dur. C’est sérieux. Ça engage le destin d’un pays entier.
Merci de disparaître.
Un message pour @emmodem_
Je pense que tu as besoin qu'un adulte te parle.
La première chose, c'est que tu n'as rien fait de grave. Les gens qui s'émeuvent de ton jeu de rôle sont :
1) Des gauchistes encore plus cinglés de que toi.
2) Des droitards qui s'en tapent complètement mais qui trouvent ça marrant.
Donc : du calme. Tout prend de grandes proportions car une grande partie de ta vie est en ligne. Mais promis, 99.9% des français n'en ont absolument rien à carrer.
En tant qu'adulte français et père de famille, voici ce qui m'interpelle : tu as de mauvais modèles.
Une jeune femme française devrait rêver d'être validée par une entrepreneuse à succès, une femme médecin, une sportive de haut niveau, une grande actrice...pas par une racaille DZ.
Trop de jeunes français tombent dans le même piège.
Que ce soit clair : idolâtrer la Nouvelle France, c'est vous rabaisser à un point que vous n'imaginez pas.
Tu es encore jeune. Tu peux rentrer dans le droit chemin.
Et je ne vais pas parler au nom de la droite, mais je pense qu'on est bien moins toxiques qu'à gauche.
Si un jour tu as envie de faire un feat. avec des gens bienveillants, tu es la bienvenue sur ma chaîne.
Remets-toi bien et encore une fois : ton affaire, ce n'est rien du tout et la vie est longue.
Depuis que j’ai échangé personnellement avec Elon, un truc qui était déjà en moi s’est encore plus débloqué.
Le prestige. La fame. Le statut.
Je n’y accorde plus aucune forme d’importance.
On a parlé d’intelligence artificielle, de sujets concrets.
Ce qui m’a frappé, c’est sa simplicité déconcertante. Son accessibilité totale.
Aucun ton de connard politique. Aucun ego de businessman français qui, après avoir fait ses 10 millions, a quitté la planète.
Je n’ai jamais eu de problème à connecter avec des gens bien plus « haut » que moi dans l’échelle statutaire. J’ai toujours été naturellement comme ça.
Mais là, j’ai juste sauté un étage supplémentaire.
Aujourd’hui, quand je croise quelqu’un qui se prend au sérieux — les bureaucrates de Paris, les mecs de la Macronie, les titulaires de titres qui croient que le titre suffit — je ne ressens plus ni irritation ni admiration.
Juste de la pitié.
Ce qui est assez édifiant, c’est que souvent ceux qui se prennent le plus au sérieux sont précisément ceux qui n’ont jamais vraiment créé de valeur.
Thierry Breton en est l’incarnation parfaite : le bureaucrate politique qui n’a jamais rien construit de réel de sa vie, et qui se prend pourtant extrêmement au sérieux.
Parce que le vrai statut, celui qui tient, n’a jamais été dans le costume.
Il est dans ce que tu construis, dans la clarté de ta pensée, et dans le fait de rester simple même quand tu pourrais te la jouer.
Le reste, c’est du théâtre.
Et le théâtre fatigue.
Merci Elon d’avoir montré la voie à tous les abrutis qui se prennent au sérieux et qui devraient faire redescendre leur ego sur Terre.
On aurait un monde nettement meilleur.
Thierry,
Tes idées — et celles de la même école technocratique — seront probablement retenues dans les livres d’histoire du XXIe siècle comme l’une des causes majeures du déclin morbide de l’Europe.
Tu écris que l’Europe est la seule au monde à savoir protéger et innover en même temps.
Que l’un ne se fait pas au détriment de l’autre.
Que cette souveraineté s’exerce.
Regardons le bilan réel.
Ton bilan personnel :
Atos. Dix ans de croissance externe forcée, d’acquisitions payées cher, de contrats à faible marge. Tu quittes en 2019, tu vends tes actions, tu touches une retraite confortable. Trois ans plus tard : dépréciations massives, sortie du CAC 40, entreprise au bord de la découpe. Tes successeurs ont pointé les fondations. Toi, tu as répondu « zéro responsabilité ».
Ce n’était pas un accident de parcours. C’était déjà la même logique à l’œuvre : allouer le capital par volonté de puissance plutôt que par signal de valeur créée.
Le RGPD a été vendu comme le grand bouclier. Résultat mesurable : un tiers des applications ont disparu du Play Store européen, l’entrée de nouvelles apps a chuté de moitié, l’investissement venture tech a reculé de 26 % par rapport aux États-Unis. Les coûts de conformité ont écrasé les petits et consolidé les géants. On a protégé des données. On a stérilisé la capacité à construire des plateformes à échelle continentale.
L’AI Act prolonge exactement le même schéma. Des centaines de milliers d’euros de mise en conformité avant même d’avoir un produit viable. Des obligations qui tombent sur une Europe qui n’a toujours pas produit un seul modèle de fondation concurrentiel. Pendant que les États-Unis et la Chine avancent à pleine vitesse, les entrepreneurs que je croise — y compris dans des boîtes valorisées plusieurs milliards — décrivent tous la même chose : une énergie dépensée à documenter plutôt qu’à créer. Un environnement où la prudence technocratique a purement et simplement remplacé l’ambition.
Ce n’est pas de la protection.
C’est de l’allocation par décret.
Et l’histoire est implacable : quand le pouvoir croit mieux savoir que le marché comment allouer le risque et le capital, il produit de la rareté, de la frustration, et du déclin relatif.
Vous êtes les porteurs d’une idée particulièrement destructrice : celle qui confond souveraineté avec accumulation de règles écrites à Bruxelles.
Cette idée est déconnectée de la vitesse réelle de la technologie.
Elle est incompétente face aux ordres de grandeur de l’innovation.
Elle est arrogante dans sa prétention à gouverner l’inconnu par l’ex-ante.
Le résultat est sous nos yeux.
L’Europe produit des règlements.
Les États-Unis et la Chine produisent les outils.
Les talents et les capitaux votent avec leurs pieds.
Pour les personnes comme pour les institutions.
Mais elle commence par un constat simple et sans fard : la souveraineté réelle ne s’exerce pas en multipliant les couches de conformité.
Elle s’exerce en laissant les bâtisseurs prendre des risques, échouer, recommencer, et créer de la valeur à une échelle que les bureaux ne savent pas planifier.
Le XXIe siècle appartiendra à ceux qui construisent.
Pas à ceux qui ont réglementé ce qu’ils n’ont pas su faire naître.
The media continues to try and paint me as some raging anti-Semite, seemingly driven mainly by Restore Britain’s policy of banning both halal and kosher slaughter.
My position is this.
Considering the state of Britain, what happens in a Middle Eastern foreign conflict is so far down my list of priorities. Restore Britain’s politics is not defined by what happens in Palestine.
The clue is in the name.
Britain is our one and only priority.
I opposed our involvement in the Iranian war for exactly that reason, unlike the Tories and Reform.
I didn’t think it would serve our interests, and it hasn’t. At all.
It has driven the cost of living up and made life more difficult for British families.
We must do what is right for Britain.
I believe that Hamas are murderous terrorists and I’d like to see the Israelis wipe them off the face of the planet.
In fact, the best way to keep Jewish people safe in Britain is to deport the many thousands of Islamists who want them, and us, dead. That along with ending immigration from Islamic countries which so freely provide us with these scumbags.
Do I think Israel is beyond criticism? No. And I certainly don’t think disapproving of certain Israeli decisions should be immediately denounced as ‘anti-semitism’.
But quite frankly, I’m not overly interested. A Restore Britain Government’s foreign policy agenda will be guided by what is right for the British people, not what happens in the Middle East.
That will be our sole aim and I make no apologies for it.
My priority is Britain, and Britain only.
Cette image résume tout.
Un média perçu comme respectable publie un article sur de prétendues ingérences russes lors des élections présidentielles roumaines de 2024.
Une note de la Communauté sur X révèle le mensonge : il s'agissait d'ingérences intérieures du parti au pouvoir.
Il n'existe pas de telles notes sur 99% des médias. Et c'est pour ça que X concentre toute l'attention du pouvoir.
Partagez massivement ce post et l'image associée, 99% des Français n'ont aucune idée de ce qui se trame dans leur dos.
La France a déjà un ministère chargé de l’environnement, six agences de l’eau et même un délégué interministériel à la gestion de l’eau créé sous… @GabrielAttal, premier ministre.
Et la réponse serait un ministère de l’Eau en plus ?
C’est exactement le réflexe étatiste français : à chaque problème, une administration supplémentaire.
On ne manque pas de structures.
On manque de résultats.
Alors pardon de dire encore quelque chose qui fâche, mais que font encore les femmes sur le terrain dans la police ??
La femme derrière ne fait rien et « court » seulement derrière le forcené sans trop savoir quoi faire. On sent qu’elle est perdue, c’est à peine si elle ose utiliser sa matraque. La deuxième utilise sa bombe lacrymo mais ça ne suffit pas, elle finit par commencer à fuir quand l’agresseur s’en prend à elle.
Seul le policier masculin est dans l’offensive, tente de mettre au sol et finit par le maîtriser.
Bilan : une situation qui aurait été réglée plus rapidement avec une équipe de 3 hommes sans qu’il y en ait un qui fasse tout le boulot et qui mette encore plus sa vie en danger car il ne peut pas compter sérieusement sur ses collègues.
Il y a même fort à parier que s’il y avait eu trois hommes, l’agresseur ne les aurait pas attaqués.
Je suis vraiment lassée que le B.A-BA soit devenu polémique. Les femmes n’ont rien à faire dans des situations dangereuses et encore moins au corps à corps, c’est de la folie furieuse. On met en danger les hommes de ce métier par pure idéologie, parce que certaines femmes veulent exercer un certain pouvoir sans en avoir les attributs.
À l’armée, dans la police ou la sécurité en général : pas de femme sur le terrain, c’était le cas avant alors pourquoi c’est devenu si compliqué à comprendre ?