Da primeira folhinha até a maior premiação individual da história das batalhas. Obrigado meu Deus, obrigado a mim por acreditar, a minha família que foi o alicerce, e gratidão a você que me acompanha e torce por mim.
E pra quem sonha em viver do que ama, vai chegar! ❤️🤞🏻
nem se juntassem os roteiristas de South Park, Os Simpsons e Family Guy eles pensariam em fazer uma sátira de uma fila de pessoas contendo gordos, pretos e pobres expondo as inseguranças do seu corpo pra uma mulher loira, rica e padrão se sentir melhor
Ce n’est pas le joueur qui a été attaqué. C’est l’homme. C’est le père de famille. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive. Et je ne suis pas le premier à qui ça arrive.
On a fait des communiqués, des campagnes de publicité, des protocoles et rien n’a changé.
Aujourd'hui , c’est tout un système qui doit prendre ses responsabilités :
⁃Les auteurs de ces actes, parce que c’est facile d’agir en groupe, dans l’anonymat d’une tribune.
⁃Les spectateurs qui étaient dans la tribune, qui ont tout vu, qui ont tout entendu mais qui ont choisi de se taire, vous êtes complices.
⁃Le club d’Udinese, qui a seulement parlé d’une interruption de match, comme si de rien n’était, vous êtes complices.
⁃Les instances et le procureur, avec tout ce qu’il se passe, si vous ne faites rien, VOUS SEREZ VOUS AUSSI COMPLICES.
Je vous l’ai déjà dit et s’il faut le répéter encore : je ne suis pas une VICTIME. Et je veux dire merci à mon club l’AC Milan, à mes coéquipiers, à l’arbitre, aux joueurs de l’Udinese et à tous ceux qui m’ont envoyé des messages, qui m’ont appelé, qui m’ont soutenu en privé et publiquement. Je ne peux pas répondre à tout le monde mais je vous vois et on est ENSEMBLE.
C’est un combat difficile, qui va demander du temps et du courage. Mais c’est un combat qu’on gagnera.
realmente triste com a morte do Matthew Perry. Mais do que esperava que fosse ficar
cresci vendo Friends, aprendi a falar inglês vendo a série, moldou o meu senso de humor, vejo ainda hoje. atemporal!
Chandler era o personagem com quem mais me identificava. pô, que esculacho...