05/01/2021 - Me voilà officiellement agriculteur 👨🌾💪🤩
C'est partie pour le défi d'une vie. Objectif : toujours produire mieux, garder l'espoir et la passion, se remettre en question
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Chaque jour un peu plus fasciste au nom de l’antifascisme. Il faut en effet écouter ce discours de @JLMelenchon pour en saisir toute l’abjection et ne pas la banaliser.
Pour lui, la ruralité est remplie de « fascistes » mais « n’existe pas » (allez comprendre) au contraire de « la nouvelle France » magnifiée des « quartiers populaires » qui doit la remplacer.
Tout dans cette posture, la négation d’une partie de la réalité et du peuple, la rage déclamée avec l’écume aux lèvres, le projet racial purgé de ceux désignés indésirables, rappelle celle des dictateurs du siècle dernier.
Tout cela au nom de la gauche, qui pour une large part s’est soumise, et au nom du peuple, qui pour une bien plus large part, n’en veut pas.
Agissons pour que cette dérive violente et extrémiste soit sévèrement sanctionnée dans les urnes dès l’an prochain. Pas seulement d’ailleurs par un vote de rejet, mais surtout par un vote d’adhésion à un projet radical en faveur du redressement de la France et qu’elle retrouve sa grandeur, sa prospérité, son unité : le projet de @Nouv_energie !
Entre nous, faire peser sur les agriculteurs un poids sociétal et sanitaire en relayant de fausses informations sur les pesticides, avec des risques de cancer très largement surestimés par la presse à sensation et les militants en tout genre, c’est franchement dégueulasse.
C’est aussi pour ça, je l’avoue, que je m’implique autant sur ce sujet.
Il y a évidemment chez moi cette volonté de lutter contre la désinformation en santé. Mais il n’y a pas que ça. Il y a aussi cette mauvaise foi permanente, cette saloperie de mécanique de la peur, cette façon de désigner des coupables à la vindicte publique sans rigueur, sans nuance, sans décence. Et ça, oui, ça me met profondément en colère.
Parce qu’au bout du compte, de qui parle-t-on ? De gens qui font un métier difficile, qui ne roulent pas sur l’or, qui travaillent parfois à perte, qui sont insultés régulièrement, montrés du doigt, méprisés par une certaine classe politique qui semble se foutre complètement qu’ils puissent vivre dignement de leur travail, voire même « qu’ils soient rentables ».
Tout cela m’est vraiment insupportable.
Et oui, il faut résister à cette fabrique de la peur. Il faut la combattre frontalement. Parce qu’à force de mensonges, d’approximations militantes et de paniques organisées, on abîme la santé publique, on pervertit le débat démocratique, et on écrase toujours un peu plus ceux qui bossent déjà dans des conditions extrêmement dures.
@thomasstephan18@GeWoessner 17M de bovins en métropole dont le confinement est quasi impossible et les doses de vaccin pour le moment insuffisantes pour vacciner l’ensemble du troupeau
Et il y a eu des abattages à la réunion en 92
@thomasstephan18@GeWoessner Confinement insulaire car c’est une île (donc pas de risque de contaminé d’autre département) et possibilité de vacciner la totalité du cheptel (30k bovins) dans un contexte où la maladie était déjà présente.
Rien à voir avec les 17M de bovins en métropole
J'ai beaucoup répondu depuis quelques jours sur la #DNC.
Je vais réunir sous ce fil quelques éléments que chacun pourra diffuser facilement puisqu'il sera quelque temps en tweet épinglé.
Par contre fil bloqué aux commentaires.
Merci de votre compréhension.
1⃣⤵️
@ADel875@laranquette Ok j’avais bien tout ça en tête
Il me semble avoir également vu des infos sur le fait qu’il s’agisse d’un vaccin dit vivant donc moins stable, plus de risque d’effets secondaires, et durer d’incubation de 1 mois.
Avez vous confirmation ? Ou autres détails ?
@laranquette Bonjour
Pourriez-Vous me donner des informations sur la vaccinations dnc et pour on ne pas l’élargir à l’ensemble du territoire ? (Je pense avoir compris la problématique mais je veux être sûr de ne pas me tromper et de pouvoir expliqué comme il faut à mes collègues)
Merci
@ame_ism@BEVOLUTION4854_@DrToudou@laranquette https://t.co/hHcd5cMscy
Lisez cette article qui explique la gestion des cas dans les Balkans et qui mets en avant l’efficacité des abattages.
@LeCoyote50@SarahHRakM4@stflamare Avez vous les chiffres exact dés inséminations ?
Je n’arrive pas à trouver l’information et je souhaiterais pouvoir répondre correctement à cette question que l’on me pose à chaque fois
Merci
A toutes fins utiles, je poste le très bon et très précis travail de @yannkerveno pour @la_revue_Sesame
Sur la #DNC.
Ça ne fera pas changer d'avis les fous furieux qui ont un avis documenté par cinq vodkas au comptoir, mais ça aidera les personnes honnêtes
https://t.co/0YGlZ4pGKf
DERMATOSE NODULAIRE CONTAGIEUSE BOVINE
Bon. Vous me faites chier. Faut que je retourne au charbon. C‘est le bordel sur les réseaux là.
On va expliquer 2-3 trucs parce que toute cette histoire, c’est juste que personne n’a rien compris à la maladie.
Je vais décrocher pour quelques jours, mais je n'ai pas pu m'empêcher de partager quelques consternations à propos de l'hystérie autour de la loi Duplomb. Avec mes maladresse inside. (Attention c'est long). 1/
Charge de travail, situation économique tendu, météo qui ne nous aide pas. Désinformation constante sur notre métier.
Dur de garder le moral.
Heureusement que nous ne sommes pas seul.
Bon résumé de la situation.
Tu fais tout ton possible pour faire les choses bien et produire de la qualité
Et derrière tu passes ta journée à entendre des connerie sur notre métier par des gens qui n’y connaissent rien et ne cherchent pas à discuter avec des agriculteurs…
Période de boulot intense, nerfs mis à rude épreuve par la météo. Tant d'entre nous ont perdu leurs récoltes avec la grêle (parfois sans assurance), revenus annoncés négatifs...
Et se faire traiter d'empoisonneur à la solde des lobbys H24 partout.
C'est dur à vivre
1/2
Si debat il y a à l’assemblée nationale (sur une loi votée après débat), il sera utile à cette occasion d’objectiver les données et de sortir des postures moralisatrices.
Car la loi Duplomb ne mérite ni les caricatures, ni les outrances, ni les campagnes de désinformation qu’elle suscite. Elle ne crée pas un droit à polluer. Elle ne sacrifie pas la santé des Français à des intérêts agricoles. Elle prend acte, avec lucidité et responsabilité du péril d'une agriculture française fragilisée.
1. Il s'agit d'un texte qui vise à sortir de l’asphyxie réglementaire
La Loi tend à simplifier, sécuriser et rendre plus lisible l’exercice du métier d’agriculteur. Il n’autorise pas massivement les néonicotinoïdes, comme certains le prétendent mais prévoit la possibilité d’utiliser, à titre exceptionnel et encadré, deux substances (acétamipride et flupyradifurone), en l’absence d’alternatives efficaces, pour des filières spécifiques comme la noisette ou la betterave.
C’est une réponse ciblée à des pertes de rendement catastrophiques, comme l’ont connu certains producteurs ces dernières années (–30 % dans la filière noisette). Et c’est une mesure d’équité, alors que ces mêmes substances restent autorisées chez tous nos voisins européens.
2. Sur l’acétamipride : des faits, pas des fantasmes
Contrairement aux affirmations militantes, l’EFSA a réexaminé l’ensemble des études incriminant l’acétamipride, y compris celles demandées par l’État français et les ONG. Résultat : aucun élément scientifique n’a justifié une interdiction, ni en matière de santé humaine, ni d’impact environnemental majeur (Source : EFSA Journal, mars 2024).
En outre, l’exposition constatée dans les études d’imprégnation ne vient pas du monde agricole : l’acétamipride est davantage utilisé en usage domestique (897 kg) qu’en usage agricole (758 kg). Ce paradoxe est révélateur : on stigmatise les agriculteurs mais on tolère les mêmes substances dans les placards à produits ménagers.
Enfin, des substances bien plus toxiques comme l’imidaclopride, interdites en agriculture, restent en vente libre dans les colliers antiparasitaires pour animaux de compagnie.
3. Ce que dit vraiment la loi Duplomb au-delà du cas médiatique de l’acétamipride :
- La reconnaissance de l’intérêt général majeur pour les retenues d’eau agricoles, encadrées dans les SDAGE,
- La simplification des procédures pour certaines installations d’élevage, sans suppression des normes environnementales,
- La création d’un Conseil d’orientation scientifique indépendant sur les intrants, en lien avec l’ANSES,
- L’allègement de la charge administrative, sans réduire les contrôles de terrain.
Il s'agit ni plus ni moins d'une tentative de restaurer un équilibre cohérent entre souveraineté alimentaire, compétitivité agricole et exigence écologique.
4. Pour une agriculture française compétitive, durable et libre
Sans fermes viables, il n’y a ni transition écologique, ni souveraineté alimentaire. Une agriculture française rendue exsangue par des normes illisibles n’investira ni dans l’agronomie de précision, ni dans l’innovation, ni dans la préservation des sols. Le progrès écologique a besoin de marges économiques pour se financer.
Ce n’est pas en interdisant toujours plus, en cédant à la panique ou à l’idéologie, que l'agriculture se modernisera. C’est en faisant confiance à ceux qui cultivent notre sol, qui connaissent leur métier, et qui demandent simplement un cadre clair et équitable.
5. Une démocratie ne se construit pas sur le mensonge
Des pétitions massives fondées sur des affirmations scientifiquement fausses, des cancers instrumentalisés sans lien avéré, des députés menacés, et une rhétorique de guerre contre la raison : c’est la logique du soupçon permanent, l’extension de la culture de l’accusation, la tentation d’une forme d’idiocratie populiste.
Dans une démocratie apaisée et mature, on décide à partir des faits vérifiés. Et on respecte ceux qui travaillent, qui produisent, qui nourrissent.
Personnellement, le message que @Thomajolly envoie au monde en notre nom me remplit de fierté. Oui, la France est belle. Elle assume son histoire, elle rit, danse, vocalise, elle créée, elle aime, elle lit (le triangle amoureux, c’est notre littérature), ET ELLE BLASPHÈME ! ✨