@TrolingASclhong@Loganrahhh@GreysonGabe@Clavicular0 l'occupation violente assortie de déportation et de guérilla.
Sauf que les résistants n'étaient pas spécialement des "hommes forts et aptes" et les déportés non plus.
En fait, les nazis avaient même plutôt tendance à éliminer les handicapés et les malades.
@TrolingASclhong@Loganrahhh@GreysonGabe@Clavicular0 En effet.
Ça ne peut fonctionner que pour une guerre "armée vs armée" du type de la 1ère guerre mondiale.
Hors, la 2e guerre mondiale n'est pas une guerre de ce genre en Europe pendant la majeure partie du conflit.
Après mai 1940 et jusqu'en juin 1944, on est plutôt sur de
@okrequin Les gens ne voient pas ce qui se passe à l'intérieur.
Aux décès de chacun de mes grands-parents, je n'ai pas versé de larmes ou pratiquement pas.
J'ai aider à s'occuper du reste de la famille, des gens venus, etc.
Ce que presque personne ne savait, c'est que je n'avais juste
@Marento78 arrêt plus éloigné, mais où passent 2 autres bus qui s'arrêtent aussi vers chez moi (1 bus toutes les 10 min jusqu'à 2h du mat').
J'ai pris sur moi et j'ai opté pour l'option 2, même si, en tant que femme, c'est vraiment pas un endroit rassurant à traverser.
@Marento78 Et bah non, il a juste poursuivi sa route.
Suite à ça, 2 choix :
1. Attendre le dernier bus (20h30) et espérer qu'il ne fasse pas la même chose.
2. Traverser quelques rues craignos (peu de lumière, peu de circulation, fréquentations douteuses la nuit) pour aller à un autre
« Elle avait 17 ans, et la loi lui disait qu’elle devait épouser l’homme qui lui avait fait du mal ou vivre déshonorée à jamais.
Elle a dit non.
C’était en 1965, à Alcamo, un petit village de Sicile. Franca Viola, une adolescente comme tant d’autres, venait de rompre avec Filippo Melodia, un homme plus âgé, lié à des milieux influents, qui n’acceptait pas d’être rejeté.
Le 26 décembre 1965, Melodia et plusieurs hommes firent irruption dans la maison familiale des Viola. Sa mère fut malmenée, et Franca fut emmenée de force, avec son petit frère Mariano, âgé de seulement huit ans, qui tenta courageusement de la défendre.
Mariano fut relâché peu après.
Franca, non.
Pendant huit jours, elle resta retenue contre sa volonté, plongée dans la peur, subissant des atteintes répétées et une pression constante pour qu’elle accepte d’épouser celui qui l’avait enlevée. Car dans l’Italie de 1965, c’était là la « solution » prévue par la loi : l’article 544 du Code pénal instaurait le mariage réparateur. Si l’agresseur épousait sa victime, toute poursuite était annulée. Ce que la loi cherchait à « réparer », ce n’était pas le tort subi, mais l’honneur supposé de la jeune femme.
Ce n’était pas une survivance du passé lointain. C’était 1965 : l’année de Yesterday des Beatles, l’année où le monde semblait avancer. Et pourtant, dans l’Italie dite moderne, une jeune fille ayant subi une agression devait soit accepter ce mariage, soit porter à vie le poids du rejet, du silence et du regard des autres.
Lorsque Franca retrouva sa liberté, le 2 janvier 1966, beaucoup pensaient qu’elle suivrait la voie imposée par la tradition : accepter l’union et préserver les apparences, même au prix de son propre effacement.
Franca Viola a dit non.
Soutenue avec une force remarquable par son père Bernardo, elle refusa toute conciliation et fit un choix inédit : saisir la justice. Elle décida de faire reconnaître ce qu’elle avait subi et de demander des comptes à ceux qui en étaient responsables.
Les conséquences furent lourdes. La famille fut mise à l’écart, intimidée, menacée, dans une région où la pression sociale et le silence imposé avaient un poids immense. Mais Franca tint bon.
Le procès de 1966 bouleversa l’Italie. Pour la première fois, une loi injuste fut exposée au grand jour. Les journaux suivirent l’affaire pas à pas. Le pays se divisa : certains saluaient son courage, d’autres l’accusaient de briser des traditions profondément ancrées.
Le 17 décembre 1966, Filippo Melodia fut condamné à onze ans de prison. Franca devint ainsi la première femme italienne à refuser publiquement le mariage réparateur et à obtenir une condamnation judiciaire.
Son geste eut un écho immense. Le président Giuseppe Saragat la reçut. Le pape Paul VI la rencontra en audience privée. En 1968, elle épousa Giuseppe Ruisi, un ami d’enfance, qui l’aima et la respecta, montrant qu’une femme ayant traversé une telle épreuve méritait pleinement amour, dignité et avenir.
La loi, elle, mit du temps à évoluer. L’article 544 ne fut abrogé qu’en 1981, après des années de débats et de mobilisation, largement inspirés par son courage.
Franca Viola n’a jamais cherché à devenir un symbole. Aujourd’hui, entourée de ses enfants et petits-enfants, elle mène une vie discrète à Alcamo. Elle parle peu, préférant le silence à la lumière.
Mais l’Histoire l’a retenue.
Parce que parfois, un simple « non » suffit à ébranler un système injuste.
Parce que le courage d’une adolescente peut forcer une nation entière à se regarder en face.
Franca a montré que l’honneur d’une femme ne dépend pas de ce qu’elle subit, mais de la dignité avec laquelle elle choisit de vivre.
Elle avait 17 ans.
Tout l’invitait à se taire et à céder.
Elle a dit non.
Et ce non a changé l’Italie.
#fblifestyle #event »
Par le Monde Littéraire
@theomcx puis ladite autre coiffeuse et les 2 ou 3 autres clientes présentes à ce moment là qui viennent regarder, dire qu'ils sont beaux et demander si ils peuvent toucher.
J'ai l'impression d'être une star 🤣
@theomcx Perso, à chaque fois que j'y vais (2 ou 3 ×/an), j'ai le droit au défilé.
Peu importe qui s'occupe de me les couper, j'ai toujours droit à des "Oh là là, ils sont si longs et si épais !", suivi d'un "Viens voir comme ils sont longs et épais !" adressé à l'autre coiffeuse,
@MarionLaSauce Perso, je fais généralement un signe de tête avec un sourire.
Cela dit, beaucoup de gens semblent avoir du mal avec la politesse, en effet.
@Asiatitude le même "ouais, nan" suivi d'un "mais qu'est ce qu'elle nous baragouine ?!" dans le regard. Ce grand moment de compréhension et de questionnement commun 🤣
@Asiatitude Ça me rappelle un super moment de communion des esprits à la fac.
La prof, réunion de rentrée, qui se lance dans un grand discours à base de "Vous rencontrerez possiblement l'amour à la fac et il est peut-être assis à côté de vous", mon voisin de table et moi qui nous regardons,
@YkarioTwitch@StanDeDL@cmcpen@FleurIram7230@Body_Soul_JJ Perso, j'avais un gars de 20 ans dans ma classe, en seconde générale.
Il venait de l'étranger et était avec nous pour une mise à niveau par rapport à notre cursus et pour s'améliorer avec notre langue (qu'il maîtrisait assez bien au demeurant).
@madrede2ninos C'est la base.
Ici, ma sœur ne mange pas de crème. Si je fais de la viande à la crème, je mets une part de côté pour elle avant d'en rajouter.
Si ma meilleure amie, végé, mange à la maison, on mange toutes les 2 quelque chose sans viande, il y a des tas de possibilités.