Au chapitre des choses qui m'énervent s'agissant du droit, c'est l'incompréhension du concept de présomption d'innocence, notamment (mais pas que) par les journalistes qui pour se donner bonne conscience parle du présumé coupable, montrant ainsi qu'il n'ont rien compris.
Les prix littéraires n'ont aucune influence sur mes goûts littéraires. Cependant j'aimerais rappeler que Olaudah Equiano et les auteurs et autrices d'origine africaine qui écrivaient leur autobiographie au 18e siècle étaient déjà accusés par les esclavagistes de ne pas être les véritables auteurs et autrices -forçant les éditeurs à rajouter "authentique" ou "véridique" dans les titres- car l'idée même d'une littérature produite par des noirs était incompatible avec la thèse de leur infériorité. C'est ici que se trouve un noeud idéologique du problème. Si l'IA n'a pas de couleur, son usage apporte néanmoins une arme raciale supplémentaire et particulière ici au concept du "nègre littéraire" aujourd'hui blanchi et remplacé par d'autres termes comme "écrivain fantôme" ou "prête plume". Nous vivons en tout cas une époque dont beaucoup de réponses se trouvent encore dans le 18e siècle.
Le déclin du désir de lire des livres longs s’accentue à mesure que les résumés et les textes courts se généralisent. Il en résulte un environnement cognitif où la profondeur cède progressivement la place à la surface.
Un livre long exige une temporalité particulière. Pendant plusieurs jours, parfois plusieurs semaines, il faut garder en mémoire l’univers élaboré par l’auteur, retenir des éléments encore obscurs, accepter de ne pas comprendre d’emblée, suspendre son jugement et suivre un raisonnement dont la richesse n’apparaît souvent qu’à la fin de l’ouvrage.
Savoir de quoi parle un livre grâce à un résumé, ce n’est pas avoir vécu l’expérience intellectuelle de sa lecture. En voulant faire l’économie de cette expérience, nous ne risquons pas tant de perdre les grandes pensées que de les empêcher de prendre racine en nous et de contribuer ainsi au développement de notre intelligence.
Motah wah dëgg Yalla, le rapport sexuel en public franchit cette limite : ce qui relève légitimement de la liberté dans la sphère intime devient socialement anormal et juridiquement répréhensible lorsqu’il est imposé à l’espace commun.
Bref….
11/11
Un peu de Rousseau, du contrat social.
Jusqu’où une société peut-elle limiter la liberté individuelle au nom des conditions de coexistence dans l’espace commun ?
1/11
Mais c’est leur probléme noooon ?
Du moment tognou gnou keine kay.
Liberté neikoul kou bagna neik prison dh, mais bayi kou neik def louko neikh du moment que amoul impact si seine doundine !
Vivre en société suppose de renoncer à l’idée selon laquelle être libre consisterait à pouvoir satisfaire toute pulsion, partout et sans considération pour autrui. La liberté civile est une liberté organisée par la coexistence.
10/11
Racisme au travail : En référé, le licenciement d'une salariée pour propos racistes est validé.
Face à quelqu'un qui constatait que des « gens parlent mal », elle a affirmé « ce n'est pas étonnant, ce sont des antillais »
Peu importe que la salariée soit elle-même… antillaise.
@SSaaliouG Rewmi deh, Hajj, lune sañ nanu ko. Si foko fogee ak foko fogee wul. Motah, tigii, sabab lu ak di ñan ak woytu rek. Yalla Borom bi sammu te aar.
Wayé bode ndaw mom, wallë wowu jaar si waydiour si mo gana di dal suma xel, xana pexe ñak.
Ay jamono si ganaw, bodé ndaw, say waydiur ñom dem utall la ay galath ( Takkay wala sangay ) Seriñ bilay ñanal dula sah tekk bëtt.
Wayé légui, xalé yi, ñi ngi ñemé Seriñ si bamu diaxal la. Ñoy démal sen boppu, waxal sen boppu, dioxé sen wéxal. Ñibi di sangu ak di takk.
@SSaaliouG Hajj, mom kay jàmono lënd na té lëndam, wayé bode ndaw utum galath bici ëppu dolé moy ngëramal waydiour yi. Bunu gisse ni uttt ay ñan don na farata, ñom ñum dox ko moy ëppu garanties.
Seriñ su ndaw si ngay dem ñu xémeem la, jox la lo xam ni man nala tagalé ak sa sago daf fi bari