🔴 Ce soir, en troisième lecture, l’Assemblée nationale a adopté par 295 voix pour et 232 voix contre un texte légalisant le suicide assisté et l’euthanasie.
Ce vote ne résout rien. Il révèle au contraire une fracture profonde dans notre société.
🚨 Plus grave encore : au fil des débats, toutes les garanties essentielles ont été écartées :
- Aucun contrôle a priori des décisions létales.
- Aucune clause de conscience pour les pharmaciens ou les établissements de santé.
- Des délais réduits au minimum.
⚡Ce vote est indigne et fratricide !
En forçant une adoption avant l’été, le gouvernement impose une transformation radicale qui aura des conséquences concrètes :
- dans les familles, déjà fragilisées,
- dans les équipes soignantes, divisées,
- au cœur même des lieux qui devraient protéger les plus vulnérables.
👉Nous devons montrer notre détermination en amplifiant encore la mobilisation au plus haut niveau !
✍️ Signez la lettre ouverte au président de la République pour refuser cette bascule : https://t.co/8Y2i2fAXeu
#findevie #vote #DirectAN #Assembléenationale #euthanasie
Aujourd’hui comme depuis le début des débats parlementaires sur le PJL fin de vie, j’ai voté CONTRE l’#euthanasie !
Donner la mort ne peut en aucun cas constituer une réponse à la souffrance, à la solitude ou aux insuffisances de notre système de santé. La dignité de la personne ne se protège pas en facilitant l’accès à la mort, mais en garantissant un accompagnement médical, humain et social de qualité jusqu’au terme de la vie.
Il est impératif que l'accès aux soins palliatifs soit élargi afin que nous n'ayons pas à obliger les plus vulnérables au suicide !
Ce mardi 30 juin, à l’Assemblée nationale, j’ai voté contre le texte relatif à l’aide à mourir.
Je l’ai fait avec gravité, respect et transparence. Ce vote n’est ni un vote de dogme, ni un vote de fermeture. C’est un vote de conscience.
Depuis plusieurs mois, j’ai écouté les soignants, les associations, les familles, les citoyens de la #Circo7812. J’ai entendu les douleurs, les inquiétudes, les histoires personnelles, parfois bouleversantes.
Je comprends profondément les souffrances exprimées. J’y ai moi-même été confronté dans ma famille, avec mes parents et deux de mes frères. Je sais ce que ces situations peuvent avoir d’intime, de douloureux, parfois d’insupportable.
Mais ma conviction est claire : avant d’ouvrir un tel droit, notre priorité absolue doit être de garantir à chaque Français un accès réel aux soins palliatifs.
Aujourd’hui, seules 48 % des personnes qui en ont besoin y ont effectivement accès. Trop de personnes terminent encore leur vie sans accompagnement suffisant, parfois dans la douleur ou la solitude. Ce n’est pas acceptable.
Je crois qu’une société se grandit davantage en accompagnant qu’en devançant la fin.
Je redoute aussi les pressions, même silencieuses, qui pourraient peser sur les plus fragiles, les plus seuls, les plus vulnérables.
Sur ces sujets, il n’y a pas de certitudes faciles. Il y a des consciences.
La mienne m’a conduit à voter contre.
Je prends acte du vote de l’Assemblée nationale, dans le respect du débat démocratique. Et je continuerai à défendre une fin de vie digne, humaine, apaisée, fondée d’abord sur l’accompagnement, la présence et l’accès effectif aux soins palliatifs pour tous.
❌ J’ai voté CONTRE la légalisation de l’euthanasie comme lors des votes précédents.
Le développement des soins palliatifs constitue la véritable solution digne et humaine pour soulager ceux qui souffrent.
Le rôle et le devoir des médecins et des soignants est de soigner et non pas de donner la mort.
Domlnique Reynié à propos de l’ #euthanasie
En 1981, la gauche sous #Mitterrand supprimait la peine de mort pour les assassins et les terroristes.
En 2026 #Macron crée la peine de mort pour les plus fragiles de nos concitoyens.
Un commentaire ?
Merci à l’ensemble des députés @groupeudr d’avoir choisi la vie plutôt que de voter pour une loi qui incite à la mort des plus faibles, lors de l’examen du texte sur l’#euthanasie en 3e lecture cet après-midi.
La mort n’est pas un soin.
« Ça fait peur d’être forcé et obligé de » témoignage des Petites Sœurs des Pauvres à l’approche du vote sur la loi euthanasie.
Prions bien pour elles.
J’ai voté contre l’aide à mourir.
Parce que de nombreux professionnels de santé ont alerté sur les risques de dérives et parce qu’avant de créer un droit à donner la mort, la France doit garantir un droit effectif aux soins palliatifs.
Aujourd’hui, près d’1 patient sur 2 qui en aurait besoin n’y a toujours pas accès. Notre priorité doit être d’accompagner, de soulager et de protéger les plus vulnérables.
#Euthanasie : la Fondation Lejeune dénonce un vote idéologique d’une extrême violence, et en appelle à la conscience du premier ministre
À la suite de l’adoption du texte #findevie par l’Assemblée dans un climat d’une extrême tension, la Fondation Lejeune exprime sa profonde indignation face à un texte le plus permissif au monde. Elle dénonce le mutisme coupable du Premier ministre et un passage en force anti-démocratique. Elle appelle solennellement les sénateurs à faire barrage à la pression de l'exécutif.
Pour Jean-Marie Le Méné : « Nous dénonçons l'inaction de @SebLecornu, qui s’enferme dans le mutisme et n'a pas eu un mot sur cette procédure parlementaire. Si ce texte prend une tournure définitive, ce sera sous sa pleine responsabilité. Il est en son pouvoir de ne pas donner le dernier mot à l'Assemblée et de laisser la navette se poursuivre. »
Euthanasie : «Des membres de l'ADMD nous ont pourri une soirée de projection au cinéma à Nantes. Ils ont attaqué des intervenants et des médecins verbalement car ils ne trouvaient pas normal de faire un film contre l'euthanasie», raconte Damien Boyer dans Points de Vue.
Sous les huées, la député @JustineGruet s'adresse à ses collègues qui ont voté en faveur de l’injection létale : ce sera à vous de porter la lourde responsabilité des conséquences de votre vote. #Euthanasie