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💸 Qui est l'homme le plus riche d'Asie ?
🇮🇳 Le milliardaire indien Gautam Adani envisage de racheter Associated British Ports, premier opérateur portuaire du Royaume-Uni. Une nouvelle étape dans l'expansion internationale de l'homme le plus riche d'Asie.
There is a reason Madrid are the European powerhouse that they are
Fulham are reportedly offering close to €60 million for Gonzalo García. Real Madrid are asking for exactly €60 million. The gap between those two numbers is negligible.
But before you frame this as Fulham splashing money they perhaps should not have, it is worth understanding who exactly they are negotiating with and how that club conducts its financial affairs.
According to the Deloitte Football Money League 2026 report, Real Madrid generated €1.161 billion in revenue in the 2024/25 season. The highest ever recorded by any football club in history, and the third consecutive year they have topped the global rankings.
Their commercial operations alone brought in €594 million, a 23% increase driven by new sponsorships and a renovated Bernabéu that now functions as a year-round entertainment venue generating concerts, events, and experiences that have nothing to do with football.
Forbes separately valued their 2024/25 earnings at $1.27 billion, making it the highest annual revenue ever recorded by a professional sports franchise anywhere in the world, surpassing the Dallas Cowboys.
And yet Real Madrid do not simply rely on commercial income and broadcast rights to fund their operation. They have built a parallel revenue stream through one of the most sophisticated player sales models in world football, and it is built almost entirely on clauses.
When Nico Paz left for Como in 2024, Madrid sold him for a modest fee and retained a buy-back clause worth €9 million in 2026 and a 50% sell-on clause on any future transfer. Tottenham offered over €70 million for him this summer. Real Madrid effectively blocked the deal by invoking their matching rights and the buy-back option. They bought Paz for next to nothing as a teenager, let him develop in Italy on someone else's budget, watched his market value multiply, and now hold the keys to any future transaction involving him.
Victor Muñoz moved to Liverpool this summer. Real Madrid pocketed approximately €25.5 million from that deal while somehow reportedly retaining a buy-back option. A player developed through their academy, sold, and monetised again on exit.
They have done this across two decades. Real Madrid are closing in on €600 million in revenue from academy player sales over the past two decades, a figure that has been built one clause at a time.
Into this context, Fulham are attempting to buy Gonzalo García for €60 million. A 21 year old developed at La Fábrica, Madrid's academy. Reports emerged just today that José Mourinho has blocked the departure, which tells you everything about whether Madrid actually want to sell him.
Now here is the Premier League side of this conversation, because Fulham being willing to spend €60 million on a single young player who has made limited first team appearances at Real Madrid is not recklessness. It is a reflection of where English football's financial power currently sits.
Eight Premier League clubs appear in the Deloitte Money League top 20, more than any other country. Six of the top ten are English. The gap between Premier League broadcast revenue and every other domestic league on the planet has widened every cycle for fifteen years.
A mid-table Premier League club now operates on a commercial and broadcast revenue base that would have been unthinkable for a club of that stature a decade ago. Fulham finished seventh last season. They are not a European giant. And they are preparing to spend €60 million to make a 21 year old the centrepiece of their entire sporting project.
That is what Premier League money has done to the transfer market. And Real Madrid, sitting on €1.161 billion in annual revenue and €600 million in academy player sales, are still the ones with all the leverage.
My name is Ajoje. I am a FIFA Licensed Agent and International Sports Lawyer. I write on the Law and Business of Football, a lot. Repost and Follow if you want to read more posts like this.
Et ça, c'est un mensonge/montage aussi ?
(Photo prise il y a quelques mois sachant que Mendes a préféré envoyer Garnacho à Aston Villa plutôt que Mbaye au final...)
Si les faits rapportés devaient être confirmés par la justice, ils seraient d’une gravité exceptionnelle. Il convient toutefois de rappeler qu’à ce stade, les informations diffusées semblent relever d’allégations et que la présomption d’innocence doit être pleinement respectée.
Au-delà du cas individuel, cette affaire soulève une question beaucoup plus stratégique.
@Socium_ est devenue en quelques années l’une des plus belles réussites de la tech sénégalaise. Fondée en 2021, la startup a réalisé une première levée de fonds de 1,1 million de dollars en 2022 avant de réussir, fin 2024, une levée de 5 millions de dollars (plus de 3 milliards de FCFA), menée par @BreegaVC avec la participation de fonds de référence tels que @PartechPartners Orange Digital Ventures, @GroupeSonatel, Chui Ventures et plusieurs investisseurs africains de premier plan.
Une telle trajectoire ne repose pas uniquement sur la qualité d’un produit. Elle repose avant tout sur un actif invisible mais fondamental : la confiance.
Les investisseurs font confiance aux fondateurs.
Les clients font confiance à l’entreprise.
Les salariés font confiance à leur direction.
Les partenaires font confiance aux processus internes.
Sauf que lorsque les mécanismes de contrôle ne progressent pas au même rythme que la croissance, cette confiance peut devenir une vulnérabilité.
L’une des leçons majeures de la gouvernance d’entreprise est que les contrôles ne sont pas conçus parce que l’on soupçonne ses collaborateurs. Ils existent précisément pour protéger les collaborateurs honnêtes, les dirigeants, les investisseurs et l’entreprise elle-même.
À mesure qu’une startup passe de quelques employés à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines, la gouvernance se doit de changer d’échelle :
• Séparation claire des pouvoirs financiers ;
• Double validation des paiements importants ;
• Audits internes et externes réguliers ;
rapprochements bancaires indépendants ;
• Contrôle du conseil d’administration et des investisseurs ;
• Politique d’alerte (whistleblowing) protégeant les lanceurs d’alerte.
Les investisseurs en capital-risque réalisent déjà des due diligences avant d’investir. Mais une fois les fonds injectés, le véritable défi devient celui de la gouvernance quotidienne. Une startup n’est plus seulement une aventure entrepreneuriale ; elle devient le dépositaire de capitaux appartenant à des actionnaires, à des salariés et parfois à l’ensemble d’un écosystème.
Si cette affaire devait être confirmée, elle ne remettrait pas en cause la pertinence du modèle de SOCIUM ni la qualité de ses fondateurs. Elle rappellerait surtout une réalité universelle : la confiance est indispensable, mais elle ne remplace jamais le contrôle.
C’est probablement l’un des principaux enseignements que l’ensemble de l’écosystème africain des startups devrait retenir. Les prochaines licornes africaines ne se distingueront pas seulement par leur capacité à lever des fonds, mais aussi par leur capacité à bâtir des systèmes de gouvernance suffisamment robustes pour protéger cette confiance lorsqu’elles grandissent.
#kebetu