@DenisLarouche2 Le Québec serait mieux comme pays. Les fédérastes en puissance devraient aller passer quelques mois dans des pays civilisés pour réaliser que le Québec s'administrerait mieux comme pays à part entière, affirmerait pleinement sa différence et serait une force pour le bien à l'ONU.
@MartinDulute@electionsquebec Quelle belle démonstration que tu ne comprends rien au financement public des partis politiques. Ce sont les votes qui engendrent le financement, pas les candidats.
@gobeillades@mbockcote@CFrechette Il dénonce juste que la CAQ va bâcler le travail jusqu'à la toute dernière seconde avant de perdre les élections... Rien de plus, rien de moins.
@LetroupeauQC@gobeillades C'est ça ta preuve? Le petit Émile Coderre? Un gars un peu perdu qui est sur au moins un spectre (celui la radicalisation)? C'est lui le 4e reich? C'est pour ça que tu cautionnes la déshumanisation de 30% des électeurs? Sans blague? Ou c'est juste ta propagande bin niaiseuse?
@LetroupeauQC@gobeillades Le gars a traité plein de gens ben normaux de nazi et tu cautionnes.
Tu partages tout le temps la même image de la frange N-A qui a essayé d'infiltrer, sans succès, le CNJPQ.
Un jour quelqu'un d'impressionnable va passer à l'acte, encouragé par ta rhétorique. Tu vivras avec.
@frankdedomiseur Ça relève de la souveraineté alimentaire. Si on tue tous nos producteurs alors on perd de la marge de manoeuvre. Moi je me questionne sur l'obsession américaine à vouloir, par aveuglement idéologique ou par cupidité, affaiblir le Québec. C'est ça aussi, défendre sa nation.
Encore un reportage sur une demande d’asile refusée. Il y a quelques heures, c’était Le Devoir. Aujourd’hui, c’est La Presse.
Peut-être est-il temps de faire davantage de pédagogie sur ce qu’est réellement l’asile.
L’asile n’est PAS un programme d’immigration.
Ce n’est PAS un moyen d’obtenir une meilleure qualité de vie.
Ce n’est PAS une solution à des difficultés économiques, à un conflit familial ou à une chicane d’héritage.
Pour être reconnu comme réfugié, il faut démontrer qu’on répond aux critères prévus par la Convention de Genève. C’est un statut de protection, pas un statut accordé parce qu’on vit une situation difficile.
J’entends souvent, dans certaines communautés, des croyances qui circulent : « Si un enfant naît au Québec, ça aide. » l’âge des enfants dans ce reportage me porte à croire que c’est peut-être le cas ici, d’autres pensent que « si on apprend le français, on a plus de chances. » C’est faux. Ces éléments ne rendent pas une demande d’asile admissible.
Oui, certaines personnes ont réellement besoin de protection. Elles doivent être protégées.
Mais lorsqu’une demande est refusée, ce n’est pas parce que le Canada refuse d’aider quelqu’un qui souhaite une vie meilleure. C’est parce que les critères juridiques de l’asile n’ont pas été démontrés.
Au lieu de nourrir de faux espoirs, ne devrait-on pas mieux expliquer, ici comme à l’étranger, ce qu’est et surtout ce que n’est pas le droit d’asile?
Plusieurs personnes perdraient moins de temps et notre système, de l’argent.
https://t.co/VuE717WnbJ
@stphnmaher@partiquebecois Newfoundland was a tiny band of land by the ocean, what are you trying to prove?
And you call it a confederation with a straight face hhaahhahahabhahahaha. Dumb as a rock. Québec libre.
Un article à lire, vraiment. Il est si rare que de la recherche sur le Québec, dans une perspective de recherche de vérité, soit encore faite dans nos universités.
Plein de pépites:
- "Recent studies show that Anglophone Canadians tend to hold rather negative views of their fellow citizens whose first language is French (Brie and Mathieu 2021) and of Quebecers more specifically (Chassé and Taylor 2025). When asked how they generally feel about Quebecers on a scale from 0 (Very negative) to 10 (Very positive), Anglophone Canadians assign them an average score of 6.19 (Chassé and Taylor 2025). This is considerably lower than the score they give their own group (8.30) and the score Quebecers attribute to them in return (7.70). These survey results are consistent with the persistence of negative representations of Québec and its people in English Canada. ... Rocher and Carpentier argue that the widespread depictions of the Québec state as backward and oppressive help to strengthen the Canadian identity by contrasting with its own image of openness and multiculturalism"
-"respondents perceive the leader who speaks English with a ‘Québécois’ accent as less competent (p < 0.05), less intelligent (p < 0.01), and less sympathetic (p < 0.05) than the two leaders who speak with a ‘standard Canadian English’ accent"
-"First, the ‘Québécois’ accent negatively influences perceptions of a leader's personal characteristics, such as competence, intelligence and sympathy. Second, it diminishes voters' evaluations of the leader's representational abilities. Third, it substantially reduces voters' willingness to support the leader's party"
https://t.co/Q6dW6KLHq7
@CharestDionne Tu es juste six mois en retard par rapport à cette déclaration, Antoine. D'ailleurs PSPP avait admis avoir été trop loin. Ouf y'en aura pas de facile, comme quoi être "fils de" n'est garant de rien.
@M_Gaudet "Votre diète n'est pas inclusive, vous refusez de manger de l'uranium."
Donc, comme on le voit ci-dessus, esti de babouin, le mot "inclusif" est vidé de son sens lorsqu'on l'utilise sans contexte. Et oui, le language c'est difficile! Jamais trop tard pour finir sa maternelle.
@gipel49 Arrêtez tout! Cet homme, un samedi en plus, à résolu la crise culturelle au Québec (et au Canada, et pour toutes les langues en situation minoritaires au monde)! Hourra! Bravo monsieur! Mais quel imbécile, ça ne s'invente pas.