lutter pour faire reconnaître le travail gratuit des femmes couturières exploitées pendant la crise Covid, revaloriser l'artisanat local qui a été dénigré
"Les couturières se sont mises au travail : pdt le confinement, le manque de masques a touché soignant·es, travailleur·euses essentiel·les... Pour combler le trou béant de la pénurie, elles en ont cousu des milliers"
@_baslesmasques@radioparleur
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Complètement impréparés face à la pandémie, les pouvoirs publics ont fait produire des centaines de milliers de masques, blouses, etc. par nos couturières, sans protections ni rémunération.
J'ai alerté la Commission 🇪🇺 . Résultat : c'est illégal, elle le sait et ne fera rien.
Vous aidez les travailleurs, travailleuses à trouver du travail ou les laisser se faire exploiter?
C'est parce que les couturières ont tendance à travailler bénévolement depuis la crise?
LA HONTE
@cgtspectacleoc@attac_fr@Travail_Gouv@Collectif_ESE@droit_travail
Ça va @pole_emploi @poleemploi_HDF @jeuxolympiques on vous dérange pas trop?
https://t.co/9jAR9xFdwn
10 ans d'expérience, cadre, 5 langues, maîtrise de logiciels techniques, création, confection, retouches, habillage...
Pour un peu plus qu'un Smic?
Nous irons manifester demain pour continuer à dénoncer l'exploitation des couturières de la crise Covid; ce fut une forme de violence sexiste; considérer qu'il soit normal qu'un métier dit "feminin" ne mérite pas d'être rémunéré c'est violent, et c'est sexiste!
#NousToutes
🗓 Samedi 20 novembre on vous donne RDV à Paris pour dire STOP aux violences sexistes et sexuelles commises contre les femmes, contre les enfants, les personnes transgenres ainsi que les personnes de la communauté LGBTQIA+.
Pendant le 1er confinement des entreprises ont exploitées des milliers de femmes pour coudre gratuitement des masques tissus en toute impunité, ainsi que des régions; alors oui, vous avez du boulot! Dédommager ces travailleuses serait un 1er pas pour revaloriser ces métiers
J'ai réuni hier à #Bercy le comité exécutif du Conseil National de l'Industrie. Nos 2 priorités : travailler à améliorer la #compétitivité et l'autonomie de notre industrie, mais aussi valoriser les métiers industriels pour renforcer l'attractivité du secteur.
toujours un plaisir d'écouter les mots justes de Maud Simonet et Giulia Mensitieri qui nous ont soutenues durant ces 2 années de luttes.
Cette lutte n'est pas fini et nous reviendrons rapidement !
Merci Malkia Mutiri pour les photos de cette soirée haute en émotion.
Merci encore à @wfwa_ch et la librairie Novembre de nous avoir accueillies pour cette très belle table ronde pour discuter luttes féministes, égalité et revalorisation des métiers féminins;
[PUBLICATION 📕 ]
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Au cœur des maisons de #couture. Une histoire sociale des #ouvrières de la #mode (1850-1968) aux éditions de l’Atelier.
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Un livre qui (re)donne une voix aux petites mains de la couture!
À partir de ce mercredi, depuis 9h22 très précisément, les Françaises travaillent gratuitement jusqu'à la fin de l'année 2021 - si l’on compare leurs revenus à ceux des hommes.
Et pourtant c'est le cas en période "normale" depuis des décennies et les écarts continuent de se creuser.
Aujourd'hui les femmes travaillent gratuitement jusqu'à la fin de l'année, et c'est inadmissible
Il y a 2 ans, en pleine crise, des milliers de femmes ont travaillé gratuitement pour coudre des masques et blouses pour la population et les personnel.l.e.s soignant.e.s
Partant d'un véritable élan de générosité, ce geste fut exploité par la société, des entreprises,
Des communes et régions, admettant qu'il était normal que des femmes, à 98%, travaillent gratuitement pour aider vu la situation.
Aucune situation ne devrait permettre de dévaloriser, sous-payer, ou exploiter le travail des femmes.
1 an de lutte qui nous paraît invisible alors que si peu de personnes ont pris conscience de cette exploitation des couturières de la crise Covid, oubliées comme tant d'autres combat après la pandémie. Notre lutte doit être connue et reconnue, comprise et exposée
fruit de la mise en perspective militante d’expériences individuelles et de de questionnements collectifs.
Cette discussion bénéficiera de l’éclairage de Maud Simonet, sociologue, dont les recherches portent sur le travail gratuit et de Giulia Mensitieri, anthropologue,
Près de cinquante ans après l’émergence du mouvement féministe Wages For Housework aux Etats-Unis pour la revendication d’un salaire ménager, l’absence de reconnaissance du travail des femmes est toujours plus que jamais d’actualité.
réunie au sein du collectif Bas les Masque. Nous reviendrons aussi sur plusieurs années de campagne sur les problématiques du travail gratuit dans l’art contemporain avec le collectif @wfwa_ch qui vient de publier We are not where we need to be, but we ain't where we were,