En vue d'une interview avec Marion Maréchal, France Info m'a sollicité en se faisant le relais de la propagande d'extrême-droite opérée par CNews. Des thématiques essentielles, alors que la France traverse une crise sociale sans précédent.
Pourquoi ne pas plutôt l'interroger elle sur l'utilisation de clichés racistes pour me décrire ?
A internet inteira só consegue falar sobre a "fertilidade" de Mariam Nabatanzi.
Mas essa história nunca foi sobre biologia.
Foi sobre um crime silencioso.
Aos 12 anos, ela foi vendida pelo próprio pai para um homem de 57 anos.
Ela se tornou a quinta esposa em um casamento sem amor e cheio de abusos.
"Aos 18 anos, eu já tinha 18 filhos e implorei por ajuda médica."
O médico a proibiu de usar anticoncepcionais, dizendo que a única forma de não morrer era continuar tendo bebês devido à sua condição.
Ninguém percebeu o verdadeiro absurdo.
A própria madrasta que a criou se tornou amante do seu marido e teve filhos com ele.
Em 2015, o homem vendeu a casa da família e fugiu com todo o dinheiro, deixando-a com as crianças.
"Uma de minhas filhas se formou em enfermagem, foi para a Rússia e nunca mais me deu notícias."
Hoje, ela trabalha em 5 empregos diferentes para sustentar os filhos sozinha.
Reduzir a vida de Mariam a um "caso impressionante de fertilidade" é ignorar uma sequência brutal de abandonos, abusos e falhas do sistema.
« Le restaurant a répondu à notre article avec un communiqué discount :
La vérité c’est que …Plutôt que de « foutre » ces personnes dehors vous avez demandé à la victime de changer de table.
Cette communication de crise grossière n’empêchera pas le boycott… »
Aucune histoire de ce type ne passera sous silence sur cette page. On va vous afficher, et on va aussi afficher vos complices, y compris les restaurants ou établissements qui cautionnent ce genre de comportement. Et on le fera sans aucun remords.
Il faut que chacun comprenne que vivre en Martinique implique le respect de certaines règles et une capacité d’adaptation. Non, vous n’êtes pas chez vous sous n’importe quelles conditions. Vous êtes les bienvenus tant que vous nous respectez et que vous vous adaptez à cet environnement que vous ne connaissez pas.
Dans le cas contraire, l’Aéroport Aimé Césaire vous attend.
Source : @Lasmanti972
Témoignage d’un abonné sur Instagram :
« Ma famille et moi sommes allés dîner au Bistro d’en Face aux Trois-Îlets. Nous nous installons, nous commandons, tout se passe normalement.
Puis un couple de blancs arrive. Après quelques minutes, ils se plaignent de mon bébé de 15 mois qui gazouille. Il n’était même pas bruyant. Ils nous lancent alors : “Votre gosse nous fait chier, il faut l’éduquer au lieu de lui donner à manger.”
Très vite, les insultes fusent. Ils nous disent de “rentrer chez nous” et affirment que “ici, c’est chez eux.” Nous sommes les seuls Noirs du restaurant.
Pendant que nous essayons de nous défendre, personne ne réagit. Les autres clients baissent la tête. Une serveuse vient nous voir pour nous demander de nous calmer et de changer de table, mais elle ne dira jamais rien au couple qui nous insulte.
Face à cette situation, nous décidons de partir. Mon fils de 3 ans est terrorisé. En quittant les lieux, j’explique à un autre serveur qu’il aurait pu intervenir. Il me répond simplement que ce sont des situations compliquées et qu’ils ne veulent pas réprimander leurs clients en public.
Donc, selon eux, nous pouvons nous faire insulter tranquillement sans que personne n’intervienne. »
Les faits se seraient déroulés au restaurant Le Bistrot d’en Face, aux Trois-Îlets.
Source : @Lasmanti972
That last scene with Ali sitting with the Christian family, telling them that Rue was his daughter 🥹 & imagining her sitting among them, knowing that she finally found peace 🥲❤️🩹
IT WAS SUCH A BEAUTIFUL SCENE, BUT ALSO A STAB IN MY HEART 😭💔
#euphoria
@neyrafi On a trop eu la preuve qu’un film à petit budget pouvait être plus qualitatif qu’un blockbuster. Ce qu’il faut c’est de l’idée. Les méthodes des réalisateurs sont souvent très cheap, ce qui compte c’est l’image finale.
@Yusakkkk_@sylcine_ Moi je juge le résultat. Avoir autant la main sur son projet ça veut dire qu’il a eu la liberté de faire ce qu’il voulait. Ce n’est pas censé être une mauvaise chose et c’est peut être même plus important que le rendu final.
@sylcine_ D’autant plus quand on fait la comparaison avec les films sortis par des vidéastes/youtubeurs depuis 2 ans. Petit budget et pourtant un meilleur résultat.
C’est une réussite majeure d’avoir réussi à réaliser son propre film avec sa propre société de production + être diffusé en salle et sur Disney+. Pour ça bravo à will aime.
Maintenant le film, en lui même, est très loin d’être à la hauteur
🚨🟡 INFO IMPACT !
On est en mesure de vous le CONFIRMER : Jean-Pascal Zadi s’est bel et bien EXCUSÉ d’avoir signé la tribune contre Vincent Bolloré.
IL NE RÉAGIT PAS PUBLIQUEMENT CAR IL N’ASSUME PAS ! 😂🫵
ALERTE 🇫🇷📽️ Après Jean-Pascal Zadi qui a ouvert le bal des excuses… voici les suivants qui paniquent en voyant leurs budgets et salaires partir en fumée !
Depuis que Bolloré a claqué la porte aux projets wokistes sur Canal+, tout le monde veut rétropédaler et ici ils sont 4 :
- Ramzy Bedia
- Franck Gastambide
- Sabrina Ouazani
- Malik Bentalha
Moralité : on peut faire le malin et signer des tribunes… tant qu’on n’a pas besoin de l’argent de Bolloré. La soupe est moins bonne quand elle refroidit 😏
L’inauguration du vide
Tapis rouge, coup de ruban officiel, photographes en transe, influenceurs aux anges et showcase privé… Non mais sérieusement, tout ça pour l’ouverture d’un énième fast-food ? On parle bien d'un McDo là, pas du remède contre la vie chère ou d'un centre de haute technologie pour notre jeunesse.
Voir des sourires ultra-bright célébrer en grande pompe l'implantation d’une multinationale de la malbouffe au cœur de nos quartiers, ça laisse un goût amer. On nous sort le grand jeu, les slogans bien marketés en créole pour faire "local" et "proche du peuple" ("Sé en nasyon"), tout ça pour nous vendre quoi au final ? Des calories vides, du gras saturé et des contrats précaires emballés dans du carton brillant.
Pendant qu'on fait la fête autour d'une frite industrielle, nos vrais producteurs locaux, ceux qui se battent pour une alimentation saine, souveraine et de qualité, triment dans l'ombre et l'indifférence générale.
C'est ça notre grand projet de société ? C'est ça l'émancipation ?
Le marketing a encore de beaux jours devant lui, mais la santé de nos enfants, elle, repassera.
#Malbouffe #Dillon #Priorités #MarketingVisuel #RéveillezVous #martinique