“This is one of the largest funerals in the history of the Palestinian cause. Today, 112 martyrs will be be buried in the soil of Gaza. Talk about us. Raise your voices. Don’t let these scenes pass unnoticed on your phones.”
- A Palestinian at the funeral
Gaza's Ministry of Health said 152 Palestinians were reported killed in Gaza in July, marking the highest monthly death toll since the beginning of the year. It added the victims included 21 children, 14 women and four elderly people.
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🔴🇫🇷INFO - En contournant le vote des parlementaires, le gouvernement généralise discrètement [en passant par une circulaire] une définition controversée de l’#antisémitisme incluant la critique d’#Israël, révèle Mediapart. https://t.co/VAGm7KrjCA
Des terroristes israéliens ont incendié des ruches de palestiniens à Kafr Qaddoum. Des milliers d'abeilles, qui ne demandaient qu'à vivre, ont été brûlées vives. Des mois de travail, une source de revenus, une vie, partis en fumée.
Ils détruisent tout ce qui permet de vivre : les oliveraies, les troupeaux, et maintenant les abeilles. Sans elles, pas de récoltes. Pas de récoltes, pas de revenus. Pas de revenus, pas de vie. Une guerre contre le travail, contre la terre, contre l'avenir.
Les ruches brûlent, les abeilles meurent, et les colons rentrent chez eux, contents d'eux. Parce que pour eux, un Palestinien qui travaille est un Palestinien qui résiste. Alors ils détruisent tout ce qui résiste. Même les abeilles. Même les plus petits.
L’armée israélienne vient d’utiliser plus de 700 tonnes d’explosifs dans le sud du Liban.
La terre dans le sud du Liban a tremblé. Tsahal continue de tout raser.
Esto es Cisjordania.
No existe Hamás, ni guerra, ni nada parecido, y sin embargo, es objeto de ataques sionistas simplemente por ser palestino.
¡Ataques como este ocurren todos los días, pero nadie dice nada!
“I swear, your smile means more to me than the liberation of Jerusalem.”
A Palestinian infant survived after Israeli settlers lit her family’s home on fire in the occupied West Bank.
🔴 ALERTE INFO | Cisjordanie : En 48 HEURES, les villages palestiniens ont subi plus de 178 RAIDS ET ATTAQUES DE COLONS ISRAELIENS, plongeant la population dans un climat d'insécurité permanente.
🚨 FESTIVAL DE CANNES : L'ÉTRANGE COMPTABILITÉ D'AURORE BERGÉ ET DE SON CABINET 🚨
En mai dernier, la ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, s’est rendue au festival de Cannes.
Nous lui avions demandé des explications sur sa venue, tout comme au maire de Meaux, Jean-François Copé, et à la conseillère maître à la Cour des comptes, Najat Vallaud-Belkacem qui s’y sont également rendus.
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Security camera footage shows Israeli settlers assaulting a security guard before setting fire to several heavy vehicles and pieces of equipment near Ramallah early this morning.
Des terroristes israéliens incendient une mosquée dans le village de Qusra, au sud de Naplouse. Ils ne se contentent pas de brûler un lieu de prière : ils écrivent des insultes, des slogans haineux sur les murs avant de les réduire en cendres. Une profanation, pas un accident. Une politique, pas un incident isolé.
Comme à Gaza, où des centaines de mosquées ont été rasées, détruites, bombardées, ils recommencent en Cisjordanie. Personne ne bronche. Les musulmans, habitués, assistent à cette scène sans que cela ne soulève la moindre indignation. L'impunité est totale, l'habitude est là. On a tellement vu pire que brûler une mosquée devient presque banal. La conscience cautérisée.
Mais si une synagogue était attaquée quelque part dans le monde, le monde entier basculerait. Une synagogue menacée, c'est une attaque contre la civilisation.
Personne ne détruit des lieux de culte comme les colons israéliens. Ils brûlent des mosquées, ils bombardent des églises, ils profanent des lieux saints, et ils le font au nom d’une foi qu’ils prétendent défendre.
Ils écrivent des insultes sur les murs, ils réduisent les mosquées en cendres, et ils prient le même dieu. La foi, version coloniale. Le silence, version complice.
Cet automne, pour la première fois depuis 250 ans, ma famille ne récoltera pas d'olives au Liban.
Nos 600 oliviers ont été arrachés du sol par l'armée israélienne, racines comprises, et emportés. Les plus vieux avaient 500 ans !
Cette terre, mon grand-père la tenait de son arrière-grand-père. En deux siècles et demi, ma famille a acheté de la terre. Elle n'en a jamais vendu un mètre, pas un seul jour. Chez nous, on ne construit pas sur la terre. On y plante. Ces arbres ont survécu à plusieurs guerres. Ils ont survécu à tout.
Regardez les deux photos. À gauche, notre terre le 25 juin, la veille de la signature de l'accord entre le Liban et Israël. À droite, la même terre le 20 juillet.
Il ne reste rien. Et c’est justement ça, la preuve. Un incendie laisse des troncs noirs debout. Une frappe laisse des cratères. Ici, pas un tronc calciné, pas une souche, pas un débris. Une terre nue, raclée, griffée par les chenilles des engins. Déterrer un olivier de 500 ans sans le tuer demande des pelleteuses, un savoir-faire, des camions et une destination. Ce n’est pas un dégât de guerre. C’est une opération, sur une terre où il n’y avait ni armes, ni combattants, ni présence militaire. Ma famille n'a jamais été liée de près ou de loin au Hezbollah, et elle ne le sera jamais. Il n'y avait que des arbres, et des gens qui les taillent depuis huit générations.
D'après les témoignages qui nous parviennent, ces arbres auraient été emportés de l'autre côté de la frontière, vers Israël.
L'accord signé entre le Liban et Israël, censé préparer la paix, protège les biens des civils. Je demande simplement qu'il soit appliqué : que le sort des arbres déterrés soit établi, que ceux qui sont encore vivants soient rendus. Si nos arbres sont vivants quelque part, ils peuvent revenir. Je ne cherche pas une vengeance. Je cherche une adresse !
J'ai hésité à écrire ces lignes, pour ne pas provoquer des réactions d'un côté comme de l'autre. Mais je refuse de faire le deuil de ces oliviers. Dans ces arbres vit l'âme de mon grand-père, ancien général de la police libanaise, un homme qui a toujours cru dans la paix, dans les humains et dans la lumière. Il taillait ces arbres à mains nues. Il répétait : “on ne vend pas la terre, on la transmet”
Je lui dois de ne pas me taire.
⚡️🇫🇷INFO -Un consortium bancaire pourrait accorder un prêt au #RN, en partie garanti par l’État avec l’accord du 1er ministre. L’État se porterait ainsi garant du parti d’extrême droite récemment condamné dans l’affaire des détournements de fonds publics. https://t.co/mCZDtH2MV0