Ce qu’il se passe à Gaza devrait être partout, tout le temps, en full édition spéciale, point rouge, plateau et que des éditos dédiés, Israël affame les Palestiniens puis leur tire dessus quand ils viennent chercher à manger DEPUIS DES MOIS. Dans un silence total.
et soudain le sort des femmes iraniennes, quand elles sont sous les bombes, n'intéresse plus les mêmes qui n'avaient de cesse de les brandir quand il était question du voile.
14.000 bébés risquent de mourir dans les prochaines 48H à Gaza.
Sans entrée MASSIVE ET TOTALE de l’aide humanitaire Israël sera responsable de la mort de 14.000 bébés.
GÉNOCIDE !
Le respect de la dignité des morts et du chagrin de leurs proches n'efface pas le droit de juger leurs actes. Ceux de Jean-Marie Le Pen restent insupportables. Le combat contre l'homme est fini. Celui contre la haine, le racisme, l'islamophobie et l'antisémitisme qu'il a répandus, continue.
🟠 Gaza est en train de disparaître. La famine, la maladie, l’épuisement, les blessures, les bombardements, les disparus et les morts s’emparent depuis l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre. Face à cette attaque, la réponse israélienne est démesurée et destructrice. Le monde reste silencieux face à ces atrocités, filmées et diffusées sous nos yeux. Des milliers d’innocents ont perdu la vie, dont une grande majorité de femmes et d’enfants.
Les déclarations des politiciens de chaque pays n’ont absolument rien changé. La Palestine est bombardée encore plus intensément. Combien de temps allons-nous regarder ces scènes d’horreur ? Quand Israël et la Palestine pourront-ils vivre côte à côte en paix ?
Les grandes puissances de ce monde doivent agir et mettre fin aux souffrances.
Où est le cessez-le-feu qui protègerait les civils ? Doit-on attendre que Gaza soit rayée de la carte ?
Israël a le droit de se défendre, mais a le devoir d’épargner les innocents, majoritairement des enfants. Aujourd’hui, ce n’est aucunement le cas.
Ne fermons pas les yeux sur ce qui se passe en Palestine, dans le monde et ce qui touche la plupart du temps des civils innocents, que ce soit à Gaza, en Ukraine, au Congo, au Soudan, et dans d’autres territoires par ailleurs.
Une vie humaine reste une vie humaine. Quelle que soit la religion, l’origine ou la culture.
Vous pouvez compter sur Cerfia pour toujours relayer ces images que l’on ne voit pas assez souvent dans les grands médias. Et cela malgré les menaces qui persistent sur notre média.
L’équipe Cerfia.
🚨 "Dominique, nous avons eu 50 ans de vie commune, j'ai été heureuse. 3 enfants et 7 petits-enfants. Tu as été un homme bienveillant, attentionné, jamais je n'ai douté de ta confiance. On a partagé nos rires, nos peines. Souvent, je t'ai dit : 'Quelle chance, j'ai de t'avoir !'
Je cherche à comprendre comment l'homme parfait a pu en arriver là. Je ne comprends pas comment tu as pu me trahir à ce point, comment tu as pu faire entrer autant d'hommes dans notre chambre à coucher alors que tu connaissais mon aversion pour l'échangisme.
Ma vie aujourd'hui a basculé dans le néant. Je ne comprends pas comment il a pu en arriver là et je ne sais pas si je le comprendrai un jour. Moi je t'ai tiré vers le haut. Toi, tu as choisi les bas-fonds de l'âme humaine.
Je suis une femme détruite et je ne sais pas comment je vais faire pour me reconstruire. 72 ans, je ne sais pas si ma vie suffira pour comprendre tout ce qui m'est arrivé. Quand j'entends ces femmes dire que leur mari n'est pas un violeur, je pensais la même chose. Le profil du violeur n'est pas le violeur qu'on peut rencontrer très tard dans un parking.
Quand j'ai choisi de lever ce huis-clos, je voulais que ces femmes se disent : 'Madame Pélicot l'a fait, on pourra le faire'. Je ne veux plus qu'elles aient honte. C’est à eux d’avoir honte. Je n’exprime ni ma colère, ni ma haine. Mais ma volonté et ma détermination pour qu’on change cette société !" les mots forts de Gisèle Pélicot, de nouveau entendue à la barre aujourd’hui. ⚖️ (via France Info)
Hier, des enfants qui jouaient au foot. Cette nuit, des familles brûlées dans leur sommeil. J’ai envie de vomir, de pleurer. Faut être vide pour s’habituer ou justifier cette folie qui cherche à se normaliser.
« Je le jure, j'ai vu les gens brûlés vifs devant moi, et je n'ai rien pu faire, je les ai vu mourir, carbonisés, j'ai vu un enfant mourir dans les flammes et aucun de nous n'a pu l'atteindre pour le sauver, je les ai vus rendre leur dernier souffle, jamais je n'oublierai ! »