Déficit de 6,2% ? la France au bord du scénario catastrophe 😱
Selon les informations de BFM Business, Bercy s'inquiète d'un dérapage du déficit public à 6,2% en 2027. En cause, l'augmentation des dépenses sociales indexées sur l'inflation : retraites, prestations familiales, minima sociaux…
🎙️ Raphaël Legendre
Le dix-septième épisode de « Blocs & Partis, les chroniques de la Ve République tardive » vient de sortir ! On parle cette semaine de cette campagne présidentielle partie tambour battant très tôt... C'est déjà très long, mais pourquoi ?
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@NahrjonB La partie aussi où il lâche sans trembler "les jeunes me disent eugneugneu 14h il fait trop chaud on arrête" ; ah oui il parle de la canicule au mois de mai dont on sort !!
🔴 Un salarié sur deux en détresse psychologique: génération de fragiles?
📞 Samy en est sûr: "C’est une génération qui veut tout, tout de suite. Moi, quand j’ai demandé ma première voiture, je suis allé bosser pendant deux semaines pour me la payer."
#GGRMC
Can’t stand posts like this. Some guy is cosplaying an old timey dipshit and an identical type of dipshit dunks on them for not doing it authentically enough. Dumb!
Une capitale de 7 millions d’habitants, 40 districts, départements supprimés : le projet fou pour transformer Paris en mégalopole
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Un des articles les plus vils que j’aie lus récemment est « Génocide Néant » d’Enthoven. Une question s’impose à sa lecture : comment un auteur aussi méprisable sur le plan humain peut-il encore bénéficier d’un tel espace médiatique?
Que certains souhaitent prolonger le débat sémantique ou juridique sur la qualification des crimes commis à Gaza, c’est légitime. Mais qu’un homme présenté comme un philosophe déploie un argumentaire digne de la Pravda pour nier l’évidence d’un massacre de masse, en prétendant que le ratio morts civils/combattants y est inférieur à celui des guerres urbaines, et qu’il n’y aurait aucune volonté délibérée de tuer des civils… voilà qui frise l’obscénité.
Je ne m’attarderai pas à opposer des chiffres ou des faits, déjà maintes fois établis : ce serait peine perdue avec les soutiens inconditionnels de Netanyahu, qui, par un tour de passe-passe rhétorique, prétendent même s’opposer à lui — on se demande bien sur quel point. Une chose est certaine : ces postures ne servent que les grands criminels de notre époque. Ces sophismes rappellent étrangement ceux des négationnistes des différents crimes de masse et génocides.
Ma communauté de naissance, les Druzes, a été victime d’un pogrom similaire à celui du 7 octobre, et c’est Israël qui les a sauvés. Pourtant, jamais je ne pourrais justifier des massacres de grande ampleur contre des civils. Rien ne saurait les excuser.
Le révisionnisme d’Enthoven, sous couvert d’analyse, ne dissimule qu’imparfaitement sa haine des Gazaouis — et, au-delà, des Palestiniens. Un tel discours ne mérite pas un tapis rouge dans les médias ou les rencontres littéraires : il doit être dénoncé et combattu
it’s called “life.” You walk to the store. Maybe you see someone you know on the way. You find a dollar on the ground. The sun shines on your face. You are participating in the world.