After a hellish week in a Paris Airbnb with no AC (100°F outside, 108°F+ inside), I started looking into why the French are so opposed to AC.
There's many reasons: bureaucracy, poverty, etc. But the main one is decades of environmental campaigns that convinced people AC is the devil.
The result? You can't escape the heat. Most buses, metro lines, and shopping malls have no AC.
This Monday, 850 schools are closing because classroom temperatures exceed 104°F.
In Nantes, they built a brand-new train station and a hospital without AC for environmental reasons. The station is now partially closed because it's become a "furnace" that endangers travelers. Hospitals are covering windows with emergency foil blankets to protect patients.
The French demonize air conditioning because it creates carbon emissions that contribute to climate change. Never mind that France already has one of most carbon-free electricity in the world thanks to nuclear, or that it accounts for less than 1% of global emissions.
They also oppose AC because it "just displace the problem" by dumping heat into the street. Never mind that studies suggest even if an entire city were air-conditioned, the increase in outdoor temperature would be at most about 1°F.
Instead, people are willing to endure 104°F+ indoors to avoid a marginal increase outdoors.
This ideology kills more people than firearms in the United States.
Across Europe, between 50,000 and 70,000 people die from heat every year, mostly the elderly and the poor. Compare that to roughly 44,000 Americans killed by firearms.
For comparison, despite having a similar population, deserts, and more extreme temperatures, the United States has only about 2,500 heat-related deaths per year thanks to widespread AC.
That's what bothers me most. The moralizing posture completely detached from reality.
People feel morally superior for "not polluting." They criticize America and its guns while tolerating policies that kills even more people.
I share this anecdote because I know it's shocking to Americans. Here, schools or hospitals reaching 104°F would be unnaceptable.
The absurdity is immediately obvious to us because we're looking from the outside. We see the gap between moral intentions and real-world consequences.
But we're no different. In America, we have dozens of similar issues where we're just as irrational, and we've become blind to them because the solution isn't politically acceptable.
How do can we bring back logic and pragmatism in our societies ahead of irrational political ideological ?
@cercle_cobalt Ça dépend de quels gens on parle.
Sur Bluesky le consensus est que les températures sont dues aux politiques "ultra libérales" et que la clim empirerait les choses
Bercy crée une nouvelle direction : la DIAN, "Direction de l'intelligence artificielle et du numérique". Mission : piloter l'IA au sein des ministères économiques et financiers pour "gagner en efficacité et en réactivité."
L'IA est censée automatiser les tâches répétitives, réduire les coûts, libérer du temps. Dans n'importe quelle entreprise privée, ça se traduit par moins de postes administratifs.
À Bercy, ça se traduit par une nouvelle direction, avec un directeur, des sous-directeurs, des chefs de bureau, des chargés de mission et bien sûr, un budget et des réunions de pilotage sur la stratégie de déploiement de l'IA qui permettra un jour, peut-être, de supprimer des réunions de pilotage.
David Amiel se félicite d'être "le premier ministère" à intégrer l'IA dans son intitulé. Pendant ce temps, le nombre de fonctionnaires en France augmente plus vite que la population.
Sérieusement, si l'IA "gagne en efficacité", pourquoi n'entend-on jamais parler de réduction d'effectifs dans la même phrase ?
@wokistanien@FrDesouche du coup j'ai le droit d'aller m'installer en Afrique et d'industrialiser un peu ce merdier ou alors dans ce sens-là c'est pas respectueux des droits des autochtones ?
@ErwanBagot@alainpaulweber 1/ aucun parti ne propose de "restreindre les droits LGBT"
2/ l'électorat LGBT est certes plus à gauche mais pas très différent de la population totale (environ 32% de sympathisants RN, selon Têtu)
https://t.co/may66K8Gp2
Quelques réflexions personnelles sur cette décision de l'Arcom. On va essayer de porter le moins de jugements de valeur possible pour analyser les conséquences d'une telle décision.
La première chose qu'il faut avoir à l'esprit est que la neutralité journalistique n'existe pas. Le journaliste qui se prétend neutre se ment à lui-même et, plus grave encore, ment à son public.
Non que la subjectivité induise nécessairement la désinformation. Mais l'honnêteté commande de marteler que la subjectivité imprègne chaque facette de l'activité médiatique.
Elle se manifeste d'emblée dans le choix des sujets traités (et donc des thématiques qui ne le seront pas ou moins) ainsi que la manière dont on hiérarchise l'information.
Dans une démocratie saine, les médias sont, en principe, libres de la manière dont ils hiérarchisent l'information et de l'angle qu'ils choisissent d'adopter.
Un média de gauche parlera peut-être un peu moins que les autres de croissance économique et un peu plus d'inégalités de revenus et de patrimoine. Il portera au pinacle les analyses de Gabriel Zucman et Thomas Piketty et défendra davantage la supériorité de l'économie administrée sur l'économie de marché.
Un média libéral adoptera peut-être une posture un peu plus critique que les autres sur l'excès de réglementations et de fiscalité, et encensera plus qu'à l'accoutumée les entrepreneurs.
Un média décroissant produira une quantité plus élevée que la moyenne d'analyses critiques de la civilisation industrielle.
Un média conservateur parlera sans doute de manière plus critique que les autres des politiques migratoires actuelles.
La possibilité pour un média de hiérarchiser l'information et de privilégier certaines préoccupations par rapport à d'autres est la définition même de la liberté éditoriale, conséquence logique de la liberté d'opinion, d'expression et de la presse.
C'est tout l'intérêt du pluralisme que de permettre l'existence d'une variété de médias capables de refléter la diversité des préoccupations qui traversent la société.
Cnews n'a jamais fait mystère d'une ligne éditoriale plus critique que les autres sur les questions migratoires ou relatives à la place de l'islam dans la société française. On est évidemment libre de contester ce choix.
Il n'en demeure pas moins que cette chaîne offre une plateforme à des préoccupations qui étaient et demeurent encore, jusqu'ici, sous-représentées dans les autres médias, si l'on s'en tient strictement à l'état de l'opinion publique et des rapports de force électoraux.
Pour illustrer mon propos, je me permets de faire part de mon cas personnel, non par narcissisme (ou pas seulement), mais parce qu'il se trouve que c'est celui sur lequel j'ai le plus d'informations.
Après avoir récemment publié un livre sur l'Islam qui me vaudrait d'être tué dans la plupart des pays où cette religion est majoritaire, j'ai fait l'objet d'une belle couverture médiatique dans les médias de droite et conservateurs ; d'une couverture modérée dans les médias/émissions centristes ; et d'une absence totale de couverture dans les médias et émissions classées à gauche du spectre.
De plus, à l'exception notable d'Alain Finkielkraut sur France Culture - que je remercie chaleureusement pour m'avoir ouvert les portes de l'une des émissions les plus prestigieuses du pays - je n'ai reçu aucune autre invitation sur le service public audiovisuel. Et nous sommes nombreux à faire l'objet d'un traitement pareil, alors que les idées que l'on porte sont en phase avec un large public.
Par une décision inédite, une autorité administrative s'arroge donc le droit de s'ingérer dans la ligne éditoriale d'un média privé au nom d'un « pluralisme interne et élargi », au-delà de la question des temps de parole des personnalités politiques. Il s'agit manifestement d'une décision illibérale et contraire à la liberté de la presse.
Toutefois, cette atteinte à la liberté de la presse pourrait encore paraître équilibrée, si l'Arcom se montrait tout aussi stricte vis-à-vis des autres médias privés - et surtout publics - en les obligeant davantage à accueillir des opinions sous-représentées sur lesdites questions.
Je ne veux pas faire de procès d'intention, mais j'ai comme le sentiment que cette décision se fera attendre.
Alors de deux choses l'une.
Ou bien l'Arcom se montrera aussi sévère à l'égard des autres médias audiovisuels en les obligeant à accueillir davantage de commentateurs et d'éditorialistes conservateurs et critiques de l'islam et des politiques migratoires actuelles. Dans ce cas, on entrera dans une nouvelle ère où la liberté éditoriale sera sérieusement restreinte, mais où le principe d'une égalité de traitement entre courants de pensée concurrents demeurera globalement respectée, voire renforcée.
Ou bien cette décision ne concerne que Cnews, et il s'agit d'une tentative insidieuse - sous couvert de pluralisme - d'affaiblir certains courants de pensée particuliers, à quelques mois de la présidentielle. Ce qui serait un pas de plus vers un régime illibéral en matière de presse et de médias.
La fonction d' @OlivierKlein93 , recteur de l’académie de Strasbourg, pose une question morale et institutionnelle majeure : un responsable chargé d’incarner l’Éducation nationale, de protéger les élèves et de prévenir les violences faites aux mineurs peut-il afficher un soutien direct à des personnes impliquées dans une affaire de proxénétisme ?
@education_gouv@SNESFSU@EdouardGeffray
@adrein_bison@publicsenat oui car le marxisme c'est une théorie qui est censé ne s'appliquer que dans les limites de l'hexagone
si ça a produit des millions de morts et des régimes totalitaires en pagaille c'est une donnée qu'il est raisonnable de ne pas voir
putain, vous décevez jamais
@adrein_bison@publicsenat donne moi UN exemple de gouvernement (passé ou présent) qui a appliqué une vraie (selon tes critères) politique socialiste ou communiste qui a bien fonctionné
(oui, j'aime rigoler)
@adrein_bison@publicsenat "c'était pas du vrai socialisme/communisme"
A chaque putain de fois.
Qu'on parle de Pol Pot, Staline, Mitterrand ou Hollande c'est toujours la même pirouette.
Faites-vous soigner, ça urge.
@rastapaupiette@publicsenat De Gaulle et Leclerc étaient "d'extrême droite" (Action Française) et résistants pour le moins notoires
Alors qu'ils résistaient depuis l'étranger les communistes appliquaient joyeusement le pacte Molotov-Ribbentrop
Faut sortir des caricatures et se cultiver un peu,hein
@ichevalierblanc@publicsenat mais les bourgeois payent
c'est d'ailleurs les derniers contributeurs nets au budget de l'Etat
sans eux pas d'APL, de RSA etc. Faut l'savoir quand même
@iamlucasmichot@publicsenat ou alors on construit un beau mur pour garder tout le monde à l'intérieur, comme à Berlin ou en DPRK
Ah, le communisme, ça fait rêver!