« La juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l’espace public » dit le Pape.
Cela tombe bien : Notre principe constitutionnel de laïcité n'interdit pas aux citoyens de vivre leur religion dans l'espace public.
Contrairement aux propositions politiques de certains.
Gravissime !
Décidément, aucun respect de la présomption d’innocence, alors même qu’il faut le rappeler, elle constitue un principe fondamental.
Aucun débat contradictoire : une simple accusation et l’académie prononce, de fait, une culpabilité.
Au chapitre des choses qui m'énervent s'agissant du droit, c'est l'incompréhension du concept de présomption d'innocence, notamment (mais pas que) par les journalistes qui pour se donner bonne conscience parle du présumé coupable, montrant ainsi qu'il n'ont rien compris.
Les prix littéraires n'ont aucune influence sur mes goûts littéraires. Cependant j'aimerais rappeler que Olaudah Equiano et les auteurs et autrices d'origine africaine qui écrivaient leur autobiographie au 18e siècle étaient déjà accusés par les esclavagistes de ne pas être les véritables auteurs et autrices -forçant les éditeurs à rajouter "authentique" ou "véridique" dans les titres- car l'idée même d'une littérature produite par des noirs était incompatible avec la thèse de leur infériorité. C'est ici que se trouve un noeud idéologique du problème. Si l'IA n'a pas de couleur, son usage apporte néanmoins une arme raciale supplémentaire et particulière ici au concept du "nègre littéraire" aujourd'hui blanchi et remplacé par d'autres termes comme "écrivain fantôme" ou "prête plume". Nous vivons en tout cas une époque dont beaucoup de réponses se trouvent encore dans le 18e siècle.
Le déclin du désir de lire des livres longs s’accentue à mesure que les résumés et les textes courts se généralisent. Il en résulte un environnement cognitif où la profondeur cède progressivement la place à la surface.
Un livre long exige une temporalité particulière. Pendant plusieurs jours, parfois plusieurs semaines, il faut garder en mémoire l’univers élaboré par l’auteur, retenir des éléments encore obscurs, accepter de ne pas comprendre d’emblée, suspendre son jugement et suivre un raisonnement dont la richesse n’apparaît souvent qu’à la fin de l’ouvrage.
Savoir de quoi parle un livre grâce à un résumé, ce n’est pas avoir vécu l’expérience intellectuelle de sa lecture. En voulant faire l’économie de cette expérience, nous ne risquons pas tant de perdre les grandes pensées que de les empêcher de prendre racine en nous et de contribuer ainsi au développement de notre intelligence.
Motah wah dëgg Yalla, le rapport sexuel en public franchit cette limite : ce qui relève légitimement de la liberté dans la sphère intime devient socialement anormal et juridiquement répréhensible lorsqu’il est imposé à l’espace commun.
Bref….
11/11
Un peu de Rousseau, du contrat social.
Jusqu’où une société peut-elle limiter la liberté individuelle au nom des conditions de coexistence dans l’espace commun ?
1/11
Mais c’est leur probléme noooon ?
Du moment tognou gnou keine kay.
Liberté neikoul kou bagna neik prison dh, mais bayi kou neik def louko neikh du moment que amoul impact si seine doundine !
Vivre en société suppose de renoncer à l’idée selon laquelle être libre consisterait à pouvoir satisfaire toute pulsion, partout et sans considération pour autrui. La liberté civile est une liberté organisée par la coexistence.
10/11
Racisme au travail : En référé, le licenciement d'une salariée pour propos racistes est validé.
Face à quelqu'un qui constatait que des « gens parlent mal », elle a affirmé « ce n'est pas étonnant, ce sont des antillais »
Peu importe que la salariée soit elle-même… antillaise.