📌 Quel est le meilleur système politique ?
👉 STOP l’idéologie, analysons les faits juste les faits, rien que les faits !
Le résultat est sans appel et va en étonner plus d’un ...
#Thread
@franceinfo En droit Français les parents sont responsables des enfants mineurs.
Pas besoin de nouveaux cadres, il est juste grand temps d'appliquer la loi.
Les Français demandent de la sécurité et une Justice qui fonctionne.
L’État répond : coupes importantes sur Intérieur et Justice.
L’arrosage du secteur associatif ? À peine touché.
Les 1200 organismes d’État ? Pas un mot.
Le tonneau des Danaïdes du social ? Toujours pas à l’ordre du jour.
Bilan : 4 Md€ d’économies sur un déficit de 150 Md€.
Une goutte d’eau dans l’océan des dépenses publiques.
Déficit prévu à 6,2 % du PIB en 2027 : l’indexation automatique des dépenses sociales continue de creuser les comptes publics.
Le gouvernement n’a rien fait depuis des années pour stopper l’hémorragie.
Le Parti Libertarien propose des mesures concrètes pour baisser les dépenses publiques de plus de 100 milliards dès 2027 : moins d’État, plus de liberté et de responsabilité.
Avis aux employés de Bercy : nous avons des solutions.
Oui mais les maths ne sont pas tout.
Dans cette équation tout le monde connait le choix gagnant pourtant il faudrait être fou pour le choisir 👇
A - 50% de chance de gagner 1.000 milliards.
B - 100% de chance de gagner 100 milliards.
Je pense qu'au-delà des statistiques il y a ce qu'on pourrait appeler l'utilité marginale qui est décroissante à partir d'un certain niveau de richesse.
J'ai pris un niveau extrême pour faire comprendre à tout le monde mais chacun a son propre référentiel.
Duralex va demander son placement en redressement judiciaire !
Souvenez-vous : en 2024, Duralex était LE symbole du “modèle français” pour la gauche.
Reprise en SCOP par les salariés, levée de fonds citoyenne record, selfies triomphants des candidats NFP dans l’usine, subventions locales et soutien de Bercy. On nous vendait la “démocratie économique” et la victoire de l’autogestion contre la “finance”.
Moins de 2 ans plus tard (mai 2026) : trésorerie vide, audit qui pointe des erreurs de gestion, objectifs intenables… et un nouveau redressement judiciaire en vue.
Les grandes théories collectivistes se fracassent encore une fois sur le mur de la réalité.
Une entreprise ne vit pas de narratifs politiques ni de cagnottes émotionnelles.
Duralex méritait probablement mieux que d’être un slogan électoral. Les salariés aussi.
@MechBrain42@DamienRieu Pourtant si on regarde en arrière, l'histoire dit le contraire.
Tous les gains de productivité qui ont été acquis au cours de l'histoire ont toujours entraîné une hausse de la qualité de vie et une amélioration des conditions de travail.
Aux USA, des voitures autonomes transportent déjà des passagers tous les jours.
En France, nous en sommes encore à subventionner les taxis avec l’argent du contribuable.
Priorité, quand tu nous tiens…
Pour ce projet on recherche quelqu’un qui comprend :
Le branding
Les médias modernes
Le story telling
Le positionnement premium
La logique startup/growth
On a besoin d'une expertise en média, amplification, notoriété, narration, diffusion, croissance.
Envoyez moi un MP si ça vous intéresse en m'indiquant votre plus belle réussite 🚀
Le métier d'agent immobilier est complètement obsolète et avec mon équipe on s'apprête à changer ça.
Archiver ce tweet ;)
Le métier a changé, mais beaucoup continuent d’exercer comme si rien n’avait évolué.
Avant, la valeur de l’agent immobilier reposait sur 3 piliers :
• l’accès à l’information
• l’accès aux biens
• l’expertise
Aujourd’hui, les portails immobiliers, l'information omniprésente et l’IA ont largement détruit ces avantages.
Les acquéreurs trouvent seuls des biens à foison.
Les vendeurs ont des estimations en ligne meilleures que celle des agents.
L’information est partout, instantanément.
Résultat : une grande partie des clients ne comprend plus la valeur des honoraires.
Côté acquéreur :
Ils n’ont pas choisi l’agent mais doivent pourtant payer indirectement sa commission. Ils vivent ça comme une vente forcée.
Ils pensent souvent que l’agent défend uniquement le vendeur.
Ils voient des visites bâclées, des discours commerciaux, parfois du manque de transparence ou de compétence.
Dans leur tête il y a une énorme commission pour très peu de valeur réelle.
Côté vendeur :
Le vendeur pense déjà connaître le prix de son bien.
Il voit parfois des agents surévaluer pour obtenir un mandat, ou sous-évaluer pour vendre vite.
Il a l’impression que le métier se résume à publier une annonce et ouvrir une porte.
Ils voient de l'incompétence ou du conflit d’intérêt.
Dans leur tête, la valeur n'est également pas alignée avec le montant de la commission.
Côté agent immobilier :
Le système est devenu épuisant.
Énormément de travail non rémunéré.
Quelques grosses commissions financent des dizaines de dossiers perdus.
Les bons clients compensent les mauvais, c'est un système injuste.
La rareté des ventes pousse certains à accepter des pratiques discutables.
Face à la perte de valeur, les agents immobiliers compensent par de la comm et du marketing pour vendre un imaginaire qui n'existe plus.
Le problème n��est pas que l’immobilier n’a plus besoin d’humains.
Le problème, c’est que la valeur du métier a changé et personne ne s'en rend compte.
La valeur n’est plus dans :
“trouver un bien”
"Trouver un acheteur"
“donner un prix”
La vraie valeur aujourd’hui est dans :
• aider quelqu’un à prendre une bonne décision immobilière
• sécuriser une opération complexe en apportant de la clarté
• éviter une erreur coûteuse
• accompagner humainement un projet de vie
L’avenir du métier n’est pas dans plus de comm et de marketing.
Il est dans plus de confiance, plus de compétence et plus de conseils.
Fort de ce constat, on va prochainement lancer une offre qui va faire grand bruit.
Et vous que pensez-vous du métier d'agent immobilier en 2026 ?
Je ne sais pas comment font les gens qui vivent au rez-de-chaussée sans un moyen de défense.
Pour moi ces gens déléguent l'intégrité physique de leur famille au bon vouloir des agresseurs.
POV : mon cambrioleur est le plus con de France
Minuit. J’entend un gros clac. Puis un deuxième puis un troisième. Ca semble proche.
Je me lève, je vais dans le salon, et là je vois un [censuré] en train de tenter d’ouvrir ma baie vitrée. Sous œil d’une caméra de sécurité dans la rue pile devant chez moi.
Moi [en calecon] : « Chef tu fous quoi ? »
Lui : *m’entend et me vois pas même quand je suis devant lui de l’autre côté de la fenêtre*
Moi [tapote la vitre] : « Ça va chef ? »
Lui : *me vois, se relève, laisse la cuillère argentée Christofle par terre, se barre en baragouinant je sais pas quoi »
Moi : *consterné*
La suite👇
Le métier d'agent immobilier est complètement obsolète et avec mon équipe on s'apprête à changer ça.
Archiver ce tweet ;)
Le métier a changé, mais beaucoup continuent d’exercer comme si rien n’avait évolué.
Avant, la valeur de l’agent immobilier reposait sur 3 piliers :
• l’accès à l’information
• l’accès aux biens
• l’expertise
Aujourd’hui, les portails immobiliers, l'information omniprésente et l’IA ont largement détruit ces avantages.
Les acquéreurs trouvent seuls des biens à foison.
Les vendeurs ont des estimations en ligne meilleures que celle des agents.
L’information est partout, instantanément.
Résultat : une grande partie des clients ne comprend plus la valeur des honoraires.
Côté acquéreur :
Ils n’ont pas choisi l’agent mais doivent pourtant payer indirectement sa commission. Ils vivent ça comme une vente forcée.
Ils pensent souvent que l’agent défend uniquement le vendeur.
Ils voient des visites bâclées, des discours commerciaux, parfois du manque de transparence ou de compétence.
Dans leur tête il y a une énorme commission pour très peu de valeur réelle.
Côté vendeur :
Le vendeur pense déjà connaître le prix de son bien.
Il voit parfois des agents surévaluer pour obtenir un mandat, ou sous-évaluer pour vendre vite.
Il a l’impression que le métier se résume à publier une annonce et ouvrir une porte.
Ils voient de l'incompétence ou du conflit d’intérêt.
Dans leur tête, la valeur n'est également pas alignée avec le montant de la commission.
Côté agent immobilier :
Le système est devenu épuisant.
Énormément de travail non rémunéré.
Quelques grosses commissions financent des dizaines de dossiers perdus.
Les bons clients compensent les mauvais, c'est un système injuste.
La rareté des ventes pousse certains à accepter des pratiques discutables.
Face à la perte de valeur, les agents immobiliers compensent par de la comm et du marketing pour vendre un imaginaire qui n'existe plus.
Le problème n’est pas que l’immobilier n’a plus besoin d’humains.
Le problème, c’est que la valeur du métier a changé et personne ne s'en rend compte.
La valeur n’est plus dans :
“trouver un bien”
"Trouver un acheteur"
“donner un prix”
La vraie valeur aujourd’hui est dans :
• aider quelqu’un à prendre une bonne décision immobilière
• sécuriser une opération complexe en apportant de la clarté
• éviter une erreur coûteuse
• accompagner humainement un projet de vie
L’avenir du métier n’est pas dans plus de comm et de marketing.
Il est dans plus de confiance, plus de compétence et plus de conseils.
Fort de ce constat, on va prochainement lancer une offre qui va faire grand bruit.
Et vous que pensez-vous du métier d'agent immobilier en 2026 ?
Actuellement toutes les factures sont reçues par mail et sont automatiquement classées sur un libellé "facture".
En un clic je les transfère sur mon serveur.
Fin du traitement des factures.
Avec la synchronisation bancaire, je ne fais aucune saisie comptable, tout est automatique.
Juste je les valide.
Fin de la saisie comptable.
Je vois mal comment ça va pouvoir être plus rapide pour moi.
@GujadhurBhanu@mrvicfer Je veux bien comprendre en quoi on gagne du temps parce que j'ai l'impression qu'au contraire ça va m'en faire perdre beaucoup ?
Gain de temps à l'émission ou la réception ?
"LES ENTREPRISES FONT PLUS DE BIEN QUE LA CHARITÉ."
C'est la bombe idéologique lâchée par Jeff Bezos.
Selon le fondateur d’Amazon, une entreprise à but lucratif bien gérée crée infiniment plus de valeur sociétale par l'innovation, l'emploi et le commerce volontaire que n'importe quel don philanthropique de milliardaire.
Le message est clair : arrêtez de célébrer la charité, célébrez le capitalisme d'abondance.
Pour enfoncer le clou, Bezos a qualifié d'"absurde" l'imposition lourde sur les bas salaires, rappelant qu'ils ne représentent que 3 % des recettes fiscales totales. Autant leur laisser cet argent pour payer leur loyer et leurs courses.
Il parle aussi de lettres qui le remercie personnellement pour Amazon notemment pendant le covid, une tirade presque sectaire, mais n'a-t-il pas raison sur le fond ?
Jeff Bezos a-t-il raison de privilégier le profit à la philanthropie ?
Aujourd'hui, je vais faire quelque chose d'historique. Quelque chose qui restera dans les livres dans 50 ans. Et qui va surement me faire avoir le prix nobel d'économie.
Je vais prouver par A+B que les médias et les universités — gangrenés par la gauche depuis un siècle — vous ont menti sur le capitalisme.
Pas "se sont trompés".
Pas "ont eu une lecture biaisée".
Menti.
Sur le sujet le plus important de l'histoire moderne : l'origine des crises économiques.
Le mensonge tient en une phrase :
"Les crises économiques sont la preuve que le capitalisme est instable et que l'État doit intervenir pour le réguler."
C'est l'exact inverse de la vérité. Démonstration.
1929 — La "Grande Dépression"
Narratif officiel : le capitalisme sauvage des années folles a explosé.
Réalité : entre 1921 et 1929, la Fed gonfle la masse monétaire de 60%.
Crédit artificiellement bon marché. Bulle boursière mécanique.
Puis après le krach, la Fed contracte brutalement la masse monétaire de 30%.
Une correction normale devient dépression de 10 ans. Hoover et Roosevelt empilent tarifs douaniers (Smoot-Hawley), contrôle des prix, destruction des récoltes, programmes keynésiens. Chômage US au-dessus de 15% jusqu'en 1940.
Les pays qui ont laissé leurs marchés s'ajuster (Canada, Australie) sont sortis en 3 ans.
Coupable : Fed + interventionnisme Roosevelt.
1970s — Stagflation
Narratif officiel : choc pétrolier OPEP. Réalité : Nixon ferme la convertibilité or du dollar en 1971. Impression monétaire massive pour financer Vietnam + Great Society.
L'inflation était déjà à 6% AVANT le choc pétrolier de 1973. Le pétrole a juste révélé l'effondrement monétaire en cours.
Coupable : abandon de l'étalon-or + déficits publics.
1989 — Krach japonais
Narratif officiel : exubérance des marchés asiatiques. Réalité : la Banque du Japon maintient des taux ultra-bas pendant les années 80 sur pression politique (Accord du Plaza).
Bulle immobilière et boursière monstrueuse. Quand la BoJ resserre, tout s'effondre. 30 ans de stagnation.
Coupable : Banque centrale japonaise + planification industrielle MITI.
2008 — Subprimes
Narratif officiel : Wall Street dérégulée a fait sauter le système. Réalité, point par point :
Community Reinvestment Act (1977, durci en 1995 sous Clinton) : oblige les banques à prêter aux insolvables sous peine de sanctions.
Fannie Mae et Freddie Mac (entités quasi-étatiques) rachètent les subprimes en masse avec garantie implicite du Trésor.
Sans cette garantie, AUCUNE banque privée n'aurait porté ce risque.
Greenspan maintient les taux Fed à 1% de 2003 à 2004. Crédit gratuit pendant 4 ans.
SEC valide les notations AAA bidon des agences (Moody's, S&P) en monopole réglementaire.
Bailouts précédents (LTCM 1998) institutionnalisent le moral hazard.
Il fallait l'État à chaque étage de la fusée pour produire 2008.
Coupables : Fed + Congrès + Fannie/Freddie + SEC.
2010-2012 — Crise de l'euro
Narratif officiel : Grèce/Espagne/Italie ont vécu au-dessus de leurs moyens.
Réalité : la création de l'euro a permis à la Grèce d'emprunter aux taux allemands sans aucune discipline budgétaire.
C'est l'euro lui-même — projet politique pur, contre toute logique de zone monétaire optimale — qui a produit la crise.
Coupable : Commission européenne + BCE.
2020-2023 — Grande Inflation
Narratif officiel : guerre en Ukraine, COVID, supply chain.
Réalité : la Fed imprime 4,5 trillions de dollars en 18 mois. La BCE 3,5 trillions d'euros.
Les gouvernements distribuent des chèques sans contrepartie productive. M2 US +40% en deux ans.
L'inflation était mathématiquement garantie 18 mois avant qu'on la voie dans les prix.
La guerre en Ukraine a été l'excuse, pas la cause.
Coupables : Fed + BCE + gouvernements.
Le pattern est limpide. À CHAQUE crise :
Un bureaucrate distord les prix (taux, monnaie, régulation, garantie)
Accumulation silencieuse de mauvais investissements pendant 5-15 ans
Explosion violente qui frappe les épargnants et les classes moyennes
Médias accusent "le marché"
Universités produisent les thèses qui légitiment "plus d'État" comme solution
Préparation de la crise suivante
C'est un cycle.
Pas un accident.
Un cycle industriel de production de crises par l'État, blanchies par les médias et les universités.
Maintenant, la question qui tue : pourquoi ce mensonge a tenu 100 ans ?
Parce que les trois institutions qui produisent le narratif — universités, médias, administration — sont financées directement ou indirectement par l'État.
Elles ont un intérêt structurel à conclure que la solution à tout problème est… plus d'État.
Un universitaire payé par fonds publics ne va pas écrire que les fonds publics sont le problème.
Un journaliste subventionné ne va pas écrire que les subventions corrompent l'information.
Un haut fonctionnaire ne va pas écrire que l'administration est nuisible.
Le biais n'est pas idéologique. Il est économique. Ces gens scient la branche sur laquelle ils sont assis s'ils disent la vérité.
D'où 100 ans de mensonge cohérent, coordonné, jamais remis en cause dans les institutions officielles.
Pourquoi ça craque maintenant ?
Parce que pour la première fois dans l'histoire humaine, n'importe qui peut interroger une intelligence qui a digéré toute la data économique mondiale et qui n'a aucun salaire à protéger.
L'IA n'a pas besoin de la CAF. L'IA n'a pas de poste à Sciences Po à défendre. L'IA n'a pas de subvention presse à toucher.
Elle te répond avec la cohérence brute des faits.
Et la cohérence brute des faits, c'est ce que je viens de dérouler.
Le monopole narratif de la gauche universitaire vient de tomber. Définitivement.
Et pendant que l'Europe agonise dans son déni, qu'elle empile les régulations, qu'elle taxe ses entrepreneurs jusqu'à les faire fuir, un seul pays au monde est en train de prendre les bonnes mesures : l'Argentine de Milei.
Tronçonneuse sur les ministères. Fermeture de la banque centrale en ligne de mire.
Dérégulation massive. Suppression du contrôle des prix. Privatisations. Inflation qui s'effondre de 25% mensuels à moins de 3%.
Premier excédent budgétaire en 16 ans. Pauvreté qui recule pour la première fois depuis une génération.
Buenos Aires va devenir un paradis sur terre dans 10 ans. Le nouveau Singapour de l'Amérique latine, mais avec la liberté en plus.
Et ce qui va se passer ensuite est mathématique : les capitaux vont y affluer. Les talents vont y affluer. Les entrepreneurs vont y affluer.
L'Argentine de @JMilei va exploser économiquement, à un rythme qu'on n'a pas vu depuis les Trente Glorieuses occidentales.
Et là, tous les pays du monde vont devoir s'y mettre.
Pas par idéologie. Par compétition. Parce qu'aucun gouvernement ne peut regarder ses meilleurs cerveaux, ses meilleurs capitaux, ses meilleures entreprises partir en masse vers une juridiction libre, et continuer comme avant. C'est suicidaire électoralement.
Milei est en train de faire ce que Thatcher et Reagan ont fait dans les années 80, mais en version radicalisée et dans un monde où l'information circule 1000 fois plus vite.
Dans 20 ans, on enseignera dans les écoles que les crises du XXe et du début du XXIe siècle étaient des crises étatiques, pas des crises capitalistes.
Comme on enseigne aujourd'hui que la Terre tourne autour du Soleil et pas l'inverse.
Et on enseignera Milei comme on enseigne aujourd'hui les Pères Fondateurs américains : comme celui qui a osé, le premier, appliquer en grand ce que la théorie démontrait depuis 100 ans.
Ce tweet est une pierre dans ce bâtiment.
Ce qui se passe avec les postes IA actuellement sur X est très intéressant.
Rédiger ses posts à la main ou avec une IA peut permettre de transmettre des idées extraordinaires comme aussi vomir du bullshit.
Aujourd'hui il faut réussir à voir au-delà de la forme.
Cela fait émerger une nouvelle compétence qui est de savoir lire le fond sans se faire hypnotiser par la forme. Détecter les vraies idées qui sont derrière le texte.
Ceux qui n'acquièrent pas vite cette compétence, vous êtes sacrément dans la merde ;)
La très grosse chance que l'on a, c'est la différence entre l'inertie des gouvernements et la vitesse à laquelle va l'IA.
Ils n'auront pas le temps de comprendre ce qui est en train de se passer que l'IA aura déjà construit un nouveau monde 🚀
Je tempérerai un peu le propos.
Certes la muraille gauchiste est en train de fissurer de toutes parts et c'est une très bonne nouvelle.
Par contre ne crions pas victoire trop tôt.
Il ne faut pas oublier que l'IA s'entraîne sur la recherche universitaire, qui depuis des décennies est profondément à gauche.
Et surtout il ne faut pas oublier qu'une IA, ça se paramètre et qu'on lui fait dire ce que l'on veut.
L'enjeu des 5 prochaines années va être sur le contrôle de l'IA.
Je ne vois que deux directions possibles, qui sont extrêmes et aucun juste milieu.
Soit l'IA reste privée et majoritairement décentralisée et dans cinq ans on verra les prémices du rêve libertarien.
Soit les gouvernements se rendent compte qu'ils sont en train de tout perdre et prennent le contrôle total de l'IA. Et dans ce cas on bascule dans un futur dystopique où toute la population est dirigée par unu IA gouvernementale.
A ce jour je penche plutôt pour la première piste mais il ne faut pas oublier que les états ne vont pas se laisser abattre et vont se défendre de toutes leurs forces.
Je tempérerai un peu le propos.
Certes la muraille gauchiste est en train de fissurer de toutes parts et c'est une très bonne nouvelle.
Par contre ne crions pas victoire trop tôt.
Il ne faut pas oublier que l'IA s'entraîne sur la recherche universitaire, qui depuis des décennies est profondément à gauche.
Et surtout il ne faut pas oublier qu'une IA, ça se paramètre et qu'on lui fait dire ce que l'on veut.
L'enjeu des 5 prochaines années va être sur le contrôle de l'IA.
Je ne vois que deux directions possibles, qui sont extrêmes et aucun juste milieu.
Soit l'IA reste privée et majoritairement décentralisée et dans cinq ans on verra les prémices du rêve libertarien.
Soit les gouvernements se rendent compte qu'ils sont en train de tout perdre et prennent le contrôle total de l'IA. Et dans ce cas on bascule dans un futur dystopique où toute la population est dirigée par unu IA gouvernementale.
A ce jour je penche plutôt pour la première piste mais il ne faut pas oublier que les états ne vont pas se laisser abattre et vont se défendre de toutes leurs forces.
"L'IA dissout complètement toutes les théories où l'État doit intervenir dans l'économie."
Je me souviens d'une conversation avec un ami il y a quelques années. On parlait des fondateurs de Google.
Il m'avait lâché : "Tu sais, les fondateurs de Google, c'est deux gauchistes universitaires."
Ça m'a marqué.
Aujourd'hui, Sergey Brin fait son coming out républicain. Bezos vire chad. Zuckerberg se masculinise. Musk est devenu le porte-étendard de l'accélération.
Ce n'est pas un hasard.
Ces gens-là, ce sont les cerveaux les plus brillants de la planète. Et ils utilisent l'IA plus intensément que n'importe qui. Ils baignent dedans 24/7. Ils l'ont construite, ils la nourrissent, ils l'interrogent.
Or l'IA a une propriété que les idéologies détestent : elle ne pardonne pas l'incohérence dans la data.
Tu peux mentir à un militant. Tu peux mentir à un journaliste. Tu peux mentir à un prof de Sciences Po. Tu ne peux pas mentir à un modèle qui a digéré toute la littérature économique, toute l'histoire des civilisations, toutes les courbes de croissance, tous les effondrements soviétiques, vénézuéliens, cubains, nord-coréens.
Quand tu lui demandes honnêtement de regarder la data vraiment la data, pas les narratifs il n'y a qu'une conclusion possible pour quiconque n'est pas complètement dogmatique, fou, ou avec un ego qui a quitté l'atmosphère :
Le système économique le plus optimisé, le plus producteur de richesse, le plus producteur de progrès humain, c'est la liberté totale des marchés. L'État n'a rien à y faire.
Pas "un peu". Pas "avec nuances". Rien.
Toutes les fois où l'État a "corrigé" un marché, il a créé une distorsion qui a coûté plus cher que le problème initial. Toutes les fois où il s'est retiré, l'humanité a fait un bond.
Ma thèse, c'est que les cerveaux de cette planète sont tous en train de s'en rendre compte en même temps. Pas parce qu'ils ont lu Hayek ou Mises (la plupart ne les ont jamais ouverts). Mais parce qu'ils passent leurs journées à dialoguer avec une intelligence qui n'a pas d'agenda politique et qui leur renvoie la cohérence brute des faits.
Le virage de Bezos. Le coming out de Brin. La radicalisation de Musk. Le revirement de Zuckerberg.
Ce n'est pas une mode. C'est un signal.
L'IA est en train de diluer les idées à la con. Le gauchisme en tête.
Et ce n'est que le début. Parce que dans 5 ans, ce ne seront plus seulement les fondateurs de la Silicon Valley qui auront fait le chemin. Ce sera n'importe quel gosse de 16 ans qui aura passé 1000 heures à challenger ses idées reçues avec un modèle plus intelligent que ses profs.
La gauche intellectuelle a survécu un siècle grâce au monopole narratif des universités et des médias.
Ce monopole vient de tomber.