Un imam palestinien de la mosquée Al Aqsa:
"Les Européens sont des vauriens, une civilisation de prostituées, de promiscuité et d’homosexualité.
Nous conquerrons Paris et Rome et gouvernerons l’Europe avec l’islam."
Ils ont été récompensés par Macron, en leur reconnaissant un Etat palestinien.
Et nommés citoyens d'honneur de la ville de Paris, par le maire...
Un certain Maël de Calan, porte-parole d'Édouard Philippe, consacre une tribune entière à mon livre. Quand on n'a rien à proposer, on passe son temps à commenter ce que proposent les autres. Répondons point par point.
1️⃣ Il parle de « café du commerce ». Maël de Calan et Édouard Philippe devraient apprendre qu'être ennuyeux ne veut pas dire être sérieux. Il attaque mon livre qui serait « truffé d'erreurs ». Il n'en cite pas une. Même pas un chiffre contesté, même pas une source démentie, même pas un calcul refait. Voilà un porte-parole qui ne démontre rien, au service d'un candidat qui ne propose ni ne chiffre rien. C'est donc cela, le sérieux budgétaire qu'on m'oppose.
2️⃣ Maël de Calan m'accuse ensuite d'avoir appartenu à la Cour des comptes. Mon métier était de contrôler l'usage que l'État faisait de votre argent, y compris celui qu'en faisait Édouard Philippe. Drôle d'accusation ! J'ai quitté la Cour des comptes en 2021, mon poste a été supprimé, et je n'ai pas touché un seul centime de la fonction publique depuis. Mais il y a plus gênant pour lui... Figurez-vous que l'homme qu'il sert, Édouard Philippe, n'a jamais démissionné du Conseil d'État. Le 4 juillet 2020, au lendemain même de son départ de Matignon, il l'a réintégré pour en réclamer la mise en disponibilité. Monsieur de Calan, vous venez de marquer un but contre votre camp !
3️⃣ Ce porte-parole prétend que j'oublie que les prélèvements « financeront sa retraite et son assurance maladie ». Il me reproche d'ignorer où passe l'argent. Il dévoile ainsi qu'il n'a pas ouvert Le Casse du siècle. Car c'est la seule question qui vaille, et c'est celle que je pose pendant 286 pages. J'ai pris la santé et j'ai compté chaque étape, de la ligne sur la fiche de paie jusqu'au lit d'hôpital, en passant par les frais de gestion, la fraude et l'administration hospitalière. Sur ce qu'un salarié au salaire médian verse chaque mois pour sa santé, moins d'un tiers finance le soin. C'est ça, le casse. J'aurais dû mettre des images pour Monsieur de Calan.
4️⃣ Il écrit que les 4 000 agents de son département seraient « tous inutiles selon Mme Knafo ». Il invente une phrase de moi pour pouvoir s'en indigner. Ce que dit le livre est tout autre : sur les 5,9 millions d'agents publics que compte la France, 2,2 millions soignent, enseignent, protègent et jugent. Les 3,7 millions restants administrent l'administration, et c'est là que se trouvent les 800 000 postes que je propose de ne pas remplacer sur les 2,3 millions de départs prévus dans les cinq prochaines années.
Mais il y a dans sa tribune une phrase que ce porte-parole n'a pas dû relire, celle où il explique qu'Édouard Philippe propose « la réduction du nombre de fonctionnaires ». Combien de postes, dans quels ministères, pour quelle économie ? On cherche en vain. Il me reproche donc de chiffrer ce que son candidat se borne à évoquer. Rien d'étonnant : le gouvernement d'Edouard Philippe promettait 120 000 postes en moins en 2017, et les macronistes en ont ajouté plus de 300 000. Voilà ceux qui osent donner des leçons.
5️⃣ Il oppose « le poujadisme des années 1950 » au « gaullisme de 1958 ». Les Maël de Calan de l'époque devaient traiter le général de Gaulle de café du commerce, car 1958, c'est le plan Rueff, le redressement le plus ambitieux de notre histoire récente, qui a réussi en 6 mois à couper massivement dans les dépenses de l'Etat, et Jacques Rueff est l'un des auteurs que je cite dans mon livre. S'il veut vraiment un plan Rueff, nous sommes d'accord. Il lui reste à changer de candidat.
6️⃣ Il affirme qu'Édouard Philippe a ramené le déficit à 2 % du PIB. Fake news. Le déficit n'est jamais descendu à 2 %. Il s'établissait à 2,3 % en 2018 et à 2,4 % en 2019, chiffres de l'Insee. Et s'il a baissé en 2018, ce n'est pas grâce à des économies. Sous Édouard Philippe, la dépense publique est passée de 1 292 à 1 348 milliards d'euros, soit 56 milliards de plus en deux ans, et la dette a enflé de plus de 120 milliards. Il n'a pas réduit la dépense d'un seul euro. Il l'a augmentée.
Ce qui a comblé le trou, c'est l'impôt : la CSG a augmenté de 1,7 point au 1er janvier 2018, prélevée sur les salariés et sur les retraités. Le pire dans tout cela, c’est que se féliciter de 2% de déficit c'est nous condamner à l'endettement à vie, au déclin. A la même époque nos voisins étaient en excédent budgétaire, portés par une bonne conjoncture. Tant qu'il y aura des irresponsables pour se satisfaire de 2% de déficit, le casse continuera. Voilà le modèle qu'on m'oppose : augmenter la dépense, augmenter la dette, et faire payer les Français pour que le solde ait l'air présentable.
7️⃣ Enfin, parce que cette tribune ne visait que l'autopromotion de son auteur, Maël de Calan met en avant son bilan dans le Finistère, 5 000 allocataires du RSA en moins, obtenus en conditionnant l'aide, en exigeant une activité et en luttant contre la fraude. Il a raison, c'est un bon résultat, et je propose dans mon livre d’aller plus loin pour la France entière. Il a donc appliqué chez lui ce qu'il appelle chez moi du café du commerce. Ah, les politiciens…
8️⃣ Il conclut qu'il faut « tailler les branches, pas abattre le tronc », autrement dit raboter à la marge sans toucher à la structure. C'est ce que font tous les gouvernements depuis cinquante ans, et la France n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis 1974. Pendant que chacun prétendait tailler sa petite branche, le tronc a atteint 1 714 milliards d'euros de dépense publique, soit 57 % du PIB, le record d'Europe. Se contenter de tailler les branches n'est pas la solution. C'est ce qui nous a conduits là où nous sommes.
Ces hommes ont gouverné. Ils ont augmenté la CSG, renoncé à leur promesse sur la baisse du nombre de fonctionnaires, laissé filer le déficit et fait exploser la dette. Ils viennent aujourd'hui expliquer à ceux qui veulent agir que c'est plus compliqué qu'il n'y paraît. Ce n'est pas plus compliqué. Ils n'ont simplement pas voulu le faire. Nous le ferons.
Ich bin selbst Muslim, aber wenn wir so leben wollen wie in Afghanistan, Syrien, der Türkei, Kurdistan, Somalia, Gaza oder Marokko und dieselben Mechanismen und Verhältnisse hier installieren wollen, warum sind wir dann nach Europa gekommen? Hat jemand uns eingeladen oder hält uns hier als Geiseln?
Europa bedeutet Philosophie, Kunst, Literatur, Freiheit, Demokratie und Geschichte – das Versprechen, nach gleichen Regeln und Gesetzen in Harmonie und Toleranz zusammenzuleben.
Teile der muslimischen Community sehen Europa scheinbar nur als Quelle für Geld, Sozialleistungen und Privilegien: Was ihnen passt, wird angenommen, und der Rest wird abgelehnt. Das ist Dreistigkeit! Hier kann man keine islamistischen Sitten oder ein Kalifat mit der Scharia durchsetzen. Die Justiz und die Regierungen müssen diesen Prozess stoppen, sonst wird das gesamte europäische Wohlstands- und Kulturmosaik sowie die Demografie sabotiert.
„Zabij tę białą rodzinę.”
Grupa migrantów nagrała siebie w Le Mans we Francji, podczas gdy napadała na francuską rodzinę: matkę, jej męża i ich dzieci.
Po poważnym zranieniu rodziny weszli do domu rodziny i doszczętnie go zdewastowali.
Polskie rodziny mogą być następne
Ce soir, à l’occasion d’une commémoration du 7 octobre, devant les photos des victimes, @RimaHas a jeté à terre le drapeau européen et le drapeau israélien. Le message est parfaitement clair. La condamnation doit l’être aussi.
Une coalition de petits cons, d’incendiaires, de lyncheurs de policiers, d’élus LFI, de magistrats gauchistes et de médias complices pousse notre pays chaque jour plus près de l’abîme…
Voilà l’extrême gauche dans toute sa splendeur administrative.
On pose à Sophie Binet, patronne de la CGT, la question la plus simple du monde : qui va payer les dégradations dans les lycées ? Réponse, délivrée sans trembler, presque avec le sourire de celle qui trouve la question indécente : « Nos impôts, les impôts des Français, bien sûr. » Bien sûr. Comme si c’était une loi de la physique.
Comme si casser, bloquer, taguer et saccager ouvrait automatiquement un droit de tirage sur le contribuable.
Madame Binet n’est pas une élue. Elle n’a pas été désignée par les Français. Elle dirige un syndicat qui, même en se gargarisant de ses 600 000 adhérents, ne représente qu’une fraction microscopique de la population active et encore, en comptant large, en arrondissant, et en oubliant ceux qui paient la cotisation par habitude plus que par conviction.
Le reste du pays, lui, n’a rien demandé. Il travaille, il paie, et il regarde ses impôts servir de caution aux casseurs que la CGT trouve « mineurs » comme problème.
Alors non, vous ne parlez pas au nom des Français. Vous parlez au nom d’un appareil qui a transformé la contestation en métier, la permanence syndicale en plateau télé, et la facture des autres en argument politique.
Le contribuable n’est pas votre tiroir-caisse, il n’a pas voté pour financer les dégradations que vous refusez de condamner clairement.
Et la prochaine fois qu’on vous demandera qui paie, essayez « ceux qui cassent », juste pour voir si la phrase passe encore sur le prompteur. 🤭
Vous êtes grotesque.
Cela se passe devant le lycée François Villon à Beaugency.
Les paroles scandées : « À la Mohamed Merah, v-esqui' les caméras. Bataclan, je l'ai shooter à l'œil, chasse à l'homme, Salah Abdeslam » « J’ai pas peur, j’ai pas peur de l’enfer, le pacte est intact, à part Allah qui peut m’arrêter. Bataclan, faisaient les morts, allongez-vous, je vais en shooter à l’œil »
D’aucun diront que ce sont des jeunes, qu’ils ne font que chanter, que nous avons été jeunes et cons. Certes. Mais qui d’entre nous aurait chanté un air à la gloire de la division SS Charlemagne, saluant l’horreur d’Oradour et appelant à d’autres atrocités? » Lequel d’entre nous? Nous avions des limites. Notre imaginaire était humaniste.
Et si une bande avait entonné de tels chants, ils nous auraient fait horreur, nous les aurions ostracisés.
La vraie question est : comment de telles paroles peuvent être revendiqués dans l’espace public sans créer l’opprobre et le rejet immédiat? A quel imaginaire sont adossés ces jeunes? L’idée du massacre les excite et les fait jouir?
La vidéo du lycée Honoré-de-Balzac, à Mitry-Mory (77) ayant été supprimée, il faut la republier afin que la France prenne conscience du basculement en train de s'opérer dans sa jeunesse lycéenne :
"Ils sont que 10, au nom d'Allah on les tue !"
Le 7 octobre est notre horizon.
Je ne sais pas à quel point les gens se rendent compte que tout est en train de basculer.
Ce matin, Pedro Sánchez a dissous les Cortes. Élections le 29 novembre. Ce n'est pas une info espagnole. C'est un signal.
Je le répète depuis longtemps : nous allons vivre un nouveau 1789. Ou plutôt un nouveau 1989. La chute d'un mur qu'on ne voit pas, celui du communisme mental. Cette social-démocratie progressiste qui gouverne nos vies depuis des décennies, qui ment, qui corrompt, qui escroque, et qui a fini par se prendre pour l'ordre naturel des choses.
Ça a commencé en Amérique du Sud. Argentine, Bolivie, Chili, Pérou… un pays après l'autre, des peuples qu'on disait condamnés au socialisme ont repris leur destin en main. Là-bas, le mouvement de libération est presque achevé. Il traversera l'Atlantique. Il est déjà en train de le faire.
Et quand le mur tombera, on verra enfin qui le tenait debout.
Les institutions supranationales : l'ONU, l'OMS, la Commission européenne, Davos. Toute cette technocratie que personne n'a élue et qui décide de tout.
Les médias subventionnés, qui ne vous informent plus, ils vous rééduquent.
La culture officielle : Hollywood, les cérémonies de récompenses devenues des tribunes politiques, les artistes qui vous font la morale depuis leur villa à Malibu.
Le sport, transformé en vitrine militante où l'on exige des athlètes qu'ils récitent le catéchisme avant le coup d'envoi.
Tout ça forme un seul et même système. Un empire du mensonge. Et les empires du mensonge finissent toujours de la même façon : d'un coup, après avoir semblé éternels pendant des décennies. Demandez à Berlin.
Ce qui vient après n'est pas le chaos. C'est une renaissance totale. Libérés de ce poids, nos pays vont retrouver ce qu'ils avaient oublié : l'envie de construire, de créer, de prendre des risques. Et ça arrive au moment exact où s'ouvre l'ère de la superintelligence. L'abondance, la science, l'espace. Ce ne sera plus de la science-fiction.
Et comme d'habitude, l'histoire prouvera une chose : il ne faut jamais parier contre Elon Musk.
Encore une fois, le profil de ces jeunes est connu à l'avance, parce que leur comportement dans le système scolaire est typique et repérable. Tant qu'on ne s'attaquera pas en amont au problème par des établissements à discipline renforcée, on ne fera que poser des sparadraps. Et par ailleurs, les sanctions doivent être sévères et affichées dans tous les lycées, que leurs homologues comprennent ce qu'ils risquent.
Ces jeunes ont été élevés à devenir des barbares, ils sont demain capables, une fois en meute, de tuer. Il suffit pour cela que la situation dérape. Or, avec un pays au bord du défaut de paiement, et qui va dans tous les cas de figure devoir faire face à une grave récession quand la crise financière aura éclaté, il est urgent de traiter le problème avec la plus grande fermeté. Sinon les dérapages seront nombreux et ultra-violents.
Quand une allocution de vérité d’@ZemmourEric est invisibilisée par les médias mainstream, une seule question se pose.
POURQUOI ?
Pas même @CNEWS ni @Europe1 ne la diffusent.
Un silence qui interroge.
Tout a commencé en mai 1981, et on paie encore la facture.
En 1981, Mitterrand arrive au pouvoir avec un programme commun signé avec le Parti communiste. La France de 1981 est l'une des dernières démocraties occidentales à croire qu'on peut décréter la prospérité. Nationalisations massives des banques et de l'industrie. Retraite à 60 ans. Embauches publiques. Hausse du SMIC par décret. Pendant ce temps, Thatcher et Reagan prennent exactement le chemin inverse.
Résultat : en deux ans, trois dévaluations du franc, fuite des capitaux, inflation, chômage qui explose. En 1983, c'est le tournant de la rigueur. Le socialisme a échoué dans les faits. Mais la gauche ne renonce pas à son logiciel. Elle renonce seulement à le dire. Elle garde la structure : l'État partout, la dépense comme réponse à tout, l'impôt comme morale.
Le budget de la France n'a plus jamais été à l'équilibre depuis 1974. Pas une seule année. Mitterrand a transformé une mauvaise habitude en système.
Ensuite il y a la deuxième compromission, la plus lourde de conséquences : les banlieues.
Dès l'été 1981, les Minguettes brûlent. La réponse de la gauche n'est pas l'exigence, l'ordre et l'intégration par le travail et l'école. C'est la "politique de la ville" : des milliards déversés sur le béton, des associations subventionnées, et une génération entière traitée non pas comme des citoyens dont on attend quelque chose, mais comme des victimes à qui l'on doit tout. En 1984, SOS Racisme naît dans l'orbite du PS. L'antiracisme devient un outil électoral. On ne demande plus aux jeunes de ces quartiers de réussir, on leur explique pourquoi ils ne peuvent pas réussir.
C'est la culture de l'excuse. Le pire mépris qui soit : ne rien exiger de quelqu'un. L'école renonce à transmettre, l'État renonce à faire respecter la loi, et on fabrique des territoires entiers où la République n'est plus qu'une caisse de prestations. Ceux qui en paient le prix sont d'abord les habitants de ces quartiers qui voulaient s'en sortir et à qui l'on a retiré l'échelle.
Puis vient Chirac. On aurait pu croire à l'alternance. En réalité, Chirac a été le gestionnaire du modèle mitterrandien. Il privatise un peu en 1986, puis il gouverne en radical-socialiste : la "fracture sociale", l'immobilisme élevé au rang d'art. Il cohabite avec Jospin, qui impose les 35 heures, et il ne revient jamais dessus. En 2005, les banlieues s'embrasent pendant trois semaines. Vingt-quatre ans de politique de la ville, et le constat est là.
Sarkozy promet la rupture. Il parle de travail, de mérite, d'autorité. C'est le bon diagnostic. Mais la rupture n'a jamais eu lieu. La crise de 2008 sert d'excuse, la dette prend des centaines de milliards, et le mammouth reste intact. Le discours était libéral, la pratique est restée colbertiste.
Hollande, c'est le retour assumé : "mon ennemi, c'est la finance", la taxe à 75 %, le matraquage fiscal qui fait fuir les entrepreneurs, et le pays qui découvre qu'on peut être taxé comme en Scandinavie avec des services publics qui se dégradent.
Macron arrive en promettant de libérer les énergies. Quelques réformes réelles, oui. Mais au final, le "quoi qu'il en coûte", une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros, une dépense publique autour de 57 % du PIB, l'une des plus élevées du monde développé. Le premier président issu de la banque a présidé l'une des plus fortes hausses de dette de notre histoire.
Quatre présidents. Gauche, droite, "en même temps". Une seule constante : le logiciel de 1981 n'a jamais été désinstallé.
Voilà ce qu'il faut comprendre : aujourd'hui, on paie quarante-cinq ans de socialisme, même quand il ne portait pas son nom.
Et le plus terrible, c'est que tout cela était prévisible. N'importe qui d'intellectuellement honnête et un minimum éclairé en économie pouvait le voir venir. Bastiat l'avait écrit au XIXe siècle. Hayek l'avait démontré. Raymond Aron et Jean-François Revel le répétaient en France pendant que l'intelligentsia les traitait de réactionnaires. Quand on dépense ce qu'on ne produit pas, quand on punit ceux qui créent et qu'on récompense la dépendance, le déclin n'est pas un accident. C'est une équation.
Ce n'est pas une suite d'erreurs. C'est un système.
La gauche a toujours voulu fabriquer un homme nouveau. Elle ne fait pas confiance à l'individu, elle veut le rééduquer. Elle ne supporte pas l'exception, elle veut l'égaliser. Elle se méfie du mérite parce que le mérite crée des différences. Elle préfère gérer des foules que libérer des personnes. Et pour gérer des foules, il faut toujours plus de règles, plus d'impôts, plus de contrôle.
Au fond, il n'existe que deux systèmes.
Le premier repose sur le contrôle et la coercition. L'État décide, planifie, redistribue, surveille. Il promet la sécurité et il produit la stagnation.
Le second repose sur la liberté et l'ordre. Liberté d'entreprendre, de créer, de réussir, de garder le fruit de son travail. Et l'ordre, parce qu'il n'y a pas de liberté sans loi respectée, sans frontières, sans école qui transmet, sans État qui protège au lieu d'administrer.
La France a choisi le premier pendant quarante-cinq ans. La facture arrive. Et je suis convaincu que nous allons revenir au second, pas par idéologie, mais parce que les chiffres ne laisseront bientôt plus d'autre choix.
La question n'est pas de savoir si ce retour aura lieu. C'est de savoir si on le fera par choix, ou par effondrement.
Revoici la version longue de cette vidéo célèbre de ce TARÉ.
Il faut absolument la revoir pour voir qu’il est incapable d’être un jour aux plus hautes fonctions.
Le président de l'avortement dans la Constitution et de l'euthanazie n'assistera à aucune des messes du Saint Père.
Jupiter sera éclipsé.
L'orgueil démesuré de Narcisse nous épargnera sa présence durant ces moments sacrés de prière et d'affirmation des racines chrétiennes de la France.
Finalement, c'est une bonne chose.
#Macron
#LeonXIV
#Pape
#France
Nantes. Pour ses vélos en libre service, la ville préfère les vélos "made in China" à ceux fabriqués dans une PME située à une quarantaine de kilomètres de Nantes
https://t.co/x7yLqbD0Px
L'Histoire a fait de Fidel Castro et Che Guevara les icônes romantiques de la libération des opprimés.
Les visages héroïques de la révolution que la jeunesse du monde entier affiche sur ses vêtements.
Les archives cubaines documentent les architectes d'un système concentrationnaire brutal.
Le mythe des libérateurs s'effondre dès les premières années du régime.
En 1960, le révolutionnaire argentin pose les bases de la rééducation par le travail.
Guevara crée le camp de Guanahacabibes pour punir ceux qui s'écartent de la morale révolutionnaire.
Il théorise la création d'un homme nouveau, un citoyen pur et viril, purgé de ses déviances bourgeoises.
Cinq ans plus tard, Fidel Castro transforme cette expérimentation idéologique en une industrie de la terreur.
Le Lider Máximo déploie les UMAP, un vaste réseau de camps de travaux forcés dissimulé dans les plantations de canne à sucre.
La cible de cette purge n'est pas l'oligarchie capitaliste, mais les indésirables du nouveau monde.
Des milliers d'homosexuels, de religieux et de marginaux y sont déportés sans le moindre procès.
Le cynisme de l'opération culmine avec la devise inscrite à l'entrée de ces camps de redressement.
Une promesse assumée par le régime : Le travail vous rendra hommes.
À l'intérieur, la discipline militaire ne se contente pas d'épuiser les corps sous le soleil des plantations.
Les témoignages des survivants, longtemps étouffés, révèlent une horreur couverte par l'appareil d'État.
Le dramaturge Héctor Santiago, rescapé de ces camps, décrit une déshumanisation totale rythmée par les passages à tabac et la torture psychologique.
Dans le documentaire Mauvaise Conduite, d'anciens détenus racontent les exécutions simulées organisées en pleine nuit par les gardiens pour briser leurs nerfs.
Ces mêmes survivants témoignent de viols punitifs perpétrés par les militaires, qui utilisaient l'agression sexuelle comme un strict outil de soumission idéologique.
Face à cet enfer, les récits de ces rescapés confirment que le désespoir, la faim et les sévices poussaient de nombreux prisonniers au suicide.
La pop culture célèbre les rebelles éternels qui ont libéré Cuba de l'impérialisme.
Les faits documentent un duo implacable, inventant le goulag tropical où la torture psychologique et l'esclavage devaient purifier les minorités au nom du progrès social.